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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Minus the Bear

VOIDS

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Découvrir un groupe qui a déjà annoncé sa propre fin est un exercice quelque peu bizarre. Et pour cause, les membres de Minus the Bear ont annoncé partir en tournée d’adieu après avoir gravé 6 albums en 15 années de carrière. L’écoute de « VOIDS », leur ultime œuvre, donne en tout cas fortement envie de se plonger dans le reste de sa discographie. Depuis Seattle, considéré par certains comme la Mecque indie-rock, la formation revient à ses origines math-pop (« Invisible ») tout en osant les guitares africanisantes rappelant Foals (« Lighthouse »), expérimentales (« Call the Cops ») lorsqu’elle n’emprunte pas un profil plus lyrique (« Last Kiss »). Ces vétérans parviennent à magnifier un rock de facture somme toute assez classique avec talent. Il est plus que temps et en tout cas jamais trop tard pour découvrir leur univers…

Minuscule Hey

We Feel Minuscule

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Duo originaire de Bordeaux, Minuscule Hey donne envie de taper des mains, des pieds et, paradoxalement, de se cogner la tête contre un mur. Car si la pop minimaliste de la formation retient l’attention, elle peut également s’avérer un peu casse-bonbons. Ainsi, « Kiss Richard » est une agréable petite ritournelle réminiscente d’un Moldy Peaches et « I Feel Minuscule » sent bon la fantaisie tandis que « Watch Out ! The Sillycats ! » se veut proche de The Kills mais n’en atteint pas le brio. Quant à « Shoelaces Dancing Like A Yo-Yo », il sonne comme une Kymia Dawson qui aurait bu un verre de trop en compagnie d’un pote tout aussi éméché. Un EP en demi-teinte donc.

 

Minus Story

My Ion Truss

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Originaires du Kansas, Minus Story a bien du mal à se faire un nom au-delà des frontières de leur petit bled. Pour leur cinquième ouvrage, le sextet s’éloigne de sa lo-fi originelle pour s’attaquer à une pop néo-psychédélique au charme un tantinet désuet. Après « In Line », une courte intro à la Postal Service, Minus Story dévie de sa trajectoire pour lorgner un peu plus du côté de My Morning Jacket sans réellement parvenir à les égaler (« Stitch Me Up », « The Way Beyond »). Un peu trop policé, le son de « My Ion Truss » manque de spontanéité. Bien qu’il puisse émouvoir certains inconditionnels d’indie, l’ensemble du recueil, à l’image de sa pochette, est plutôt grisâtre et fade. Certains morceaux finissent par convaincre au bout de plusieurs écoutes (« Pretty In The Light », « Aaron »). Mais dans le monde impitoyable des instantanés, une seule écoute de « My Ion Truss » suffira à convaincre les impatients de passer au disque suivant…

Minuscule Hey

Mini rock Ep

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Drôle d’OVNI que ce duo bordelais. Après quatre ans de bons et loyaux services au sein des People Of Holiday, Emily et Laurent remettent le couvert au sein du projet Minuscle Hey. Description difficile, tant les genres et les références s´entrecroisent. Pop/rock lo-fi (« Rollicking Harold »), touches électros (« Cheap Girl », sensuel et délicieusement malsain), ou sonorités beatlenesques (« Uncle Jim » et « Eastern Tennisman)… « Alceste », dernière piste de ce elpee, reflète ce savant mélange : clavier minimaliste, flûtes, texte en français et chœurs en anglais dans le plus pur style des Fab Four. Le tout sur fond de boîtes à rythmes parfaitement à propos. On pense aux Kills, au Velvet Underground, à Radiohead… Légèrement barrée mais tout à fait accessible, la musique de ce duo en noir et blanc est une curiosité pleine de charme et de classe ne demandant qu´à être découverte. On peut cependant reprocher à ce « Mini Rock » de ne faire que 21 minutes pour six titres. Il s´agit pourtant d´une excellente mise en bouche, propre à piquer la curiosité de l´auditeur. A découvrir.

 

 

 

