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Run On

No way

Depuis la sortie du premier album, " Start packing ", David Newgarden a cédé sa place à Katje Gentile. Organiste/violoniste, celle-ci apporte une nouvelle dimension au groupe. Pas que David faisait tâche d'huile dans l'ensemble, mais Katje apporte un plus, un petit quelque chose qui rend les chansons plus originales, plus profondes. A cause, surtout, de ses interventions aux claviers. Au violon aussi. Mais dans une moindre mesure. Enfin, pour cet album. Parce qu'on a l'impression qu'elle est également capable d'y exprimer tout son talent. Maintenant, faut pas croire que les trois autres se croisent les bras. Mais, on a surtout l'impression qu'ils ont trouvé un dénominateur commun. C'est vrai que cet orgue lancinant, subtil, exerce un certain charme, pour ne pas dire un charme certain. Mais en plus il filtre avec beaucoup d'élégance les accès d'électricité aussi sauvages que chez Sonic Youth, souvent déchiquetés, chargés de feedback. Tout un ensemble agité par un drummer dont le style est paradoxalement convulsif, opulent et feutré. Et comme la sensibilité mélodique est aussi intense que chez le défunt Lone Justice et que les vocaux sont aussi versatiles que ceux de Patti Smith, vous pouvez aisément vous faire une idée de la qualité de ce " No way ". Deux exceptions, cependant, qui confirment la bonne règle, " Anything you say ", trempé dans le folk, et puis " Ropa Vieja ", qui aurait pu relever du répertoire de Placebo. Superbe!

 

Run On

Start packing

Album extrêmement intéressant, mais difficile à analyser pour ce quatuor new-yorkais. En fait, la formation donne l'impression de vouloir goûter une multitude de saveurs underground. Et en particulier celles qui ont inspiré PJ Harvey, Fall, Sonic Youth et Lone Justice. Un album qui peut se révéler tantôt sauvagement électrique, soumis aux percussions tribales ou imprimé sur un tempo hypnotique. Mais qui accorde une place importante à la sensibilité mélodique. Faut dire que Run On possède en la personne de Sue une remarquable vocaliste. Capable d'élever sa voix au registre de Maria McKee ou d'adopter un timbre proche de Polly Harvey. Une oeuvre qui peut également épouser un ton minimaliste. Comme sur "A to Z". Mais un minimalisme dans l'esprit de Cure. C'est à dire réduit au xylophone, à la guitare sèche et à la voix. Mais Run On atteint le sommet de son art sur les deux chansons qui ont le mieux dirigé leurs influences. D'abord le contagieux "Doesn't anybody love the dark" et ensuite le cuivré "Xmas trip". Un disque qui recèle en outre une composition qui aurait tout aussi bien pu figurer sur le dernier opus de Boss Hog, "Tried", et une autre sur celui de Stereolab, "Surprise". Une bonne surprise, c'est le cas de le dire!