Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (3 Items)

Linkin Park

Le chanteur de Linkin Park s’est suicidé…

Écrit par

Chester Bennington, le chanteur de Linkin Park, s’est pendu à l’aide de sa propre ceinture, ce 20 juillet, soit à la date d’anniversaire de son ami, Chris Cornell, décédé le 18 mai dernier. Et le choix de cette date ne serait pas un hasard, car son départ l’avait littéralement dévasté…

Tourmenté, dépressif, il a longtemps lutté contre son addiction aux drogues et à l’alcool. Ce qu’il avait d’ailleurs appelé ses démons. Il avait également déclaré avoir détesté la vie. Il avait 41 ans.

Marié et père de six enfants, nés de deux épouses différentes, Chester Bennington a également milité au sein de deux autres formations. Tout d’abord Dead by Sunrise. Mais surtout Stone Temple Pilots, qu’il a fréquenté de 2013 à 2015, pour remplacer Scott Weiland, ce dernier retrouvé mort dans son sommeil, en décembre 2015.

Fondé à la fin des 90’s, Likin Park est responsable d’une forme de nu-métal, soit un heavy metal contaminé par le hip-hop et l’electro. Et ses deux albums sont considérés, par la presse spécialisée, comme incontournables dans le style. Publiés en 2000 et 2003, ils s’intitulent respectivement « Hybrid Theory » et « Meteora ». Son septième elpee, « One more light » est sorti en mai dernier ; et le groupe se préparait à partir en tournée pour le défendre…

R.I.P.

Linkin Park

The Hunting Party

Écrit par

« The Hunting Party » constitue le sixième opus studio de Linkin Park. A peine sorti, il truste déjà les sommets des charts. Deux ans après avoir publié « Living Things », le groupe a décidé d’opérer un violent retour à ses origines. Soit au « Hybrid Theory », paru en 2000. Il est plus métallique, donc moins électro.

Prélude à la sortie de cet elpee, « Guilty All The Same », premier single, était paru en mars. Une compo au refrain accrocheur, bien soutenu par les harmonies vocales. Et auquel contribue le rappeur Rakim. Il avait été suivi par 5 autres. Soit un peu moins de la moitié du futur long playing. Lors des sessions, le combo a reçu le concours d’autres invités de marque ; et en particulier Page Hamilton (Helmet), Daron Malakian (System Of A Down) et Tom Morello (Rage Against The Machine).

Dès le puissant « Keys To The Kingdom », on entre directement dans le vif du sujet. Chester Bennington semble en très grande forme, et pousse déjà ses cordes vocales dans ses derniers retranchements. C’est même devenu une habitude. Il est soutenu aux backing vocaux par Michael Kenji Shinoda. Hamilton participe à « All For Nothing ». On demeure dans le même registre. « The Summoning » baigne dans une cacophonie ambiante. En fait, cet extrait est uniquement destiné à introduire le morceau suivant. Plus basique, « War » émarge davantage au punk/rock, une piste qui se limite à 2 minutes. Robert Bourdon martyrise ses fûts sur « Wastelands ». Et cette puissance rythmique impressionne. D’autant que les grattes se révèlent particulièrement agressives. « Until It's Gone » est plus classique. Mais c’est  du Linkin Park comme j'aime. Comme sur « Rebellion », au cours duquel Daron Malakian est impliqué. « Mark The Graves » et « Final Masquerade » nécessitent plusieurs écoutes avant de pouvoir en saisir toutes les subtilités. Deux titres moins immédiats. Tom Morello apporte sa contribution à « Drawbar, une plage plus paisible et lente. Et le disque de s’achever par « A Line In The Sand ». La piste la plus longue. La cerise sur le gâteau. Les guitares se sont déclarées la guerre et le drummer est au sommet de son art !  Un retour aux sources qui devrait plaire aux aficionados de la première heure…

 

Linkin Park

Minutes To Midnight

Écrit par
Ouais, Linkin Park c’est du boudin prémâché pour ados en quête d'identité. Ouais, Linkin Park c’est de la grosse daube commerciale. Ouais, Linkin Park c’est de la merde, etc., etc., etc. Pour leur troisième essai, il fallait s’attendre à ce que le combo rap-métal essuie à nouveau critiques sur critiques. Lors de la sortie de « [Hybrid Theory] » et « Meteora », ces dernières étaient, il faut l’avouer, toujours faciles et pas souvent justifiées. Ces deux recueils étaient pourtant de sacrés courants d’air frais bien produits (voire trop bien, diront certains). On aurait aimé parvenir à prendre leur défense dans ces lignes ; mais comme son « Minutes To Midnight » n’arrive pas à la cheville des deux premiers recueils, Linkin Park tend le bâton à ses détracteurs et ne demande qu’à être fustigé. Essentiellement composé de ballades mièvres (« Leave Out All the Rest », « Shadow of the Day », « Hands Held High », « The Little Things You Give Away »…), cette nouvelle plaque exaspère beaucoup trop. Même les deux ou trois morceaux plus ou moins convenables (« Given Up », « Bleed It Out »…) n’arrivent pas à remonter le niveau. Le sextet ne devra donc pas s’étonner si son public-cible préfère se tourner du côté du Tokio Bordel …