Minus Story

No Rest For Ghosts

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L’intitulé du nouvel album de Minus Story est intransigeant : « No Rest For Ghosts » ! Les fantômes se contenteront de hanter nos cauchemars, de se la couler douce dans les manoirs. Point barre. Tant pis pour eux. Tant mieux pour nous. Les dix chansons brodées sur ce disque sont d’une rare beauté. A chaque écoute, ces titres dévoilent leurs recoins harmoniques, petits détails oniriques, frais et mélancoliques. Assurément, la musique colportée par ce quintet du Missouri est rêveuse. S’abandonner dans ces cantiques, c’est se rapprocher des nuages. S’éloigner des fantômes. Nous sommes ici aux confins de deux mondes, entre lo-fi dépouillée et rock baroque. Sous la conduite de Jordan Geiger (chant, guitare, piano), ces univers s’entrechoquent dans une collision de sons. L’orchestration touche à la perfection, tant elle semble accordée aux proportions de ces compositions débridées. Mais où sommes-nous ? La question n’est pas simple... Vite, se repérer, regarder aux alentours, essayer d’apercevoir des bouilles familières. Malgré la brume qui voile l’horizon, on aperçoit Jonathan Donahue. Il est là, accompagné de ses compères de Mercury Rev. ‘Salut Jonathan !’. Mais il ne répond pas. Alors, on passe notre chemin. Tentant toujours de percer ce brouillard, on se réjouit des mélodies psychédéliques de « Waking Up », véritable Rev éveillé. Le moment de grâce surgit sous les accords fragiles de « Will I Be Fighting ? ». Là, tout s’illumine. Les ombres des Beach Boys, de Left Banke et autres Zombies s’éclairent. Et, finalement, on comprend pourquoi il ne restera rien aux fantômes...

Minus

Halldor Laxness

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Au dernier recensement, on dénombrait moins de 254 000 Islandais. La moitié de cette sympathique population réside à Reykjavik, la capitale. Ces informations fournies par l'Office National du Tourisme…. ‘Eh le guide touristique, que viennent foutre tes données démographiques dans les pages de Musiczine ?’ Euh, calmons-nous… Prenons le temps d'observer les glaciers et les volcans, de gambader à travers ces immenses prairies gorgées de moutons et… ‘Merde ! C'est quoi ce délire ?’ Lecteur, reprends ton souffle et glisse toi dans la peau de l'Islandais moyen. Car nous avons tous une part paisible de créativité qui somnole en nous. Comme Mum, Björk, Gus Gus, Bang Gang, Mugison ou Sigur Ros: tous d'honorables résidents de l'île républicaine. Ces musiciens sont des chantres de l'émotion, messagers d'une musique recherchée et raffinée. Tous ? Et bien non: Minus demeure l'exception qui confirme la règle artistique. Résolument tourné vers les gros billets verts de l'Oncle Sam, Minus trimballe un emocore (‘emotional hardcore’) chaotique et formaté. La musique de Minus (pas de mauvais jeux de mots, s.v.p.) coule entre deux glaciers: le hardcore d'un côté, la pop formatée de l'autre. Et chez eux, la fonte des neiges n'arrange pas les choses: ça dégouline de toute part. C'est grotesque et plaintif comme une plaque d'Incubus tronçonnée au Fuel 238. Et même si l'ultime chanson du disque ("Last Leaf Upon The Tree") convie la douceur vocale de Katie Jane Garside (Queen Adreena), la quiétude islandaise est fortement menacée ! Espérons qu'ils s'exportent ces Minus ! (oups…)

The Minus 5

Down with Wilco

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The Minus 5 est le projet à géométrie variable de l'ex Young Fresh Fellow Scott Mc Caughey, auquel participe régulièrement Peter Buck, le guitariste de REM. Pour enregistrer son cinquième album, Scott a ainsi reçu le concours des musiciens de Wilco ; c'est à dire Jeff Tweedy, John Stirratt, Glen Kotche et Leroy Bach. Ce qui explique le titre de l'opus. Mais également de Ken Stringfellow (Posies) et de Sean O'Hagan (High Llamas), parmi les plus notoires. Sorte de prolongement de " Yankee Hotel Foxtrot ", " Down with Wilco " épouse une forme de country/pop alternative qui a rendu légendaires Big Star au début des 70's, les dB's dans les 80's, ainsi que Teenage Fan Club durant des 90's. Et à la limite les Byrds au cours de la seconde moitié des 60's. Mélodies contagieuses, harmonies vocales limpides, 'brianwilsonesques', instrumentation luxuriante mais bien équilibrée, nonobstant le rôle fédérateur des guitares et/ou du piano, et arrangements somptueux, parfois même dignes d'E.L.O., alimentent les 13 fragments de cet opus. Un seul reproche : l'absence de compositions plus nerveuses. Ce qui ne m'a pas empêché de tomber sous le charme de l'aquatique " The town that lost its groove supply ", du légèrement torturé " Where will you go ? ", du dramatique et visionnaire " Life left him there ", de la vaslse psyché/folk " What I don't believe " (Sparklehorse ?), du ténébreux et 'lenonnesque' " Dear employer (The reason I quit) " et du hit potentiel " I'm not bitter "…

Rich Minus

III

Adepte du country folk classique, ce Texan nous donne, pour la troisième fois, un aperçu de ses talents de compositeur. Un album qui a reçu le concours de musiciens du terroir particulièrement huppés; et en particulier Flaco Jimenez, le Texas Tornadoe ainsi que l'ancien bassiste de Stevie Ray Vaughan. Mais Rich Minus se montre surtout efficace lorsqu'il aborde le blues; la composition "My Time" en est d'ailleurs la plus parfaite illustration...