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Nightlands

I Can Feel the Night Around Me

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Lorsqu’il ne se consacre pas à la basse chez War on Drugs, Dave Hartley s’investit au sein d’un projet qu’il a baptisé Nightlands. « I Can Feel the Night Around Me » constitue déjà son troisième opus, des disques publiés sur le label texan, Western Vinyl, une écurie qui héberge,  notamment, Bonnie Prince Billy et Dirty Projector…

L’Américain a enregistré cet elpee, seul, chez lui. Neuf plages de folk/rock atmosphérique légèrement teintées de psychédélisme. Le tempo est indolent et vous berce constamment. La voix de Hartley et l’instrumentation –riche par ailleurs– est chargée d’effets, comme si elle était recouverte d’un voile. L’expression sonore navigue quelque part entre The War on Drugs et Tame Impala, mais sous prozac. Pas vraiment idéal si vous souhaitez un bon coup de boost. Bien sûr, Dave affiche une impeccable maîtrise instrumentale, mais le long playing recèle bien trop de compos soporifiques pour maintenir l’esprit en éveil de bout en bout…

 

Nightlands

Oak Island

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« Oak Island » constitue le deuxième album solo de Dave Hartley, le bassiste de War On Drugs. Ce multi instrumentiste de talent l'a enregistré comme le précédent ("Forget The Mantra") dans la chambre à coucher de son appartement philadelphien. Et cet exercice solitaire a bien du charme, livrant une dream-pop rétro très influencée par le soft-rock des 70's que l'on pourrait rapprocher des réalisations récentes de Gayngs et Disorder, la production léchée en moins, un soupçon de psychédélisme en plus.

Dave Hartley, en grand fan des Beach Boys, de Crosby, Still & Nash et de Simon & Garfunkel, aime les harmonies vocales. Il en use et abuse tout au long du disque. Dissimulant une tessiture somme toute assez banale sous une multitude d'effets, il s'ingénie à superposer les couches vocales (jusqu'à 300 sur le morceau "Nico"). Ces boucles, beaucoup de reverb, un zeste de sonorités electronica et des rythmiques légères créent une atmosphère souvent onirique. Mais quelques notes de trompettes au groove nonchalant et aux mélodies imparables et les accords classiques d'une guitare acoustique nous rappellent que le propos est résolument pop. Des morceaux comme le tubesque « I Fell In Love With A Feeling », le chaloupé « Born To Love » ou « So Far So Long » (sorte de rencontre improbable entre Magnetic Fields et Flaming Lips) sont d'ailleurs de vraies perles de pop aérienne. Une sereine nostalgie se dégage d’« Oak Island », comme une  rêverie adolescente, une invitation à un voyage imaginaire. Composé patiemment, en bon artisan, pendant deux ans et demi entre deux tournées des War On Drugs, il se révèle un agréable compagnon dans lequel on apprécie de se plonger en ces jours de torpeur estivale.