Sparks dans la lune

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits. Après plus de cinq décennies passées à bousculer les codes musicaux, Ron et Russell Mael ajoutent un nouveau chapitre singulier à leur parcours en publiant Live On The…

logo_musiczine

Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Lynn Miles

Love Sweet Love

Écrit par

‘All you need is Love, Love is all you need’. Sans cesse rabâchée, la formule a fait des émules. Reste un sérieux problème d’interprétation, d’adaptation. Car si l’amour constitue un besoin vital, certains se sont mis en quête du coup de foudre. Et beaucoup s’y sont brûlés. Le Cœur carbonisé par l’illusion. Car, en général, les histoires d’amour finissent mal. En d’autre terme, la soif d’affection, éculée par les Fab Four sur toutes les ondes du monde, demeure une belle escroquerie pour une partie de l’humanité. A Ottawa, Lynn Miles a fait les frais de cette mésaventure. Comme pour s’en expliquer, la Canadienne livre un quatrième album : « Love Sweet Love ». Le disque aurait pu s’intituler ‘l’histoire vraie d’une jeune femme mal-aimée’. Le message serait resté inchangé. Les utopistes de la romance n’ont qu’à bien se tenir. Lynn Miles chante son désir : flanquer une flèche dans le cul de Cupidon. Ca lui fera des pieds ! Chaque titre évoque l’amertume de la passion. Même les notes d’espoir sont désespérantes. Ce qui, soit dit en passant, ne laisse à l’optimisme que très peu de place. « Love Sweet Love » se classe, sans hésitation, dans la catégorie tragico-pas-comique. Et le premier qui rigole se ramasse un coup de boule !