La nation fantôme de The Besnard Lakes…

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La vérité selon RORI

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Richard Walters

Pacing

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Après avoir publié deux albums, le premier en 2008 et le suivant en 2009, Richard Walters nous propose donc son troisième, « Pacing ». Et dans sa musique, on peut immédiatement identifier les sonorités si particulières aux Anglais. A travers ses chansons on peut reconnaître des sonorités similaires à Keane ; mais aussi parfois des traces de pop-électro à la MGMT. Malheureusement, « Pacing » n’offre pas une grande originalité dans ses mélodies, donnant parfois l’impression de déjà entendu.

Bien sûr Richard injecte beaucoup de sensibilité dans ses chansons. Raison pour laquelle, elles s’apprécient. Mais elles laissent un goût de trop peu, comme si l’artiste n’osait pas prendre le moindre risque…

Richard Walters

The Animal

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Sur la photo de la pochette, un jeune homme dévore des prises jacks. Et son appétit semble vorace. On peut alors facilement extrapoler en imaginant la musique de Richard Walters, très féroce. Et en y associant même une dérive électro-rock. Mais après avoir écouté cet album, l’impression laissée est totalement différente. Il n’y a rien d’animal dans cette solution sonore ; ou alors, on est plus proche de l’agneau que du lion.

Richard nous vient d’Oxford. Il est à peine âgé de 23 ans ; même si sur sa photo on a l’impression qu’il a quelques années de plus. « The Animal » constitue son premier album solo ; cependant, pour un premier essai, le jeune compositeur est parvenu à bien s’entourer. Et pour cause, il a reçu le concours de l’ex-Suede Bernard Butler et du producteur Guy Sigsworth (Sigur Ros, Lamb,…) A premier abord, la musique de Walters évoque Damian Rice en plus posé et moins larmoyant. Pas de mur du son redoutable à franchir sur cet opus, non plus ; mais une solution sonore baignant dans un climat folk typiquement britannique, ma foi fort classique, aux arrangements subtils et extrêmement délicats (piano, cordes, chœurs éthérés et cordes de guitare acoustique), le tout balayé par une voix dont le timbre lorgne manifestement vers Jude. Bien sûr, on ne peut pas dire que ce soit particulièrement original ; mais Richard a le bon goût d’éviter la mièvrerie. Véritable talent à l’état brut, il pose ici ses premiers pas dans le cercle fermé des songwriters respectés, outre-Manche. Il lui restera à polir ses aptitudes. Pour ne pas en rester à concocter du sous-Sufjan Stevens… Et puis également inoculer un peu de folie dans son inspiration. Au sein du tracklisting, j’épinglerai quand même la jolie reprise du « True Love Will Find You In The End » piquée à l’autrement plus détraqué Daniel Johnston et le morceau maître, réellement bouleversant.