La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Steve Turner

New wave punk asshole

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Guitariste incisif évoluant au sein du groupe grunge Mudhoney, Steve Turner met ses idées de mauvais garçon au service d’un troisième album solo dynamique et accrocheur. Premier conseil : ne pas se laisser embobiner par le titre racoleur (provocateur ?) de l’opus. Il n’a d’autre intention que d’appâter nos tympans avides de sons dégénérés. Deuxième conseil : oublier que le gaillard est issu de la scène de Seattle, car celle-ci n’est plus que l’ombre d’elle-même et Steve Turner s’éloigne ici sensiblement de son berceau. Ces quelques recommandations formulées, il ne reste plus qu’à se laisser surprendre par 16 titres pertinents et enjoués, où se défendent quelques extravagances à la rythmique redoutable. Tantôt effrénée, tantôt fringante, cette bande-son appropriée pour une soirée éthylique sauvage enchaîne rigoureusement les chansons courtes et efficaces. Nonobstant quelques failles au niveau vocal, Steve Turner prouve que l’on peut faire mouche tout en ayant un humour vache. Car au bout du compte, on ressort plutôt amusé et souriant de ce condensé de sonorités faussement brutales. Mais réellement de qualité.

Steve Turner

Steve Turner and his bad ideas

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Steve Turner, nous le connaissions déjà en tant que ‘lead guitarist’ au sein des ‘cultissimes’ Mudhoney, cette formation de Seattle qui depuis 1988 livre un rock abrasif, cynique, fruit d’un mélange de grunge, de hardcore et de garage. Steve Turner, à l’instar des autres membres de Mudhoney, mène une carrière parallèle au sein de combos moins illustres (The Fall-Outs, Monkeywrench, Thrown Ups…) et depuis 2003 (Searching for Melody) une aventure en solo. Enfin en solitaire, c’est trompeur, puisqu’il est accompagné comme sur ce dernier album éponyme de musiciens amis, parmi lesquels Stone Gossard (Pearl Jam), Paul Kimble (Grant Lee Buffalo) ou la chanteuse Holly Golightly (Thee Headcoatees). Musicalement, Steve Turner se consacre ici à une veine plus proche des racines, où le folk, voire la country, sont intégrés à son rock US. Au-delà de quelques chansons réussies (The Grand Introduction, Zero on the Scale, Move Ahead), c’est plutôt à un boeuf entre copains musiciens auquel on assiste, boeuf au cours duquel Steve Turner réussit néanmoins son examen de chanteur compositeur. Mais sans les félicitations du jury… Suivant !