Un dixième album studio pour Idlewild

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Le rire de Will Paquin

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La vérité selon RORI

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Perry Blake

Songs for someone

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Les albums de Perry Blake se suivent et se ressemblent… Et « Songs for someone », son quatrième opus, ne déroge pas à la règle. Sa pop symphonique, lyrique, mélancolique, mâtinée d’un zeste d’électronique sert toujours des chansons élégantes et intimistes, qu’il interprète de son falsetto fragile, velouté et nonchalant. Les arrangements luxuriants frôlent la perfection. La production est impeccable. Empreints de poésie, ses textes sont émouvants. Mais le charme laisse progressivement la place à une impression de déjà entendu, avant qu’une certaine lassitude finisse par vous envahir. A l’instar de Neil Hannon, chez Divine Comedy, Perry Blake semble avoir fait le tour de son sujet. S’ils ne veulent, ni l’un ni l’autre, disparaître dans l’anonymat, ils ont intérêt à chercher de nouvelles perspectives sonores. Ils possèdent d’ailleurs l’un comme l’autre, les qualités pour y parvenir. Maintenant, faut-il encore qu’ils le veuillent. Tout au long de « Songs for someone », quelques éclaircies semblent pourtant poindre à l’horizon. A l’instar de « We are not star » » qui lorgne du côté d’Ultravox circa « Vienna » ou de « The fox in winter », dont la mélodie semble empruntée à Depeche Mode ; du ténébreux « You’re not alone », plus proche d’un Robert Wyatt qu’il n’y paraît. D’« Ava », agité de percus et écorché d’une slide. Et enfin du titre maître. Imprimé sur un tempo vaguement rumba, il possède un petit côté Todd Rungren qui ne maque pas de charme. Pour le reste, pas de panique, si vous aimez Perry Blake tel qu’il est, vous pouvez acheter ce disque les yeux fermés…

Perry Blake

California

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Troisième album pour ce crooner irlandais dont la musique romantique et mélancolique est systématiquement raffinée par les orchestrations et les arrangements aussi somptueux que luxuriants. Une recette que Perry Blake a reconduit sur ce " California ", même s'il y a apporté davantage d'effets spéciaux nés de la technologie moderne, conférant un esprit davantage trip hop à sa solution sonore (NDR : encore qu'en écoutant ses deux premiers opus, cette impression était déjà très palpable). Enregistré en Belgique sous la houlette du compositeur italien Marco Sabiu, cet opus est découpé en dix mélopées tourmentées, voluptueuses, tapissées par la voix onctueuse, au timbre tantôt éthéré, tantôt caverneux, de Blake. Un opus qui devrait ravir les fans de feu Divine Comedy, en attendant que Neil Hannon nous revienne avec son premier elpee solo. Seul bémol, l'uniformité du ton qui règne tout au long de l'œuvre. On a même droit avec " How can the knower be known " à un fragment qui pourrait servir de bande sonore pour un dessin animé des productions 'Walt Disney'… A contrario, le poignant " Saying goodbye et l'incisif " A face in the crowd " sont de véritables petites perles qui devraient davantage inspirer cet artiste dans le futur…

Perry Blake

Perry Blake

Issu du nord-ouest de l’Irlande, Perry Blake revendique pour influences majeures Brel, Cohen, Nick Drake et Scott Walker. La voix de Perry navigue d’ailleurs dans des eaux aussi troubles que ce dernier. Une voix à la fois belle, profonde et austère qui sied à merveille à ses compositions romantiques, raffinées à la fois par des orchestrations de cordes, assurées par le London Metropolitan Orchesra, et par la technologie de pointe ; mais surtout susceptibles de nous replonger dans l’univers fragile et éternellement adolescent du " Grand Meaulnes " d’Alain Fournier.