La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

One Rusty Band

One Rusty Band a des envies meurtrières…

Écrit par

Contrairement à ce que l'on pourrait penser de prime abord, One Rusty Band est un duo de blues rock atypique et explosif, composé de Léa (circassienne) et Greg (ingénieur du son), réunis autour d'une même passion : la musique !

Sur les planches, ils se donnent à 200% lors de sets où les riffs déchaînés et la voix puissante de Greg se mêlent aux rythmes endiablés des claquettes acrobatiques de Léa.

Et c'est justement de scènes et plus particulièrement, de routes pour les relier dont il est question dans leur 3ème opus intitulé "Line After Line", composé et enregistré dans les conditions du live au sein de leur home studio (situé dans le Morbihan). A travers 12 nouveaux titres au fort accent rock, ils nous embarquent avec eux en tournée, contempler les lignes blanches défiler et vivre de l'intérieur leur vie de saltimbanques.

Le clip de leur 1er single "I Wanna Kill You", est disponible

La vidéo retrace une journée d'enregistrement dans le home studio de One Rusty Band. Un plan séquence, unique et sans montage à l'instar de ce rock'n'roll punchy, brut et sans artifices. Les voix de Léa et Greg s'entremêlent sur des paroles qui mélangent passion et haine, expression des états extrêmes dans lesquels la création peut nous plonger. Une vidéo tournée en une après-midi, reflet d'un enregistrement live, avec Louis Devaux derrière la caméra.

 

One Rusty Band

Voodoo Queen

Écrit par

One Rusty Band n'est pas le projet d’un seul musicien, mais le patronyme d’un duo responsable d’un blues boogie primaire et sans concession. Un couple qui s’était rencontré à Toulouse en 2015, et fait depuis route commune. Greg assume l'essentiel du contenu musical : voix, compos, guitares, harmonica et percussions au pied. Lea, sa partenaire, assure l'essentiel de l’aspect visuel : danses, figures aériennes, claquettes ; mais elle se consacre également au washboard. Le son est sauvage, brut de décoffrage et très énergique ; en outre, le tempo rapide trahit une attitude punk.

En intro, les claquettes de Lea et les accords métalliques de la cigar box s’apparentent déjà à un cri. Greg assure dès qu'il le peut en slide, une technique qui colle parfaitement à l’expression sonore. Il chante comme si sa dernière heure était arrivée sur "Devil Cave", une plage dont les effets ne tardent pas. Et franchement, tout au long de cet opus, sa voix passe bien la rampe. Pas vraiment de morceaux faibles sur cette plaque, mais au contraire, des moments forts. A l’instar de "Boogie woogie", "White trash blues" et "Under the moon", au cours desquels Greg se déchaîne, face aux soubresauts et poses savantes de sa partenaire. Vu qu’elle est douée pour les claquettes, Greg ose le rythme hispanisant, en mixant punk, surf et flamenco, à travers "Spanish desert". Le duo affiche une parfaite sérénité lorsqu’il s’enfonce dans les marais de La Louisiane, pour se frotter au blues empreint d’accents dramatiques ("I'm lost"). Et l’elpee de s’achever par "Road 66", une piste imprimée sur un rythme ferroviaire qui déboule à toute vapeur…