Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

Sparks dans la lune

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits.…

logo_musiczine

Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Lanterna

Highways

Écrit par
Lanterna est le projet du guitariste Henry Frayne. Né à New York, il vit aujourd’hui à Champaign dans l’Illinois. Avant de se lancer dans cette aventure en solitaire, il a sévi chez Moon Seven Times et Area. « Highways » constitue son quatrième opus. Un disque pour lequel il a quand même reçu le concours d’Eric Gebow, aux drums ; et puis de Mike Bosco à la co-production et aux effets spéciaux. Pas de bassiste. Ni de vocaliste. Juste une musique instrumentale destinée aux rêves les plus atmosphériques, mais aussi fantasmagoriques. Henry avait d’ailleurs participé à la confection de la bande sonore du film de Steven Spielberg, « Catch me if you can ». Dans un style qui fait penser à Durutti Column. Ou à Vini Reilly, si vous préférez. Tour à tour épilées, grattées, plaquées, soniques, éthérées, en cascade ou reverb, les cordes de guitare trament des mélodies enchanteresses propices à la relaxation ou à l’évasion dans le temps. Fermez les yeux et imaginez vous au dessus des montagnes, des océans. Vous êtes à la recherche de paysages où tout n’est qu’esthétisme et quiétude. Pourtant, vous devez traverser des espaces vides. Qui oscillent constamment de la lumière aux ténèbres. Peut-être est-ce votre vision du futur ? Mais finalement, vous parvenez à faire le vide dans votre esprit et finissez par atteindre la sérénité. Et vous pouvez entamer ce songe de pop pure, matérialisé par le titre maître (NDR : 17’ !), un fragment qui se fond dans une ‘ambient’ que n’aurait pas renié un certain Brian Eno…