Un clip corrosif pour Ministry

Il va sans dire que Ministry n’a jamais été un grand fan de « Hair Mussolini », surtout maintenant qu’il bombarde le peuple américain presque quotidiennement avec des inepties générées par l’IA et destinées à se mettre en avant. Al Jourgensen et ses acolytes…

logo_musiczine

Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Marah

If You Didn´t Laugh, You´d Cry

Écrit par
Jouissant pourtant d’un considérable succès d’estime aux States, Marah ne bénéficie pas d’une éminente aura en nos contrées. Les voici débarquer de Philadelphie, cinquième album sous le bras, virile bourrade destinée à changer la donne. Une plaque enregistrée dans les conditions du live, brut de décoffrage, privilégiant l’énergie à la technique, à la manière des Replacements. Influences ricaines totalement assumées, de Springsteen à Tom Petty, sous baxter Dylan. La Highway 61 est bel et bien revisitée, comme sur « The Dishwasher’s Dream” où ils parviennent à faire sonner l’harmonica aussi approximativement que le Zim en chef. Un album jamais désagréable, jamais passionnant non plus, mais interprété avec une telle dose de poigne et sincérité (« So What If We’re Outta Tune With the Rest of the World ») qu’il évite de justesse toute dérive bassement passéiste. En un mot comme en cent, une galette qui ravira les fans de cette musique typiquement américaine alors que les autres y verront une énième resucée d’un héritage usé jusqu’à la corde. Choisis ton camp, l’ami !

Marah

20,000 Streets Under The Sky

Les frères Bielanko ont sans doute trop écouté Bruce Springsteen dans les années 80 : on pourrait s’arrêter là, tant ce disque (leur troisième) nous rappelle le Boss d’il y a vingt ans, celui qui ouvrageait dans les charts US en exhibant fièrement son torse poilu, avant de devenir, après le 11 Septembre, le plus fier ambassadeur de la cause républicaine ultraconservatrice. Mais là n’est pas la question : alors, Marah, bien ou pas ? A vrai dire, et vous l’aurez compris : plutôt bof. La bio cite « Exile on Main Street » des Rolling Stones et « Music From Big Pink » du Band comme références. En ce qui nous concerne, on pense davantage à Hootie and The Blowfish et au Dave Matthews Band, bref que du poids lourd FM, moche comme du rock de fonctionnaires. Sans doute que dans la file à la banque ou lors d’un « walking dinner » chez IBM, ça le fait. Il paraît même que Nick Hornby adore… Cette fois on sortira notre joker. Encore un peu de pâté, quelqu’un ?