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Reigning Sound

Abdication… For Your Love

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Il y a déjà 5 ans que l’on attend une suite à l’excellent album “Shattered”. A défaut de nouvelles compositions, la formation originaire de Memphis réédite un Ep, alors paru en 2011 sur un label inconnu. A l’époque, les huit morceaux produits par Dan Auerbach (The Black Keys) n’avaient été pressés qu’en quelques exemplaires sur vinyle et cd. La formation toujours drivée par Greg Cartwright (également croisé au sein de The Oblivians, Parting Gifts, Compulsive Gamblers, 68 Comeback, Deadly Snakes et Detroit Cobras) compte alors encore en son sein le drummer Lance Willie ainsi que le bassiste David Wayne Gay. Ils quitteront le groupe juste après la sortie de ce disque et seront remplacés par Mikey Post et Benny Trokan.

Il a donc fallu huit ans et l’opportunité d’être aujourd’hui signé chez Merge pour voir réapparaître “Abdication… For Your Love”, un essai au sein duquel on retrouve tous les éléments qui ont forgé la renommée de Reigning Sound. A l’instar de « Lyin’Girl », plage qui ouvre l’Ep, tout au long de laquelle on retrouve bien toute l’énergie punk du band. Et puis des ballades mélancoliques qu’affectionne tout particulièrement Cartwright (« Not Far Away »). Les guitares aux sonorités 60’s ainsi que l’orgue alimentent généreusement l’expression sonore pour réaliser un cocktail de rock, country et soul à l’accent particulièrement vintage.  On ne peut qu’adhérer et espérer un prochain long playing rapidement…

Reigning Sound

Shattered

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Les onze pistes de ce « Shattered » nous replongent dans la pop des 60’s. Les refrains sont d’une efficacité redoutable. Les riffs de guitare sont subtils et les interventions d’orgue chaleureuses. L’opus oscille entre plages rock (« North Cackalacky Girl », « Once More ») et ballades folk (« Never Coming Home », « If You Gotta Leave »), certains morceaux exsudant même une sensualité ‘soul’ (« In My Dreams », « I'mTrying (to be the Man you Need ) »).

Greg Cartwright, le leader de la formation, est impliqué dans de multiples projets ‘garage’, dont The Compulsive Gamblers, le mythique The Oblivians et Greg Oblivian & The Tip Tops. Reigning Sound est plutôt une aventure pour laquelle il cherche à se faire plaisir, et cela s’entend. Comme sur ce dernier elpee, un disque qui fait suite à « Love & Curses », paru il y a déjà 5 ans. « Shattered » est un excellent album. Et je vous le recommande vivement…

 

Reigning Sound

Love and Curses

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Reigning Sound est un projet imaginé par Greg Cartwright, relative légende du punk ayant milité au sein de formations telles que The Oblivians, The Compulsive Gamblers et ’68 Comeback. Originaire de Memphis, le combo n’en est pas à son coup d’essai puisque « Love and Curses » est, en fait, son quatrième labeur. Le quatuor pratique un Rock’n’Roll au son très sixties, très clairement influencé par les Rolling Stones. Parfois teintées d’americana (« The Bells », « Polly Anne »,…) et de punk (« Dangerous Games », « Call Me », « If I Can’t Come Back »), les compositions de Reigning Sound s’adressent essentiellement aux vieux routards, leurs petites poules et tous leurs fervents admirateurs. « Love And Curses » procède d’un enchaînement de riffs énergiques amplifiés par un orgue omniprésent. Reigning Sound balance du vrai rock’n’roll, sans être trop regardant au niveau des mélodies. Réservé aux amateurs du genre.

Reigning Sound

Too Much Guitar

« Il y a trop de guitares » : venant de la part de Greg Cartwright, ex-Oblivians et Compulsive Gamblers, ce constat peut prêter à sourire… D’autant que ce disque ressasse à l’envi tous les plans garage et rhythm’n’blues de ces quarante dernières années, de « Sticky Fingers » aux derniers copistes du tout électrique, White Stripes et Dirtbombs en tête. ‘Il y a trop de guitares’… Il y a surtout trop de groupes aujourd’hui qui se prétendent les dignes descendants des bluesmen des années 30 et 40. Mississippi, je t’aime moi non plus : à ce petit jeu des sept familles et du poker menteur, les Reigning Sound se posent eux aussi en sacrés tricheurs, les manches remplies de joker (ces covers de Sam & Dave, Jim Dickinson et Hank Ballard)… Une fois leurs cartes abattues, on découvre la supercherie mais il est déjà trop tard : encore une fois de jeunes faussaires rock’n’roll nous ont pris par surprise. On capitule ? Oui… Mais à la prochaine enroule, on sera sur nos gardes.