Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

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Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk londonien Daughter annonce la publication de Save As, un nouvel elpee attendu pour le 30 octobre chez 4AD. Pour faire patienter l'auditoire, elle dévoile le single d'ouverture…

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Possum

Lunar Gardens

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Formation torontoise, Possum puise allègrement dans les sixties et les seventies pour élaborer sa musique qu’on pourrait qualifier de néo-prog. Psychédélisme, jazz/rock, garage, krautrock, pop, folk et même funk alimentent une solution sonore qui réveille en notre fors intérieur les souvenirs de Frank Zappa, Can, Amon Düül II, Captain Beefheart, les Doors, Caravan, Santana et même Robert Wyatt. Mais en y associant un élan de mysticisme. Le quintet compte deux guitaristes, dont le chanteur, dans son line up, et l’un d’entre eux appuie régulièrement sur sa pédale wah wah, déclenchant parfois des envolées d’impro, comme à l’époque du Grateful Dead.  

La voix de Brandon Bak emprunte le timbre clair de Pye Hastings (Caravan) tout au long de « Guest of the moon » et épouse le baryton de Jim Morrison sur « Gala at the universe city », alors qu’un piano électrique ‘manzarekien’ alimente « Heywood Floyd », un morceau dont le tempo semble calqué sur le « Black magic woman » de Santana. Et le Mexicain hante encore « Leyline Riders », une plage dynamisée par un rythme de samba tropicale, tout en libérant un groove funkysant.

L’opus s’achève par le titre maître, une compo atmosphérique, sorte de méditation sur les vibrations du raga que n’auraient pas renié Robert Wyatt…

Possum Dixon

Possum Dixon

Premier album pour ce quartet californien qui pratique un style musical à la croisée des chemins des Pixies, des Cramps, de Teardrop Explodes et de Jam. Un style pétillant, téméraire qui libère une énergie phénoménale, énergie imprimée sur un tempo viscéral. Même les compositions les plus tendres vibrent avec une intensité protéinée. Mais l'originalité de cet ensemble procède de la personnalité de son leader, Robert Zabrecky. Showman exceptionnel, chanteur dont le timbre vocal campe un hybride entre Johnny Rotten et Pete Shelley, et surtout contrebassiste il apporte une bouffée de fraîcheur à l'agit pop irrésistible et savoureux dispensé tout au long de cet album. Produit par Earle Mankey (Concrete Blondes), ce disque épatant nous laisse espérer un futur et hypothétique concert en Belgique... On peut toujours rêver quoi!