New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Mountain Bike

La der des der ?

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Ce serait le dernier concert de Mountain Bike. Les quatre joyeux drilles auraient décidé de mettre leurs vélos au clou… Une info qui est tombée via un communiqué de presse laconique. En fait, la formation a décidé d’arrêter la compétition et de prendre une pause, car pour eux, la musique reste une passion et ne constitue pas un job à plein temps. Après avoir couru de nombreux shows à travers le monde, remporté des tas d’étapes et même décroché des maillots jaunes, les cyclistes peuvent se targuer d’afficher un fameux palmarès. Leur parcours s’arrête donc ici, en souhaitant que ce ne soit pas une décision définitive… Il ne fallait donc pas manquer cet évènement.

Le supporting act est assuré par Mind Rays. Il y a du peuple, au sein duquel on remarque la présence des quatre membres de Mountain Bike. Quartet gantois, Mind Rays pratique un punk/rock/garage old school. Et il est venu présenter de larges extraits de son dernier elpee, « Nerve Endings ». Energique, sauvage, sa musique se caractérise par ses accords de gratte incisifs, ses drums sauvages, frénétiques et, une ligne de basse ronflante. Le chanteur se démène comme un beau diable. Oscillant entre 1 et 2’30, les titres sont courts. A revoir…

Mountain Bike a publié, en mars 2017, un second opus baptisé « Too Sorry for Any Sorrow ». Un disque davantage pop que vraiment garage. Les refrains y sont davantage accrocheurs et les mélodies soignées. Mais quand il est sur les planches, le combo franco-belge aime faire la fête et permettre aux spectateurs d’y participer. Des canettes de houblon d’une célèbre marque belge sont disposées au pied de chaque cycliste. Il faut éviter la déshydratation, dans l’effort. Depuis 2012, le line up réunit Etienne (chant, guitare), Charles-Antoine (guitare), Aurélien (batteur) et Stefano (bassiste). Tous les potes et les aficionados on répondu présent pour assister au set des vététistes…

La première partie est plutôt pétillante. On y reconnaît « Absolutely », « Is That All About The Money » « This Lonely Place » et « Escape Plan ». Furtivement, dans votre esprit, les références aux Kinks, à Oasis, à Ty Segall, aux Stranglers ou encore aux Buzzcocks se mettent à circuler. Au bout de 40’, Etienne signale que le premier acte est terminé.

Les musicos sont partis se changer et reviennent sur l’estrade en calbuttes et tee-shirts de basketteurs. Un look qui reflète parfaitement leur humour au second degré. Et puis cette envie inextinguible de faire la nouba. En compagnie des spectateurs qui vont d’ailleurs participer à un lancer de boîtes de bière, mais également oser le crowdsurfing. Le set s’achève par une solide reprise du « The Sweater Song » de Weezer. Etienne invite, ensuite, tout le monde à prendre un dernier pot au bar. Généreux, Mountain Bike n’est donc pas seulement porteur d’eau, mais aussi de houblon. Une chose est sûre, il ne s’est jamais caché dans le peloton. D’ailleurs on espère déjà que lorsqu’il reviendra sur la route (NDR : le plus rapidement possible), il mettra le grand braquet… 

(Organisation : Ancienne Belgique)

Mountain Bike

Une fin d’étape bien arrosée…

Moutain Bike se produisait ce samedi 8 avril 2017 au Salon, à Silly. Il avait mis le grand braquet pour présenter son second excellent opus, « Too Sorry For Any Sorrow ». Et pas lors d’une balade réservée aux cyclotouristes, mais bien pour grimper sur le podium, et si possible sur la première marche. Faut dire que les cyclistes en ont sous la pédale et comptent plus de 200 épreuves à leur actif… Une centaine de spectateurs sont venus applaudir ces grands sportifs… 

Joy As A Toy assure le supporting act. Ce quatuor bruxellois réunit le drummer Jean Philipe De Gheest (Creature With The Atom Brain, Mark Lanegan band, Cheresse), Gilles Mortio (basse, chant, clavinette) ainsi que deux nouveaux, David Picard (Applause, Orchestre du Belgistan, Vismets) et Lola Bonfante. A ce jour, le combo a publié trois elpees : « Valparaiso », « Dead As A Dodo » et « Mourning Mountains ». Coproduit par l’ex-Metal Molly Pascal Deweze et Gil Mortio, ce troisième LP est paru en décembre dernier. Et ce soir, la formation va nous en réserver de larges extraits.

