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Slash

Live At The Roxy 25.09.14 (Dvd)

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Ce show a été immortalisé au Club du Roxy, à Hollywood, le 29 septembre 2014. Lors de la sortie de l’album « World on fire », enregistré en compagnie de  Myles Kennedy and The Conspirators, Slash avait demandé que ce concert soit filmé. Mais dans un but bien précis : qu’il serve à la promo de l’elpee.

Considéré comme un des meilleurs guitaristes au monde, Slash a toujours cette dégaine bien personnelle. Il est coiffé d’un haut-de-forme en cuir qui surmonte ses cheveux longs et bouclés. Sa cigarette est coincée en haut du manche.

La rencontre entre Slash et Kennedy remonte à 2010. Ce dernier avait cosigné deux titres (« Back From Cali » et « Starlight ») pour le premier opus solo du Londonien, un disque au cours duquel un vocaliste était invité par titre.

Et c’est en 2014 que l’idée d’une collaboration va germer dans l’esprit de ces deux artistes. Ce qui donnera naissance au projet Myles Kennedy & The Conspirators, qui se concrétise alors en 2014, par le long playing, « World On Fire ».

Au sein du line up, figurent le drummer Brent Fitz, le bassiste Todd Kerns et le guitariste rythmique Franck Sodoris. Soit les Conspirators ; Miles se consacrant au micro. 

Evidemment Slash n’a pas oublié l’époque des Gun’s. C’est pareil lors de chaque représentation. On a ainsi droit à un magistral « Paradise City », « You’re Crazy », que chante superbement Todd Kerns (NDR : sa voix est même meilleure que celle de Myles), « Sweet Child O’ Mine », « Nightrain » et « Rocket Queen ». Ce dernier morceau est illustré par un solo de guitare dantesque et kilométrique, Kennedy parvenant quand même à libérer toute sa puissance vocale ; et la finale est exécutée par les 3 gratteurs en front de scène…

A l’instar de Jimmy Page, Slash se sert d’une guitare à double manche sur « Anastasia ».

« Slither » est une piste qui date de l’époque du Velvet Revolver…

Le Dvd recèle trois morceaux issus de « World On Fire », « Stone Blind», « Wicked Stone » et « Years To Life  ».

Guns N' Roses s’est reformé. Avec Slash. Et le band se produira ce 24 juin, dans le cadre du T/W Classic le 24/06/2017. Pour avoir eu l’opportunité d’assister à un spectacle du band, je peux vous assurer, que c’est le pied !

 

Slash

Un Slash des grands jours…

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Il y a bien longtemps que votre serviteur n’a plus mis les pieds dans l'ancien temple dédié au rock'n'roll : Foret National. Pour assister au spectacle, vous avez le choix. Soit vous débarquez suffisamment tôt et allez vous coller contre les barrières du frontstage. Soit arrivez ‘pépère’ et vous vous installez assis, face à la scène, juste à côté de la table de mixage. Votre serviteur a choisi la seconde solution et il ne va pas regretter son choix.

Il revenait à Monster Truck d’assurer le supporting act. Pas vraiment un cadeau d’ouvrir pour un mythe comme Slash. La salle a été configurée en taille club. Elle est alors susceptible d’accueillir 4 000 spectateurs. Le combo est drivé par deux barbus. Jon Harvey et Jeremy Widerman. Ils se partagent les vocaux. Le premier se charge de la basse et le second de la guitare. Brandon Bliss, le claviériste, s’est planté à gauche. Il se sert le plus souvent d’un vieil Hammond. Et le drummer Steve Kiely, occupe une position centrale. A ce jour, le combo a publié deux Eps : « Monster Truck » en 2010 ainsi que « The Brown » l’année suivante ; et un premier elpee en 2013, « Furiosity ».

