Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Stabbing Westward

Darkest days

En treize années d’existence, Stabbing Westward a consommé plus de quarante musiciens. Seule constante, la présence des membres fondateurs, en l’occurrence, Walter Flakus et Christoher Hall. Ce dernier est, en outre, l’âme et la cheville ouvrière du groupe de Chicago. Une formation qui traîne l’étiquette de formation industrielle depuis ses débuts. A cause de l’utilisation de machines et de boîtes à rythmes. Or, si sa musique fait appel à la technologie moderne, elle utilise surtout des instruments bien conventionnels, tels que guitares, basse, claviers et drums. Et ce " Darkest days " justifie ce concept, le combo y gommant (définitivement ?) toutes les allusions post Ministry ou post Nine Inch Nails pour se rapprocher du punk pop hymnique, vindicatif et tribal d’un Killing Joke…
 

 

Stabbing Westward

Wither Blister Burn & Peel

Originaire de Los Angeles, Stabbing Westward vient de graver son deuxième album. Et rien qu'à voir la pochette (NDR: une croix, des bougies, des amulettes, etc.), vous pouvez facilement imaginer l'ambiance. Un sentiment confirmé dès les premiers accords de ce "Wither Blister Burn & Peel". Un opus qui alterne l'excellent, le pénible et l'exécrable. Commençons par la quintessence de ce morceau de plastique. "Why", véritable chef d'œuvre de techno-rock post industrielle, alliant à la fois le climat futuriste et la sensibilité mélodique de Depeche Mode. "Sleep" dont la complexité technologique, née de la fusion entre l'électricité sauvage et le synthétisme atmosphérique, rappelle ni plus ni moins "Outside" de Bowie. Ou encore le frénétique "Don't believe" religieusement déchiré entre les Young Gods et Jesus Jones (!). Reste les soixante secondes instrumentales d' "Inside you". C'est tout! Passé ce cap, le climat devient irrespirable. "So wrong" porte bien son nom. "Falls Apart" ou encore "Shame", tout autant. C'est même parfois encore pire. Les adeptes de ce style légitimeront ce défoulement viscéral (NDR: qui a dit barbarisme musical?) Nous pas! A vous de juger...

 

Stabbing Westward

Ungod

Pour enregistrer son premier album, cet ensemble américain (Chicago) a bénéficié de la production de John Fryer, célèbre personnage dont la carte de visite épingle Cocteau Twins, Lush, Love & Rockets et Nine Inch Nails. Un Nine Inch Nails qui semble présenter certaines affinités avec le quintette yankee. A moins que ce ne soit le contraire ! Nuance, mais elle est d'importance (ça rime). Si Trent Reznor tire parti du maximum du potentiel technologique mis à sa disposition, Stabbing Westward privilégie l'instrumentation conventionnelle. Ce qui lui permet à la manière de Ministry, mais surtout de Revco, d'inoculer une bonne dose de funk blanc dans son hardcore postindustriel.