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Nitzer Ebb

Body of Work

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L’électro gothique, telle qu’on la connaît aujourd’hui, n’existerait probablement pas si le tandem Douglas McCarthy/Bon Harris n’avait fondé Nitzer Ebb en 1983. A l’instar de nos compatriotes du Front 242, ils peuvent revendiquer la paternité du mouvement EBM, soit l’Elecro Body Music, style martial autant que macho, dans l’esthétique tout au moins. Qui se souvient de la pochette du premier album de DAF ? Pour en revenir à Body of Work, il s’agit d’un double ‘best of’ qui rassemble tous les hymnes et autres remixes musclés enregistrés par le groupe entre 1984 et 1997. Une initiative prise par Mute à l’occasion du retour sur scène de la formation culte et de la sortie imminente d’une compilation de remixes-hommages par les grosses pointures de la techno contemporaine. Slogans claquants, chant hurlé, rythmiques sèches et saccadées, lignes de synthés minimalistes… tout l’univers de Nitzer Ebb en 32 plages anthologiques ! Un parcours dont aucune période n’a été écartée. On retrouve bien entendu les incontournables « Join in the chant », « Getting Closer » ou « Let your Body Learn » qui défendent les premières années de gloire, avant que le combo n’emboîte le pas à une électro pop plus proche de Depeche Mode. D’ailleurs, « Kick it », « Godhead » ou « I Give to You » demeurent de bien belles pièces du style, et n’ont pas pris une seule ride. Outre, une pluie de remixes rarissimes, le CD bonus est recèle d’excellentes surprises, tel l’inédit « Get clean » ; mais également quelques fragments plus dispensables comme le « Captivate », un morceau revu et corrigé par William Orbit. Toute la richesse d’une carrière météoritique !

Nitzer Ebb

Big Hit

Longtemps considéré comme un des derniers bastions de la musique electro body industrielle, Nitzer Ebb vient d'opérer un virage à nonante degrés. Pas que la formation se soit totalement détournée de son passé synthétique, mais aujourd'hui elle ne néglige plus l'instrumentation rock conventionnelle. Douglas Mc Carthy assure ainsi les parties de guitare alors que Bon Harris s'est tourné vers la basse. Et puis le duo de base a engagé un véritable batteur en la personne de Jason Payne. Produit par Flood, "Big Hit" offre inévitablement une palette de sonorités beaucoup plus large et surtout plus mélodique. A des lieues de celles affichées par le single "Kick it", d'ailleurs. Mais hybride, évoquant tour à tour Fad Gadget ("Border Talk", "Our own world"), Killing Joke ("Hammer say") ou Depeche Mode circa "Time & Construction" ("In decline"). Une excellente surprise, même si tout n'est pas encore parfait!