L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

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Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

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Spin Doctors

Here comes the bridge

En 1993, les Spin Doctors commettaient “ Two Princes ”, un single qui allait cartonner dans les charts internationaux. Dans la foulée, le quatuor yankee sortait un premier album, “ Pocket full of kryptonite ”. Dont le chiffre de vente allait dépasser les quatre millions d’exemplaires. Puis, le soufflé est retombé. Leur deuxième opus marque le pas. Quant au troisième, il se solde par un échec retentissant. Le guitariste puis le claviériste se barrent. La formation recherche alors un remède miracle pour éviter le naufrage. Et engagent une multitude de musiciens de studio pour enregistrer ce “ Here comes the bridge ”. Le résultat n’est cependant pas très concluant, même si la production demeure impeccable et les arrangements très soignés. Mais seuls trois ou quatre fragments ont conservé ce feeling irrésistible, ce groove contagieux qui en avait fait sa notoriété. Pour le reste, ce n’est pas plus brillant que le dernier opus de Lenny Kravitz.

 

Spin Doctors

Turn It Upside Down

Deux ans! C'est le temps qu'il a fallu à Spin Doctors pour imposer son premier album dans les charts internationaux. Curieuse trajectoire pour ce "Pocket Full Of Kryptonics" enterré dès sa sortie, ressuscité par la multiplication des tournées et sanctifié par la grâce de six millions d'albums vendus. Le quartet yankee semble malheureusement avoir perdu le feu sacré. Sa prestation à Torhout et à Werchter fut franchement décevante. Et son deuxième album n'est qu'une pâle copie de son prédécesseur. Hormis le single "Turn It Up Side Down", son funk-rock-bluesy est devenu aussi insipide que ses textes, déjà réputés pour être d'une banalité affligeante. Et figurez-vous qu'Epic fait aujourd'hui le forcing pour faire la promotion de ce canasson. A ne plus rien y comprendre !