Les idoles de Yungblud…

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Mercelis

White Flemish Trash

Écrit par

En 1992, Jef Mercelis atteignait la finale du ‘Humo’s Rock Rally’ en compagnie de dEUS et d’un ancêtre de ce qui deviendra par la suite Novastar… une sacrée cuvée !

Quatre ans plus tard, pas pressé pour un sou, il publiait un premier album puis un second en 2005… avant de s’imposer un silence radio de plus de 16 ans !

Il est enfin de retour en gravant « White Flemish Trash », un elpee pour lequel il a reçu le concours de PaTricky Clauwaert (Francoiz Breut) et Teuk Henri (Sharko). Un opus au cours duquel on retrouve les sonorités chères à dEUS ou au Zita Swoon de l’époque. Le tout pimenté d’une jolie pointe désabusée que n’aurait pas reniée Admiral Freebee…

Une musique un brin surannée mais diablement séduisante…

Jef Mercelis

The hopes & dreams of a drunk punk

Jeff Mercelis chante, compose, joue de la guitare, du piano, de l'orgue et donne le nom au line-up. Un Belge, apparemment de la région de Termonde qui n'en est pas à son coup d'essai, mais dont le "The Hopes & dreams of a drunk punk" constitue la première expérience au sein d'un groupe. Petite indication, Rudy Trouvé s'est improvisé ingénieur du son sur cinq titres. N'allez cependant pas imaginer que Mercelis marche sur les traces de dEus ou de Moondog Jr. Musicalement, certainement pas. Qualitativement, peut-être bien. Car cet opus est excellent. Trop long, peut-être, mais riche. Manifestant une sensibilité mélodique que l'on retrouve habituellement chez les Australiens. Notamment Nick Cave, les Go-Betweens, Died Pretty et même les Waterboys. Et plus épisodiquement chez Neil Young. Comme sur le superbe "Down & Gone". Sans oublier les quelques incursions dans le postcard (James), le free jazz (King Crimson circa "Islands") et même le minimalisme lo fi (Sebadoh). Doué en outre d'un timbre vocal capable d'inflexions aussi mielleuses que celles de Neil Diamond ou aussi majestueuses qu'un Peter Murphy, Jeff écrit des chansons particulièrement sombres, acerbes même qui, fait rare pour le souligner, ont reçu un écho favorable outre-Manche. Et ça, c'est une fameuse référence!
 

 

Jef Mercelis

Western union

Écrit par

Apres dix ans d’absence, Jef Mercelis nous revient avec un nouvel opus. Un disque qui a bénéficié du concours de Kris Dane à la production. Rompu à la musique de spectacle de danse, de théâtre et de film, il nous livre ici un elpee mélancolique, acoustique, aux rythmes lents et à la voix sensuelle. Deux titres de cette plaque évoquent cependant des mythes de l’histoire du rock’n roll. « Muddy Waters », tout d’abord. Mais à mon humble avis, s’il a voulu rendre un hommage au célèbre bluesman, c’est du bout des doigts de pieds, car ni la musique ni les paroles ne rappellent le légendaire guitariste. A contrario, exécutée exclusivement à la six cordes, la reprise du « That’ll be the day » de Buddy est à la fois de bonne facture et fidèle à la version originelle. Un album sans grand génie que je déconseille vivement aux dépressifs…