La musique de cette formation canadienne trempe dans le rock'n'roll. Le set s’ouvre par  « The Lion », un démarrage sur les chapeaux de roues. Les riffs de gratte sont puissants et huileux. Les barbus arpentent toute la largeur du podium. Un peu à la manière du band australien, Airbourne. Les claviers ruissellent comme ceux de feu John Lord, lors des débuts de Deep Purple. Quel bonheur de revivre ce rock aussi musclé que mélodieux. « Furiosity » est le titre maître du dernier LP. Les riffs de gratte vous donnent envie de vous lever de votre siège et de rejoindre la fosse afin de participer à la fête. D’ailleurs, dès le deuxième morceau, c’est déjà le bordel, là-dessous. « Old Train » est un autre extrait du dernier opus. Le morceau est puissant, mais la mélodie est palpable et le refrain efficace. Wolfmother, AC/DC, Led Zeppelin, Airbourne et In Flames vous traversent l’esprit. « Sweet Mountain River » s’inscrit dans le même registre. Les sensations sont excellentes, d’autant plus que le son est irréprochable. « Swordest Beest » est une compo speedée et dynamique. Franchement, pour une première partie, Monster Truck a assuré grave. A revoir absolument comme tête d’affiche. En tout cas, il faut remercier Slash pour avoir emporté ce combo dans ces valises… (Pour les photos voir ici)

De son véritable nom Saul Hudson, Slash est né le 23 juillet 1965, dans le quartier de Hampstead, à Londres. Il a cependant grandi au sein d'un petit village répondant au nom de Burton. Le pseudo 'Slash' lui aurait été attribué par le père d'un ami lors d'une soirée. Depuis qu’il a quitté Guns N' Roses en 1995, le légendaire guitariste a multiplié les projets : Velvet Revolver, Slash’s Sankepit et une aventure solo ; des épisodes auxquels ont participé, selon les circonstances, de grosses pointures comme Ozzy Osbourne (Black Sabbath) et Lemmy Kilmister (Motörhead). Faut dire que l’artiste jouit quand même d’une solide notoriété. Son étoile brille d'ailleurs fièrement depuis quelques années sur le Walk Of Fame d'Hollywood. Pas étonnant, puisqu’il a aussi bossé en compagnie d’Iggy Pop, de Dave Grohl, de Chris Cornell, d’Alice Cooper et de Myles Kennedy.

Eponyme, le premier LP de Slash est paru en 2010. Le deuxième LP en solitaire, « Apocalyptic Love », remonte à 2012. « World On Fire » constitue donc son troisième. Une oeuvre pour laquelle il a de nouveau bénéficié du concours de Myles Kennedy flanqué de ses Conspirators. Compositeur et guitariste rythmique, Myles s’est forgé une fameuse réputation de vocaliste. Et pour cause, sa voix est susceptible de couvrir 4 octaves. Excusez du peu !  

A contrario du show qu’il avait accordé à l'Ancienne Belgique, et tout au long duquel, je l’avais trouvé particulièrement statique, Slash –coiffé de son éternel haut de forme– ne tient pas en place. Hormis pendant un solo de guitare kilométrique qu’il réserve à « Rocket Queen ». Surdoué, il dégaine ses riffs avec une énergie sans faille. Tout au long du set, la part belle sera donnée à six reprises judicieusement choisies des Guns. A l’instar de son dernier opus, et comme il y a deux ans, à l'Ancienne Belgique, Slash est épaulé par Myles Kennedy, le brillant chanteur d'Alter Bridge, ainsi que de ses Conspirators. Soit le drummer Brent Fitz et le bassiste, ainsi que le gratteur Franck Sidoris, aux vocaux pour deux compos.

Le logo du dernier opus de Slash (NDR : un smiley !) trône en arrière plan. Le nom du band y est bien sûr associé. Et celui de Myles, en-dessous. Pour bien rappeler qu’il est de la partie ce soir. Ce smiley est également reproduit sur la face avant de la grosse caisse.

Après une intro digne d’une musique de cirque, le concert s’ouvre par « You're a Lie », un extrait du deuxième elpee, « Apocalypse Love ». Slash s’est planté à droite du podium. Myles a vraiment une voix remarquable. Et franchement je la préfère à celle d’Axl Rose, qui ne m’a vraiment jamais bottée. Ce qui ne va pas empêcher Slash de nous rappeler qu’il a sévi chez les Guns N' Roses. Et tout au long du set. Notamment à travers « Nightrain », « Mr. Brownstone », « Rocket Queen » et le splendide « Sweet Child O' Mine » (« Appetite for Destruction ») ainsi qu’une version percutante du « You Could Be Mine » (« Use Your Illusion II »).

