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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

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Robbie Williams

In And Out Of Consciousness : Greatest Hits 1990-2010

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Mr. Robbie Williams se serait-il assagi après 20 ans de carrière solo ? A l’heure où le rebelle préféré de ces dames n’est plus un cœur à prendre et qu’il a gentiment accepté de retrouver ses anciens compagnons de route, j’ai nommé Take That, une compile rappelle à notre bon souvenir combien le parcours en solitaire de l’homme a été riche. Encore fallait-il s’y intéresser un minimum…

« In And Out Of Consciousness » réunit pas moins de 40 morceaux (!), partagés sur deux disques. Il s’agit donc d’une véritable mine d’or pour les fans de Robbie Williams. Ce ‘best-of’ tout à fait exhaustif met en lumière aussi bien les morceaux les plus évidents (« Angels », « Rock DJ », « Bodies », « Kids » en compagnie de Kylie Minogue, « Let Me Entertain You », « She’s The One », « Somethin’ Stupid » en duo avec Nicole Kidman,…) ainsi que ceux passés relativement inaperçus en dehors des frontières britanniques (« Sexed Up », « It’s Only Us », « Radio », « Rudebox », « She’s Madonna » interprété en compagnie de Pet Shop Boys…). Et, avouons-le, la plaque réserve tout de même quelques bonnes surprises pour le quidam qui n’a jamais vraiment manifesté le moindre intérêt pour la discographie de Williams (« Lovelight », « The Road To Mandalay », « Millenium »). De « Freedom », son tout premier morceau en cavalier seul, à « Shame », le dernier single en date, en duo, flanqué de son pote Gary Barlow, rien n’est oublié. Même pas le Take That pré-split (« Everything Changes »).

« In and Out Of Consciousness », qui existe également en version ‘deluxe’, enrichi d’un Dvd épinglant la majorité des clips vidéo, devrait certainement faire bondir de joie les fans hardcore qui trouveront l’objet sous le sapin. Les autres pourront toujours l’utiliser comme sous-verre.

Robbie Williams

Rudebox

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Depuis son éviction des Take That et sa cure de désintoxication, Robbie Williams s’est montré impitoyable à l’égard des radios. Elles n’en dorment plus... C’est simple, Robbie ne chante que des tubes au potentiel radiophonique surdimensionné. Par ailleurs, sa sortie discographique annuelle engendre un sentiment sécuritaire total chez ses fans. Avec Robbie, ils ne sont jamais seuls. Dès lors, le constat s’impose : Robbie Williams demeure une insatiable machine événementielle, un homme taillé pour le succès. Pourtant, l’Amérique semble encore lui résister. « Rudebox », septième album studio du gigolo de Stoke-on-Trent, s’évertue à convaincre l’autre partie du globe d’adhérer à sa cause. Pour l’épauler dans cette tâche délicate, Robbie peut compter sur l’expérience des Pet Shop Boys et l’énergie juvénile de Lily Allen. L’apport de ces deux recrues fait souffler un véritable vent de fraîcheur sur cette nouvelle production : la petite Lily laisse éclater sa candeur à travers les chœurs, les Pet Shop Boys posent leurs voix sur « She’s Madona » (ou comment conquérir les States en un volume).

Sur « Rudebox », Robbie explore les genres tel un conquistador en quête de nouveaux territoires : dance, pop, ballades à l’eau de rose, world, tout y passe. Et tout est bon ou du moins, loin d’être mauvais. A bien y regarder, la carrière de Robbie Williams s’apparente de plus en plus à celle d’Elton John. A celle d’un artiste extrêmement populaire, courant après les Etats-Unis comme une poule aux œufs d’or cavale derrière un lingot, toujours en mesure de taper dans le tubesque sans jamais être pris au sérieux. Pas simple la vie de star...

