Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

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System Of A Down

Hypnotize

Deux albums en l’espace de six mois, qui forment un diptyque féroce : « Mesmerize/Hypnotize », beau plan d’attaque pour envahir les ondes et les oreilles des fans de metal pas trop con, un poil au-dessus de la mêlée. Il n’empêche : à regarder le compteur de notre chaîne hi-fi à la fin de chaque disque, on se demande pourquoi ne pas avoir réuni le tout sur un seul bout de plastique ? C’est sans doute plus chic, et plus conceptuel. Il n’empêche : il n’y a pas de différences énormes entre cet « Hypnotize » et son prédécesseur. Moins de r’n’b quand même (rappel : « BOYB »). A la place, les Arméno-Américains ont pondu une grosse daube de single (l’affreux titre éponyme, plus mou du genou qu’un tube de Trivium), et d’autres machins grandguignolesques un peu limite (« Banana banana banana terracotta » !!!). Le gros problème vient de Daron Malakian. Il compose toujours la plupart des morceaux, mais s’est mis en tête - pour ces deux disques - qu’il avait une belle voix… Eh ben non ! Il chante comme un cartoon qui aurait trop écouté du metal en 1985, en s’habillant comme tel, bref : c’est moche. Mieux : sur « Stealing Society » il s’essaie même au rap et on dirait presque un vieux Living Colour. Pour le reste on a droit à du bon SOAD, avec double pédale, le Grand Huit question couplets/refrain, et des textes engagés, parce que c’est la guerre (de dieu !). Un bon « Attack » dans la figure, et on comprend pourquoi Slayer les aime... D’autant qu’ils ont les mêmes coupes de cheveux (aaargh). A noter le slow qui tue, « Lonely Day », bientôt à la télé. Il est certain qu’à ce moment-là, les SOAD finiront bien par trébucher vers la consécration : tapis FM, costumes Armani, et candidature pour les prochaines présidentielles. C’est la Turquie qui va morfler.

System Of A Down

Toxicity

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Combien de groupes peuvent se vanter de faire entrer à nouveau leur excellent premier album (1998) dans les charts à la sortie du deuxième ? Peu. System of a down l'a fait. Tant de monde était passé à côté en son temps ? Ou SOAD est-il réellement la ‘next big thing’ ? Il y a fort à parier. Partant de l'adage : ‘on ne change pas une équipe qui gagne’, " Toxicity " est de nouveau produit par Rick Rubin ; mixé par Andy Wallace, le tout supervisé par Daron Malakian, guitariste de son état et par Serj Tankian, chanteur du combo. Résultat des courses, SOAD vient peut-être de commettre l'attentat bactériologique tant craint. En tout cas toujours engagé politiquement, " Toxicity " est hautement contagieux : pas un moment faible (allez, si : " Chop suey " et j'apprends que c'est un single) ; vocaux toujours aussi délirants, alternants furie, lyrisme et mélodie rendent au final cette plaque exemplaire en de nombreux points. Que se soit au niveau de la cohérence et de l'imprévisibilité des morceaux ou dans une intensité jamais mise en défaut. La plaque coule, harmonieuse, d'une traite. Et que ceux qui les attendaient au tournant aillent se rhabiller, non seulement SOAD confirme sa (son) (in)différence au genre (néo-je sais plus quoi en l'occurrence), mais en profite également pour affirmer la paternité de son style propre. Bref, pour tout ceux qui découvrent : à écouter à plein tubes ; pour les autres, la touche repeat s'use certainement déjà. ‘Jump, pogo…’ ! Hop, Cd de la semaine.