La section rythmique est solide. La gratte de Slash est bien plus amplifiée que celle de Franck. Dès « Halo », Slash se dégourdit les jambes, arpente l’estrade de gauche à droite ou encore vient confronter le drummer. « Avalon » est imprimé sur un tempo rapide. Dans la fosse, la foule commence à jumper. Dispensées en ‘live’, les nouvelles compos passent bien la rampe.

Myles remercie le public. Slash fait une véritable démonstration sur sa Gibson, tout au long de « Back From Cali ». Il mérite manifestement son statut de guitar hero. « Automatic Overdrive » est également tiré du dernier long playing ! Le maître de cérémonie nous réserve un petit solo sur « Ghost », plage qui figurait sur l’opus éponyme de Slash. Myles prend un pause backstage et cède le micro à Todd Kerns pour les deux chansons suivantes : « Doctor Alibi » et « Out Ta Get Me », encore un titre des Guns, qui relève à nouveau d’« Appetite for Destruction ». Brent se fend d’un superbe solo de batterie pour introduire « Too Far Gone », moment choisi par Myles pour reprendre sa place aux vocaux. Après « Beneath the Savage Sun », les quelques instants de calme sont consacrés à une chouette ballade intitulée « Bent To Fly ». « World on Fire » redémarre en trombe. Myles y étale l’amplitude de sa voix. Tout au long d’« Anastasia », piste issue de son dernier LP, Slash se sert d’une Gibson à 12 cordes (NDR : de couleur verte !) et livre alors un exercice de style époustouflant de technique. Manifestement, il vient de marquer des points.

Et le show –qui a quand même duré deux heures– de s’achever par « Slither », une cover du Velvet Revolver, issue de l'album « Contraband ». Myles présente les musicos et remercie le public. Slash le remercie également. Il faudra attendre la fin du show avant qu’il ne place 3 mots.

Le rappel va se limiter à une ultime reprise de Guns N' Roses, « Paradise City ». En délire, la foule reprend le refrain en chœur. Une apothéose magnifiée par la pluie de confettis multicolores tirée par deux canons. Un remarquable concert pour un Slash des grands jours… Peut-être même le meilleur set post Guns N' Roses du Londonien auquel j’ai pu assister ! (Pour les photos voir )

(Organisation : Live Nation)

Slash

World On Fire

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De son véritable nom Saul Hudson, Slash est né le 23 juillet 1965 dans le quartier de Hampstead, à Londres (Royaume-Uni). Il a cependant grandi au sein d’un petit village répondant au nom de Burton. Le pseudo ‘Slash’ lui aurait été attribué par le père d'un ami lors d'une soirée. Depuis son départ des Guns n'Roses en 1995, le légendaire guitariste au chapeau haut-de-forme n'a cessé d'accumuler les projets musicaux. Velvet Revolver, Slash's Snakepit et une aventure sous son nom, à laquelle ont participé de grosses pointures comme Ozzy Osbourne (Black Sabbath) et Lemmy (Motörhead).

Son premier véritable solo remonte au printemps 2009, lorsqu’il entame les sessions d’enregistrement de « Slash And Friends ». Il y reçoit le concours d’une pléiade de stars dont Iggy Pop, Dave Grohl (ex-Nirvana), Alice Cooper, Fergie (Black Eyed Peas), Andrew Stockdale (Wolfmother), Nicole Scherzinger (The Pussycat Dolls), Ozzy Osbourne, Adam Levine (Maroon 5), Lemmy, Chris Cornell (Soundgarden), Flea (Red Hot Chili Peppers), Josh Freese (ex-Nine Inch Nails) ou encore l'ancien batteur de Guns N'Roses et ami d'enfance Steven Adler qui apporte sa collaboration sur un titre. Sans oublier la présence des anciens guitariste et bassiste de Guns N'Roses, Izzy Stradlin et Duff McKagan. Produit par Eric Valentine (Queens Of The Stone Age), l’elpee paraît le 6 avril 2010.

