Death Valley Girls de retour sur terre

Les Death Valley Girls sont une valeur sûre de la scène rock du sud de la Californie. Après avoir détruit la maison de la chanteuse Bonnie Bloomgarden à Altadena, les incendies dévastateurs qui ont ravagé la ville ont été une source d’inspiration poignante…

logo_musiczine

Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Mathis Haug

Playing my dues

Écrit par

Mathis Haug est âgé de 46 ans. Il est originaire de la Forêt Noire, en Allemagne. Mais la plus grande partie de sa vie, il l’a passée en France. Il prend goût à la musique en écoutant Bob Dylan, Tom Waits, Janis Joplin, Prince et Gainsbourg, une palette d’artistes bien variée. Il se lie d’amitié au guitariste anglais, Seamus Taylor. Faut dire qu’ils partagent une même passion pour le funk et le R&B. Ensemble, ils fondent Mathis and the Mathematiks, en 2003. De ce projet naîtra l’album “Five”.

« Playing my dues » constitue le premier elpee solo de Mathis, un opus qui privilégie le folk et le blues. “Playing my dues” est une plage très travaillée et riche. Des cordes acoustiques préparent le terrain pour la voix sombre, grave et profonde de Haug. Place ensuite aux cordes du banjo et celles de la guitare aux accents très métalliques mais d’inspiration orientale. Mathis est doté du don d’ubiquité. A cause de son habileté à conjuguer tous ces instruments. Bien plus proche des racines, “Birthday cake” est un blues trempé dans le Delta. Le dosage des cordes est à nouveau surprenant et bien équilibré, malgré le recours à une guitare électrique au son gras et bien amplifié! “Workless” opère un retour à un folk très mélodique. Logée à l’avant-plan, la voix est très autoritaire. Elle s’impose sur les cordes pourtant bien performantes. Tout au long de la bien jolie ballade “Family fire”, Mathis est épaulé d’une voix féminine fragile. Soignée, la production met en exergue le banjo de Haug. Sa voix est proche de celle de Bob Dylan, mais le Zim de 1969 époque “Nashville skyline”. Composition somptueuse, “The wind blew strong” s’étale dans un climat qui ne respire pas vraiment la joie de vivre! “Pickpocket” est monté comme un film découpé en différentes séquences au cours desquelles Haug module le ton de sa voix. Et au cœur de cet univers mélancolique, il nous réserve quelques ballades. Enfin, pour que votre info soit complète, sachez que c’est son ami Seamus Taylor qui signe la plupart des textes…