Death Valley Girls de retour sur terre

Les Death Valley Girls sont une valeur sûre de la scène rock du sud de la Californie. Après avoir détruit la maison de la chanteuse Bonnie Bloomgarden à Altadena, les incendies dévastateurs qui ont ravagé la ville ont été une source d’inspiration poignante…

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Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…

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Squid

Le monde dystopique de Squid…

Le nouvel album de Squid, « Cowards », qui sortira le 7 février 2025, parle du mal. Les neuf morceaux s’apparentent à des histoires dont les protagonistes s'interrogent sur les cultes, le charisme et l'apathie. On y rencontre des personnages réels et imaginaires qui s'aventurent dans l'océan sombre oscillant entre le bien et le mal.

Le premier morceau extrait de « Cowards », « Crispy Skin », met en scène un Ollie Judge tendu et paranoïaque, évoluant dans un monde dystopique, dont le lyrisme acéré s'inspire en partie du livre ‘Tender Is The Flesh’ et où le cannibalisme devient la norme.

Judge ajoute : ‘Je pense que lorsque la plupart des gens lisent ce genre de livre, ils s'imaginent être le genre de personne qui prendrait le dessus sur le plan moral dans ces récits. Le morceau a été écrit en pensant qu'il serait extrêmement difficile d'avoir un guide moral dans ces histoires de désespoir et d'horreur’.

Sur son troisième elpee, « Cowards, le quintette anglais d'art rock étend et explore des textures folk, psychédéliques, jazz et électroniques. Pour information, le groupe l’a enregistré aux Church Studios à Crouch. Le disque a été ensuite mixé à Seattle par John McEntire. Pour les voix et les instruments supplémentaires, Squid a fait appel à des amis et à des musiciens de renom : Clarissa Connelly, compositrice danoise de chansons expérimentales, Tony Njoku, compositeur, pianiste et chanteur, Rosa Brook du groupe punk Pozi, Zands Duggan, magicien des percussions et le Ruisi Quartet pour violon, alto et violoncelle. L'éventail des sons a permis à Squid d'aller plus loin, en écrivant des arrangements qui montent en crescendo avant de s'effondrer dans une mélodie discrète. Par ailleurs, des voix fugitives dans des rondes étranges évoquent des chants préhistoriques et des comptines.

Le clip de « Crispy Skin » est disponible là

 

 

Squid

Squid d’un seul bloc !

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Vaste, évocateur et extrêmement varié, « O Monolith », le nouvel elpee de Squid, sort ce 9 juin 2023. Il conserve l'esprit agité et énigmatique du groupe de Brighton, mais il réserve encore des surprises à ceux qui connaissent « Bright Green Field ». C'est le reflet de la progression démesurée d'un groupe toujours tourné vers l'avenir. « O Monolith » est vaste et étrange, et offre une infinité d'interprétations possibles de ses mystères intérieurs.

Le clip de « Swing (In a Dream) » est disponible là

 

Squid

Town Centre (Ep)

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Premier Ep pour Squid, un quintet issu de Brighton drivé par le chanteur/drummer Ollie Judge. Son style ? Capricieux ou joyeux, mais aussi envoûtant et frénétique, voire atmosphérique et tentaculaire (?!?!?), puisant ses sources aussi bien dans le post punk, le jazz, la soul que le funk blanc. Découpé en quatre plages et produit par Dan Carey (Black Midi, Fontaine D.C.), ce disque s’ouvre par un titre instrumental, atmosphérique, vaporeux même, limité aux cordes, percus, effets de distorsion et traversé par une intervention à la trompette. Une trompette utilisée dans un style free jazz réminiscent de Miles Davies. Ou alors de Steven Brown (Tuxedo Moon), à l’instar de « Match bet », une compo davantage propulsive que chante Ollie d’une voix presque déclamatoire, parfois frénétique (NDR : le tout compensé par des harmonies vocales paisibles), évoquant tour à tour feu Mark E. Smith (The Fall), David Byrne (Talking Heads) ou encore Fred Schneider (B52’s). Tout comme sur le plus dansant « The Cleaner », un morceau plutôt disco/funk. Et ce cuivre traverse également « Rodeo », une piste au climat oriental presque cinématique que rejoint un violon grinçant et qu’imprime une boîte à rythmes digne d’un bontempi vintage. On attend l’album avec impatience…