La formation est disposée en carré. Les deux synthés se font face. Le drummer, au bassiste. Une bonne manière de renforcer la cohésion. En début de set, le son est bien trop puissant. Et s’ouvre par deux anciens morceaux, « Action Love» et « Zombie Safari », dont le bal des vampire sert plutôt à rassurer les fans. Les claviers sont trop envahissants. Il faut attendre « Cowboy Mode » pour que la six cordes sont bien distincte, lors d’une envolée prog rock exaltante, ponctuée de voix atmosphériques. Les claviers reprennent le pouvoir tout au long de « Misbehave ». Mais sous une forme expérimentale. « Ghost Train » nous entraîne dans l’univers du jazz/rock. Les accords de gratte et les sonorités d’orgue Hammond (?!?!) s’y imposent naturellement. Instrumental et cérébral (NDR : ça rime !), « Hispsters Of The Apocalypse » prend littéralement son envol, grâce notamment aux harmonies vocales aériennes. « Subway To Your Brain » (« Dead As A Dodo ») s’enfonce dans le délire psychédélique. Et le show de s’achever par « Vidéo Game » et « Home », deux compos –apparemment– inédites…

Place ensuite aux cyclistes. Qui refusent de servir de porteurs d’eau. Donc, réclament du jus de houblon au bar. Mais le patron doit mettre un frein à leurs revendications. Le contrôle anti-dopage guette…

Fondé en 2012, le line up de Mountain Bike implique Kinkle (chant, guitare), June Moan (guitare, chant), Billie Joe (basse et chant) ainsi que Nerveux (batterie). Le ‘lead vocalist’ ne roule plus en slip kangourou ; il a tout simplement enfilé un jeans. Et ne porte plus sa vareuse jaune ou orange.

Le quartet puise manifestement son inspiration chez Strokes, Ty Segall, Beck, Deerhunter et Grandaddy. Son rock garage nerveux et déjanté, mais parfaitement maîtrisé, est impeccablement illustré par les morceaux de ses deux premiers opus. Eponyme, le premier avait été boosté par le single « I Lost My Hopes In Paradise ». Et le deuxième, « Too Sorry For Any Sorrow », suit un même parcours. Sans changement de plateau. La set list va enchaîner les titres de ces deux long playings. Les cordes de guitares peuvent se révéler atmosphériques. Les percus vous pénètrent insidieusement. Le lead vocal est à la fois mordant et métallique. Les cyclistes brillent sur la route. Ils mouillent leur maillot. Il y libèrent une fameuse dose d’énergie communicative. Et pas de coup de pompe ! Faut dire que les pistes sont chargées de testostérone. Ce qui remue les tripes de l’auditoire. Parfois l’expression sonore se teinte de nuances hawaïennes. Ou lorgne vers la pop. Lors du rappel, le band va nous réserver un percutant « Got Power ».

Mais la course n’est pas finie. Elle va s’achever au bar. Où les vedettes vont se désaltérer. Au sein d’une ambiance particulièrement conviviale. Manifestement, ils ont une fameuse descente. Même que l’organisateur de l’épreuve va devoir faire appel à ‘Bob’ pour ramener les coureurs et leur staff, à bon port…

(Organisation : Silly concerts ASBL)

Mountain Bike

Sans complexe…

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A l’issue de la conférence de presse qui dévoilait l’affiche du PaCRocK (le 25 avril 2015, à Pont-A-Celles), Mountain Bike se produisait dans les locaux de la brasserie Eden à Charleroi.

