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The Nomads

Live in Madrid (Dvd)

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Jello Biafra et Thurston Moore apprécient tout particulièrement cette formation suédoise dont la naissance remonte quand même à 1981. Particulièrement branchés sur le punk garage des sixties, à leurs débuts (Sonics, Shadows Of Knight, Rocky Erikson & The 13th Floor Elevators) mais également par des groupes comme le Blue Oyster Cult, les Ramones, les Stooges, Gun Club ou encore Johnny Thunders, les Nomads privilégiaient, à l’origine, les reprises de morceaux souvent inconnus de leurs maîtres. En 1986, ils avaient d’ailleurs concocté une version assez remarquable du « This ain’t the summer of love » de B.O.C.. Mais au fil du temps, le groupe va commencer à travailler son propre répertoire. Si leur discographie manque singulièrement de relief, il faut reconnaître que le groupe jouit d’une réputation de groupe ‘live’ particulièrement flatteuse. Même en 2007. C’est d’ailleurs ce que  tente de nous démontrer ce Dvd, immortalisé au Gruta77 de Madrid, lors d’un set accordé dans le cadre de leur 25ème anniversaire d’existence. Il recèle en outre quelques bonus tracks dont un enregistrement ‘live’ filmé en 1985. C'est-à-dire à lorsque Frank Minarik, le claviériste (NDR : il a sévi au sein du line up entre 84 et 93), y était impliqué. Et manifestement, à cette époque, il apportait ce petit plus qui manque aujourd’hui aux Nomads. La sonorité du clavier était complètement pourrie, mais rendait la musique plus fluide, plus groovy, plus excitante. Plus garage, si vous préférez. Vous voyez ce que je veux dire…

Nomades & Skaetera

Le Cirque du Millenium

Écrit par
Ce groupe fait siennes des règles mises en place par le rock alternatif de la fin des eighties. Emprunts au punk, au reggae, à la valse musette, à la chanson française, le tout enrobé dans des textes à haute teneur de conscience sociale. Les N&SK, c’est-à-dire Nomades & Skaetera, sont d’honorables représentants de ce courant musical. Ils ajoutent à la mixture susmentionnée quelques éléments de musique nord-africaine en incluant quelques chants en arabe, des percus et des violons. En activité depuis 10 ans, ont sent qu’ils ont rôdé leurs compos au cours des tournées qui les ont vu écumer le territoire français. Certains des morceaux du « Cirque du Millenium » pourraient facilement s’imposer sur les radios grand public ; et je pense tout particulièrement à « Peu importe » ou encore à « Je joue » et leurs accents pop légers et insouciants. D’autres (la majeure partie en fait) lorgnent davantage vers le punk-ska-reggae revendicatif et sont fatalement un peu moins surprenants vu que le paysage musical français ne manque pas de ce genre de joyeusetés. A l’arrivée, on obtient une collection de chansons qui plairont surtout aux admirateurs de Tryo, Kana ou encore des Garçons Bouchers. Les autres peuvent s’en passer.

Les Banquets Nomades

Afora

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Fruit de l’association entre le violoniste belge Guido Schiffer et le ballofoniste burkinabé Moussa Dembélé, ces Banquets se révèlent être une des toutes bonnes surprises de cette fin d’année. Accompagnés de musiciens qui officient entre autres chez Arno ou El Tatto del Tigre, ils proposent un mariage original entre des ambiances qui rappellent le Tom Waits de « Rain Dogs » et les musiques traditionnelles du Burkina et du Zambie. A noter la très belle voix de Maureen Lupo, qui pose le chant sur la majorité des morceaux. On préfère de loin les moments plus formatés ‘chanson’ que les quelques délires jazzistiques qui ponctuent ce disque, forcément plus dispensables. Il n’en reste pas moins que sur ces onze morceaux, pas moins de la moitié sont excellents (mention spéciale à « Na mwabona wa seka », « Bobo » et « Step by step ») et laissent augurer du meilleur de la part de cette formation.

The Nomads

Powerstrip

Fondé au tout début des eighties, The Nomads continue son petit bonhomme de chemin sans se soucier des temps et des modes. Adeptes du garage-punk coloration sixties, ces Suédois ont concocté en treize années d'existence, six albums, une douzaine de singles et accompli d'interminables tournées à travers le monde. Pas pour rien qu'ils se sont appelés les Nomads! Pour enregistrer "Powerstrip", ils se sont rendus à Seattle. Pas qu'ils avaient envie de se convertir au grunge, mais ils souhaitaient bénéficier de la production du célèbre Conrad Uno fidèle à son tout aussi célèbre ‘Egg Studio’. Un disque qui tout en puisant dans le réservoir sixties continue à faire une fixation ‘stoogienne’ bercée de relents psychobilly à la Cramps, voire à la Fleshtones. Un morceau de plastique chargé d'adrénaline, d'électricité et de fun qui recèle une cover du premier single des Wipers, "Better Off Dead"...