Le deuxième LP en solitaire, « Apocalyptic Love », remonte à 2012. « World On Fire » constitue donc son troisième. Un œuvre pour laquelle il a de nouveau bénéficié de la participation de Myles Kennedy and The Conspirators. Compositeur, et guitariste rythmique, Myles est surtout notoire pour ses capacités vocales qui couvrent 4 octaves. Des rôles qu’il accomplit au sein d’Alter Bridge. Myles Kennedy est apparu sur scène aux côtés de nombreux artistes aux cours des dernières années et s'est impliqué dans de nombreux projets. Et notamment en 2008, auprès des anciens membres du groupe Led Zeppelin (Jimmy Page, John Paul Jones et Jason Bonham), projet qui est demeuré dans les cartons.

La pochette de l'album a été réalisée par l'artiste américain Ron English, qui s’était déjà chargé de celle du premier long playing. Une image très ‘pop’ où l'on voit des jouets qui baignent dans la peinture, ainsi qu'une boule smiley représentant le musicien. Slash ne chante toujours pas, mais il met tous ses talents de gratteur (slide et rythmique) à contribution pour épauler la voix de Myles Kennedy. Et l’ensemble est parfaitement soutenu par les Conspirators impliquant Todd Kerns (également préposé aux backing vocals) à la basse et Brent Fitz aux drums, aux percus et au piano électrique. Consistante, la plaque est découpée en 17 plages.

Récemment élu second meilleur guitariste de tous les temps, derrière Hendrix, Slash adore balancer des riffs incisifs qu’il maîtrise à la perfection sur sa Les Paul. Et il va le démontrer brillamment tout au long des 75’ de son long playing.

Le morceau maître ouvre l’opus. Et manifestement, dès le départ on se rend compte que les musicos ne font pas dans la dentelle. Un départ en force ! Il s’agit d’ailleurs du premier single qui a précédé la sortie de l’LP. Un disque qui s’achève par deux chansons empreintes de douceur, deux superbes ballades destinées à rejoindre le dancefloor : « Bent To Fly » et le plus prog « The Unholy ».

Pour « Stone Blind », « Withered Delilah » et « Avalon », Slash envoie du lourd. En écoutant « Shadow Life », on imagine qu’Axel Rose est de retour ; mais c’est Myles Kennedy qui est derrière le micro. Le clin d’œil est peut-être volontaire… « Battleground » est une petite merveille. Ici, c’est Myles qui communie pleinement avec sa gratte. Et sa voix est absolument divine tout au long d’« Automatic Overdrive », de « 30 Years To Life » et de « Beneath The Savage Sun », trois morceaux accrocheurs, métalliques, mais mélodieux, caractérisés par des riffs qui ont la pêche. Bien balancé, « Wicked Stone » macère dans des sonorités de gratte graisseuses, huileuses, malsaines. « Too Far Gone » ne me botte pas trop. A contrario « Dirty Girl » et « Iris Of The Storm » sont absolument savoureux. A croquer! Une intro radiophonique débarque du néant, mais l’enchaînement opéré sur « The Dissident » est parfait. Les cordes sont bien distinctes alors que Brent Fitz martèle ses fûts vigoureusement mais aussi métronomiquement. Instrumental, « Safari Inn » permet à Slash d’explorer toutes les facettes de son talent sur sa Gibson.

Un album brillant coécrit par Slash et Myles. En compagnie des Conspirators, ils se produiront ce 26 novembre à Forest National. Un rendez-vous à ne pas manquer 

 

Slash’s Snakepit

Ain´t life Grand

Écrit par

Débarrassé du carcan Gun's n' Roses, le guitariste Slash s'était fait plaisir avec son premier album solo "It's five o' clock somewhere". Il retrouvait ainsi des sonorités bien plus hard rock n' roll que celles des dernières productions d'Axl Rose et compères. Avec "Ain't Life Grand", Slash enfonce le clou et se permet même de donner une leçon d'énergie à ses anciens condisciples des Guns. Très Aérosmith dans l'âme, la nouvelle galette cogne ferme et transpire le cambouis de la première à la dernière plage, pour le plus grand bonheur des inconditionnels de rock bien gras. Cependant, à l'issue de l'écoute du nouveau bébé de Slash, les métalos en quête d'originalité et d'innovation resteront sans nul doute sur leur faim. Ni fioritures, ni arrangements tarabiscotés, ni réminiscences de néo-black-gothic-fusion-prog-true-électro-métal. Rien que du rock n' roll, du Jack Daniel's, des bagnoles et des demoiselles aux mœurs peu recommandables. Cliché, mais oh combien fun, fun, fun...