Death Valley Girls de retour sur terre

Les Death Valley Girls sont une valeur sûre de la scène rock du sud de la Californie. Après avoir détruit la maison de la chanteuse Bonnie Bloomgarden à Altadena, les incendies dévastateurs qui ont ravagé la ville ont été une source d’inspiration poignante…

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Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

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Supernaturals

A tune a day

Bien qu’issu de Glasgow, ce quintette flirte allègrement avec la britpop. Sous toutes ses formes. On y retrouve tantôt l’allégresse capricieuse de Blur, le lyrisme engagé de Carter USM, le groove de Primal Scream partiellement épuré de sa house, les harmonies vocales beatlenesques circa " Abbey Road ", le sens mélodique de Supergrass, le romantisme grandiloquent de Nilsson, et d’autres références encore qui enjambent plusieurs décades de pop et de rock, mais aucune de vraiment 'Supernaturals'. Ce qui nous permet de conclure que ce " A tune a day " est un opus agréable, sans plus.

Supernaturals

It doesn't matter anymore

Rien de vraiment très 'supernaturals' sur le premier album de cet ensemble écossais, mais douze (brit)pop songs agréables, contagieuses, rafraîchissantes, parmi lesquelles vous avez certainement déjà eu l'occasion d'entendre le single " Smile ", sur l'une ou l'autre station radiophonique. C'est vrai qu'ils s'inspirent beaucoup des Beatles, à l'instar d'Oasis. Et puis que pour les lyrics de leurs chansons, ils ne se sont pas vraiment foulés. Les mauvaises langues les ont même déjà qualifiés de sub Supergrass ! Humour très britannique, lorsqu'on s'aperçoit que la pochette de cet " It doesn' matter anymore " arbore un chimpanzé ( !). Pourtant, malgré l'accumulation de critiques, cet opus possède un petit quelque chose capable de vous faire craquer. Et notamment un sens mélodique particulièrement développé. Un enthousiasme communicatif qui nous rappelle tantôt EMF ou les Ned's Atomic Dustbin, le timbre vocal de McColl naviguant quelque part entre celui des chanteurs de ces deux formations...