Robbie Williams

Intensive Care

« Here I stand victorious / The only man who made you come » : Robbie Williams is back, prêt à faire chialer les gonzesses de ballades de plus en plus subtiles. Subtiles, oui, parce qu’ici l’ex-Take That a choisi un très bon songwriter pour lui écrire des tubes : rien moins que le Stephen Duffy, l’ex-leader des Pale Fountains, inconnu des fans mais culte chez tout amateur de mélodies jolies. Si James Blunt ravalait sa salive de crooner midinette et exigeait qu’on lui refile pareil bras droit pour torcher ses scies de « Rock’mantique », imaginez comme la vie serait belle… Heureusement, Robbie Williams est là, et que celui qui n’a jamais apprécié un de ses hits nous jette la première pierre. Depuis plusieurs années maintenant, notre homme sait comment faire pour trousser de belles chansons FM : c’est déjà mieux que rien, même si personne n’ose vraiment le dire. Alors, on l’écrit : Robbie Williams, c’est l’antidote au snobisme. Même que « Ghosts », « Sin Sin Sin » et « Random Acts of Kindness », eh bien ça sonne comme du David Bowie, ou presque. Un Bowie eighties, façon « Let’s Dance » (au pire) et « Scary Monsters » (au mieux). Voire du Neil Tennant (Pet Shop Boys), et l’on se demande d’ailleurs si le Robbie, tiens…, ne serait pas un peu bi (« I’ll be your gay friend »). Qu’importe le lynchage, la vie sans lui au hit-parade apparaîtrait bien fade. Plus de slows à la « Advertising Space » pour emballer la fille qui pieute au bar, ni de refrains tubesques (au hasard, « Tripping ») pour ensuite lui montrer qu’on danse comme personne. Ah, sans Robbie, qu’est-ce que la vie serait monotone ! D’accord on exagère, mais lui aussi et c’est pour ça qu’on l’aime.

Robbie Williams

Swing When You´re Winning

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Robbie Williams souhaite élargir son répertoire musical. Franchement inspiré par Frank Sinatra, Dean Martin, Sammy Davis Junior et autres crooners, Robbie Williams a voulu rejoindre ce cercle fermé, en commettant cet elpee. Pour y parvenir, il a réuni tous les éléments nécessaires : grand orchestre, duos de charme (notamment avec Nicole Kidman), quelques reprises des maîtres ainsi que quelques compositions personnelles. Le problème est que rationnellement, il ne suffit pas toujours de désirer, même très fort une chose pour qu'elle devienne réalité… La musique est grandiose. Enrobée de violons, pianos, trompettes et autres instruments, elle nous invite au rêve et à l'évasion. Et je pense tout particulièrement à la première chanson écrite par Robbie. On y croit jusqu'à ce qu'il se mette à chanter. Sa voix est trop aiguë, sans chaleur ; elle ne dégage pas la sensualité des timbres chauds et vibrants des crooners du temps passé. Au cours de ces exercices de style, il n'est pas difficile d'imaginer le l'image d'un gentleman tiré à quatre épingles dansant et chantant sur une scène illuminée. Il est par contre très désagréable d'y voir apparaître un vilain garçon déguisé en pingouin…

 

Robbie Williams

Sing when you´re winning

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Evidemment, difficile de restaurer sa crédibilité, lorsqu'on a transité par Take That. C'était pourtant déjà, il y a quatre ans. Au cours desquels, Robbie a quand même gravé trois albums. " Sing when you're winning " constituant son troisième. Un disque d'honnête facture, sans grand éclat, ni grande faiblesse. Agréable à écouter, sans plus. Là où l'intérêt de cet opus se met à croître, c'est lorsqu'on analyse ses clips et ses lyrics. Souvent censurés, ils traduisent, sur un ton pervers, confessionnel ou affecté, le mal être d'un personnage confronté à des problèmes comportementaux, mais également d'alcoolisme et de drogue. Et vu sa position de pop star, ils prennent une toute autre dimension. Enfin, pour être complet, sachez que Kylie Minogue échange ici un duo avec Robbie, sur " Kids ", single qui, comme par hasard, a de nouveau suscité la controverse en Grande-Bretagne…