La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Modeselektor

Monkeytown

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Duo allemand, Modeselektor réunit Gernot Bronsert et Sebastian Szary. « Monkeytown » constitue leur troisième opus. Il fait suite à "Hello Mom", sorti en 2005 ainsi que "Happy Birthday", en 2007.

"Monkeytown" est paru sur le label du tandem. Il est découpé en 11 compos destinées à nous faire vibrer. Rythmes hip hop, grosses basses et sonorités électro, plus ou moins subtiles selon les pistes, constituent la structure de base de cet opus.

Dès le premier morceau, le ton est donné. En plongeant dans leur univers sonore, on n’est pas seulement immergé, mais tout bonnement noyé. « Blue Clouds » est une plage qui s’étale sur près de 6 minutes ; et c’est déjà 2 de trop. C'est donc mal parti, malgré un tempo bien balancé. Pourtant, il s'agit d'une des rares compos dont le groupe est intégralement responsable ; et pour cause, la plupart des plages implique des featurings, dont leurs fidèles compères deejays (Thom Yorke en tête). Et la suite ne parvient que trop rarement à faire la différence. En fait, une bonne idée est systématiquement dévaluée par une mauvaise. Parfait exemple, « Pretentious Friends ». La ligne de basse est excellente. La mélodie électro bien torchée. Mais le rythme ne suit pas. A contrario, « Shipwreck » déborde d’énergie et évolue sur un bon tempo, mais la mélodie est insipide. Enfin, sur « Berlin » malgré la présence de la voix soul de Miss Platnum, la rencontre entre hip/hop et électro est un véritable fiasco. Si bien que l’écoute de cet elpee finit par devenir laborieuse. L’absence de refrain véritablement entraînant n’est pas, non plus, de nature à sauver les meubles.

De ce troisième elpee du tandem teuton on ne retiendra donc qu’une ou deux plages vraiment convaincantes. En panne d’inspiration, Modeselektor nous doit une revanche. Et il a suffisamment de talent pour y parvenir. On espère d’ailleurs que le futur et quatrième album lui permettra de retomber sur leurs pattes. C’est tout le mal qu’on lui souhaite