Outre l’heure ingrate (grosso modo l’heure de l’apéro), les gaillards ont fait fi des ersatz festifs de la veille et ont livré un (trop court) show case de trois titres enjoués : « Japanese Guitar », « Is that all about money? » et l’excellentissime « Torture ».

On regrettera l’absence d’« I Lost My Hopes (In Paradise) », sans doute un rien plus pop!

C’est donc cheveux hirsutes, regard ténébreux et bâillements intempestifs, que Mountain Bike (amputé aujourd’hui d’un de ses comparses), plutôt stylé garage rock, a présenté aux journalistes couvrant l’événement, un échantillon de son premier opus éponyme (publié sur le label belge Humpty Dumpty Records).

Dans les bacs depuis avril 2014, ce long playing, sans révolutionner le genre, apporte tout de même une sacrée dose de dynamisme et d’énergie. L’idéal afin d’accompagner le retour du beau temps !

Formé en juillet 2012, le line up est aujourd’hui constitué de Kinkle (chant et guitare), June Moan (guitare et chant), Billie Joe (basse et chant) ainsi que Nerveux (batterie).

Si leurs visages ne sont plus inconnus, c’est parce vous les avez déjà vus au sein de différents projets tels que Thee Marvin Gays, Warm Toy Machine, Billy Joe ou encore June Moan. Leurs influences oscillent de Beck à Ty Segall en passant par Deerhunter, Mikal Cronin ou même encore Grandaddy.

Distillant un son électrique et enragé, parfois saturé, la formation noir jaune rouge, se crée aujourd’hui, à force de travail et de persuasion, une place de choix au creux de la tentaculaire et dispersée scène musicale ! 

Les vocalises éraillées et le phrasé désinvolte de Kinkle, ne sont pas sans rappeler, ici et là, un certain Julian Casablancas (The Strokes). Et cette nonchalance décomplexée fait mouche !

Décidément, ces joyeux lurons méritent bien qu’on s’y attarde !

(Organisation Eden, Charleroi)

Mountain Bike

Quelques nouveaux titres sur le porte-bagages…

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Pour le premier concert de l’année, le foyer culturel de Peruwelz Arrêt 59 a eu la bonne idée de combler l’annulation de Moaning Cities par Mountain Bike. Le public n’allait donc pas être privé de concert rock et allait pouvoir découvrir l’une des révélations belge de 2014, dont la musique est caractérisée par ses mélodies pop aux sonorités garage.

Récemment pointé parmi les coups de cœur du célèbre magazine culturel français ‘Les Inrockuptibles’ lors de l’Eurosonic Festival de Groningen, les quatre gars avaient donc l’occasion de défendre cette symbolique distinction. Qui plus est, ils jouaient presque à domicile. Le groupe Franco-belge impliquant deux Tournaisiens.

C’était la première visite de votre serviteur à Peruwelz. En descendant la vingtaine de marches qui mènent à la salle, on ne s’attend pas vraiment à découvrir un gigantesque théâtre. L’endroit est certes magnifique mais un peu trop grand. En outre, le podium est fort surélevé. Ce qui inévitablement crée une légère distance entre les musiciens et le public, venu assez peu nombreux.

Ce n’était donc pas forcément gagné d’avance pour le quatuor qui allait finalement plaider brillamment la cause de son premier opus éponyme, paru en avril de l’année dernière…

Parce que Mountain Bike respire la joie et le plaisir de produire de la musique. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il arrange différemment les chansons entre différents concerts. Des nouvelles idées, des nouveaux essais ou même des délires passagers qui permettent de se renouveler et d’aller de l’avant.

Ainsi le titre d’ouverture, « Hangin’ Around », recèle une petite touche funky qui le rend bien différent de ce que l’on retrouve sur l’elpee. La plus-value du concert ne s’arrête pas simplement à de petites retouches sur des morceaux déjà connus. Nous avons également pu découvrir, en toute curiosité, quelques nouveaux titres très prometteurs. Car le deuxième long playing roule déjà dans la tête des Mountain Bike. Et c’est avec plaisir et enthousiasme qu’ils présentent leurs dernières compositions, sans pression (NDLR : en roue libre ?) Un morceau n’a d’ailleurs même pas encore reçu de titre. Par contre, placé en milieu de parcours, « Good For Nothing » réussit à captiver dès la première écoute. Joué en septembre lors d’une vidéo pour ‘Bruxelles Ma Belle’, il réussit parfaitement sa transition entre son atmosphérique au début et puissance dans son dénouement. Et en live, c’est une combinaison qui fonctionne terriblement bien !

