Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

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Stoned Diplodocus

Stoned Diplodocus

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Derrière ce dinosaure au long coup se cache un trio issu de Caen. Après avoir publié une démo, en 2015, il nous propose son premier long playing. Il est paru sur le label l’Etourneur, une nouvelle structure caenaise destinée à promouvoir les talents régionaux.

Eponyme, cet opus est découpé en 5 plages, chacune d’une durée moyenne de huit minutes. Stoned Diplodocus se plait dans la déstructuration. Il multiplie (trop souvent ?) les changements de rythmes. Fluctue constamment d’intensité. Hormis, « They live », plage qui ouvre l’opus, les compos sont essentiellement instrumentales et oscillent entre stoner et math-rock, tout en intégrant, circonstanciellement, des accents psyché.

Le combo caenais est manifestement ambitieux. Or, non seulement la qualité du son est loin d’être optimale, mais en outre, les compos soufflent le chaud et le froid. Les bonnes idées foisonnent, c’est sûr. Et puis certains riffs sont épatants. Comme en intro d’« Attila » ou sur « Empress ». Mais cette recherche constante de la complexité nuit à l’ensemble.

Bref, il y a un fameux potentiel chez ce combo. Et une fameuse marge de progression. Aux musicos de trouver la bonne formule, pour ne pas disparaître, comme l’animal qui lui sert de patronyme, en pleine période du Jurassique…

Stonedigger

A collection of headphones songs

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Stonedigger est un quatuor belge, de Saint-Trond très exactement, qui peut compter sur deux chanteurs dont les timbres vocaux sont complémentaires : Olivier Elen et Steve S'heeren. Et franchement, si ce dernier n'est pas né aux States, il n'y a rien à comprendre, tant son accent yankee est prononcé ; tant il est nasillard, si vous préférez ! Et ce sont finalement ces harmonies vocales qui apportent une coloration très personnelle à leur musique. Qu'on pourrait qualifier de noisy/popcore. Encore que sur les morceaux les plus tendres, la conjugaison des voix me fait plutôt penser à la pop narrative d'Eels. Une noisy/popcore qui chercherait le point de rencontre entre les Pixies et Dinosaur Jr. ; mais avec un état d'esprit aussi torturé que celui de dEus ou de Zita Swoon. Et hormis la reprise approximative du " Space Oditty " de Bowie, le résultat n'est pas mauvais du tout. Il se révèle même excellent sur " Paranoid " (NDR : rien à voir avec le Black Sabbath !), une chanson profilée sur une basse caoutchoutée, saupoudrée d'une pincée de claviers et traversée de sous-courants d'électricité fiévreuse qui jaillissent lors de la finale. Le disque recèle, en outre, deux compositions beaucoup plus minimalistes. Tout d'abord " Blue bus ", limité à une six cordes électrique, deux voix et un clavier, et puis " Stargazer ", réduit aux deux voix et à une sèche.

Stoned

Ed's diner

Même Bob Mould et Grant Hart ne jouent plus dans la même division. Green Day? Faudrait voir lors de la sortie de son prochain album? China Drum? Dans les grandes lignes. Encore que l'aspect mélodique est beaucoup plus soigné chez le groupe de Newcastle. En outre, le line up de Green Day et de China Drum se limite à un trio, alors que l'ossature de Stoned repose sur un quintet, dont une paire de guitaristes. Nous n'en voyons d'ailleurs pas la nécessité, puisque l'un des deux se limite à dispenser des accords écorchés. Sans quoi, en général, cet ensemble suédois, responsable à ce jour de deux albums, ne jure que par le punkcore...