La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Mouse On Mars

Wow

Huit petits mois après la sortie de « Parastrophics », un ovni dont le titre rimait quelque peu avec claustrophobique, les souris surfent sur la vague et nous pondent un mini album dans la foulée.

Anxieux et hésitant, je glisse la galette dans le micro-ondes et craint d’emblée devoir se farcir des bribes de morceaux réchauffés.

Heureusement, les doutes et craintes sont assez vite dissipés.

Là où son prédécesseur martelait frénétiquement notre système nerveux central avec une hargne répétitive, éveillant des convulsions épileptiques dans nos arrières trains, « Wow » s’avère très différent.

Plus ludique, axé club, et donc plus accessible aussi, mais en gardant cette qualité irréprochable qui sauve le groupe depuis ses débuts.

Ce disque est un peu à l'image de Mouse On Mars : improbable, paradoxal et malgré tout cohérent.

Impossible de coller une étiquette stylistique tant chaque morceau part dans une direction différente, soulignant le génie du duo teuton, dont le talent est de rejoindre tous les points de cette palette sonore extra-terrestre, pour les assembler en un tout homogène.

Au final, « Wow » est un parfait complément à « Parastrophics », une sorte de cerise sur le gâteau pas indispensable mais qu'on s'empresse malgré tout d'avaler, par pure gourmandise.

 

Mouse On Mars

Parastrophics

Écrit par

Ils sont marrants ces Allemands. On n’entend plus parler d’eux pendant six ans et ils reviennent, l’air de rien, en nous assénant une putain de claque electro-orgasmique. Le plus drôle dans cette affaire, c’est que l’on s’attendait à un album de cette trempe de la part de Modeselektor. Finalement ces derniers ont délivré, fin 2011, un 3ème LP qui, dans son ensemble, n’a pas convaincu grand monde. Drôle et ironique puisque c’est sous les tuiles de Monkeytown, le label de Modeselektor, que Jan St. Werner et Andi Tomas, alias Mouse On Mars ou Mom pour les plus intimes, se sont réfugiés.

Déjà considéré comme le meilleur labeur des deux hommes depuis leur « Idiology » de 2001, « Parastrophics » recèle un festival de killer-beats, de rythmes saccadés et de basses puissantes qui te prennent à deux mains et te secouent le bide et la cervelle frénétiquement tellement tu t’y attendais pas. Tout au long de ce disque, Mouse On Mars démontre à tous ses contemporains que le projet a évolué au fil du temps, sans tomber dans la caricature du vieux groupe des années ’90 qui s’accroche tant bien que mal à sa carrière en s’attaquant pathétiquement au genre dominant. Bien au contraire. Le duo originaire de Düsseldorf fait la nique aux petits jeunes, Modeselektor en tête (« They Know Your Name »). On pense même parfois à du Hudson Mohawke (« Gearknot Cherry », « iMatch ») ou du Rustie (« Polaroyced »), la sophistication des vieux loups en sus. Y'a même un arrière-goût d'Aphex Twin là-dedans. Après s’être pris tout ça dans les oreilles et la tronche, ne reste plus qu’à lever du poing et affirmer dur comme fer que « Parastrophics » est ZE album électro de ce début d’année.

A voir de plus près pendant les Nuits Botanique, le 15/05 (Orangerie)