Plein d’énergie, le set plein touche à sa fin et les quatre amis prennent la direction des coulisses. Ils sont d’ailleurs, comme d’habitude, vêtus d’un simple maillot de basket et d’un caleçon, quand même, parfois bien moulant (NDR : ce n’est pas Charles, le batteur, qui me contredira). Les lumières se rallument : il est évident qu’un rappel n’est pas vraiment prévu. C’était sans compter sur la détermination de quelques fans qui, en tapant du pied sur les planches, vont provoquer le retour d’Etienne. Le temps d’éteindre les lampes et le chanteur entame, seul à la guitare, « Just Good Friends » pour la première fois durant une représentation. Le calme revient provisoirement avant de faire sonner le réveil par un « Cigogne » concluant vigoureusement la soirée.

Une nouvelle fois, Mountain Bike ravit en live. Malgré la faible assistance (mais jugée très satisfaisante par le groupe), le quatuor donne tout sur scène et respire la joie de vivre à travers sa sympathie visible presque une heure sur scène mais également autour d’un verre après le show.

Seule déception de cette soirée, l’absence dans la setlist  de « Russian Roulette Casino », qui m’obsède depuis quelques temps. Je le pardonne aisément mais la prochaine fois, je veux l’entendre ! Car prochaine fois il y aura, sans aucun doute…

Mountain Bike

Mountain Bike

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Entre Mountain Bike et votre serviteur, c’est un peu l’histoire d’un oubli. Charmé par la prestation du groupe qui s’était produit en première partie de Cloud Nothings et Mac DeMarco, lors des Nuits Botanique, au mois de mai, j’avoue avoir par la suite l’avoir laissé de côté sans réelle raison.

Heureusement, le quatuor franco-belge a su me rappeler à son bon souvenir lors du sympathique festival Ward’in Rock 2014. Le lendemain, je me procurais le précieux album sorti quelques mois plus tôt.

Le résultat est, sans surprise, très bon. Le groupe enchaîne les chansons en parcourant des sonorités parfois surf, rock, punk ou plus souvent garage. Le tout proposant également quelques passages un peu plus pop. Le long playing reste donc assez accessible et l’entrée en matière convaincra les sceptiques à pousser l’écoute jusqu’au bout des 11 pistes. Le morceau d’ouverture, « Word Land », accroche directement le mélomane grâce à ses petits coups de guitare et sa construction en crescendo. Le second titre, « I Lost My Hopes (In Paradise) », est le véritable tube du disque. Rythme entêtant (construit autour de la guitare sèche) et refrain qui ne quitte pas la tête après écoute : la recette magique est bien présente ! S’ensuivent deux plages au rythme effréné avant d’arriver au morceau « Just Good Friends » qui marque l’LP. Cette ballade n’a pas seulement la fonction d’apporter un peu de répit à l’auditeur, elle apporte une magnifique touche mélancolique à cet opus souvent très nerveux. Le souffle repris, nous pouvons attaquer la seconde partie. Celle-ci est toujours aussi intéressante et atteint son apogée lors des deux dernières chansons. « Hangin’ Around » est le titre planant de l’opus, alors que « Japanese Guitar » le conclut en puissance. Le son y est très dense mais également mélodique. Clairement un des meilleurs morceaux du groupe.

Si nous notons un petit coup de mou dans le deuxième tiers, le premier elpee de Mountain Bike est une belle réussite qui rafraîchira ceux qui auront le plaisir de se le procurer. Et surtout, c’est une formation qu’il ne faut pas rater en live, car leurs morceaux y prennent une autre dimension !