Le futur de The Lost Wave

Basé à Anvers, The Lost Wave réunit des musiciens belges, néerlandais et espagnols. Cette identité transfrontalière irrigue une musique ouverte, sincère et fédératrice. Le 28 août 2026, la formation publie Becoming, un premier EP de cinq titres retenus parmi…

logo_musiczine

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk londonien Daughter annonce la publication de Save As, un nouvel elpee attendu pour le 30 octobre chez 4AD. Pour faire patienter l'auditoire, elle dévoile le single d'ouverture…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Oozing Wound

Whatever Forever

Écrit par

Oozing Wound est un trio chicagoan qui pratique un metal agrégeant proto-punk, hardcore, stoner, doom, drone, thrash et noise. A son actif, trois albums et un split LP, partagé en compagnie de Black Pus. « Whatever Forever » constitue donc son troisième et propose 10 pistes qui tiennent parfaitement la route. Seul bémol, le chant. Pourquoi hurler ses paroles ? Pour être dans l’air du temps ? Dommage, car l’expression sonore est le plus souvent mélodique et évite les soli nombrilistes afin de privilégier des tableaux climatiques, développés dans l’esprit d’un Prong. « Weather teamer » pourrait même servir de B.O. à un thriller hitchcockien. Et l’épique « Tachycardia » ainsi que le belliqueux « Sky creep » adoptent un profil sembable. Tout comme « Mercury in retrograde virus », dont les lignes de cordes sont tracées, un peu comme chez Swans. Des cordes qui deviennent même bringuebalantes sur le nihiliste « Diver ». Un feeling qui envahit également le meilleur titre de l’elpee, « Everyhting sucks and my life is a lie ». Il s’ouvre sur un tempo martial avant de se transformer en véritable hymne. Ecrasé par ses riffs en boucle, « Rambo 5 (Pre-Emptive Strike) » aurait pu naître d’une rencontre entre Mastodon et Suicidal Tendencies. L’instrumental « You Owe Me, Iommi » adresse un clin d’œil au célèbre gratteur de Black Sabbath (NDR : non, non, il ne lui doit rien, ce serait plutôt le contraire), alors que les sonorités de guitare lorgnent plutôt vers Metallica. Il y a bien longtemps que votre serviteur n’avait plus autant flashé sur un groupe de métal… même si la voix a sans doute de quoi le contrarier…