L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

logo_musiczine

Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (4 Items)

Tannhauser Orchestra

Spring rites

Écrit par

Fondé en 2007, ce trio louvaniste répondait alors au patronyme de Tannhauser. Ce n’est qu’en 2013 qu’il a décidé d’y adjoindre le terme Orchestra. Du line up originel, il ne reste cependant qu’Erick de Deyn.

« Spring rites » constitue son sixième opus, et la formation le décrit comme du dreampunk aux tempos enragés, aux sonorités de guitare agressives, aux harmonies vocales feutrées et aux synthés caverneux. En réalité, hormis le titre maître frénétique, l’elpee trempe généreusement dans un shoegaze qui le plus souvent rappelle My Bloody Valentine ; surtout lorsque ces sonorités deviennent sinusoïdales, les harmonies vocales éthérées collant donc parfaitement à l’expression sonore. On épinglera, quand même, ces sifflotements allègres sur « Spring reverb » et puis le plus élaboré « April Pt. 2 » qui s’ouvre dans un climat pop avant de céder le relais à une belle intensité électrique…

Tannhauser Orchestra

The Fade

Écrit par

En 2013, après la sortie de l’album « The house of sleep », Tannhauser a décidé d’ajouter Orchestra à son patronyme. Issu de Louvain ce trio pratique une forme de noisy/shoegazing très susceptible de rappeler Swervedriver, Slowdive, Lush et surtout My Bloody Valentine. Notamment à cause de ces sonorités sinusoïdales, vertigineuses, tellement caractéristiques chez la bande à Kevin Shields.

Alternant passages doux ou tumultueux, atmosphériques ou intenses, mystérieux ou percutants, sa musique est nappée d’harmonies vocales éthérées. Et le tout est furtivement traversé de claviers ouatés. Bref la potion magique pour ce style qui a tant marqué les 90’s.

Parmi les 10 pages de cet opus, on épinglera l’envoûtant « True enough » et l’enlevé (9’ quand même) « Deaf », qui clôt magistralement le long playing…

Tannhauser Orchestra

Veneralia

Écrit par

« Veneralia » constitue le cinquième elpee de Tannhauser Orchestra, un trio louvaniste drivé par Erick De Deyn. Apparemment, cet album serait le troisième volet d’une trilogie baptisée ‘Venus’.

Si la musique de ce band oscille entre post metal, new wave, shoegazing et noisy, on ne peut pas dire que ce soit dans ce dernier créneau qu’elle tire son épingle du jeu. N’est pas My Bloody Valentine ou Sonic Youth, qui veut. Dommage, car lorsqu’il creuse dans les autres styles, il se débrouille plutôt bien. Notamment sur les morceaux les plus élaborés, atmosphériques et surtout les moins enlevés. A l’instar du titre qui clôt l’opus, « Red hair ». Plage qui réveille en mon for intérieur, le spectre de Sad Lovers & Giants. Ou une plage comme « Inferno » qui lorgne carrément vers le Floyd circa « Ummagumma ». Même les vocaux. Parmi les références, on épinglera encore celles relatives à Cure (le tout bon « Rainbow road »), Ride (The listening dark ») et même Indochine (« Tannhauser returns », caractérisé par des interventions de synthés vintage). Enfin, on ne peut pas dire que le travail de production soit une parfaite réussite. Ce qui explique sans doute pourquoi les pistes les plus bruitistes et même parfois les voix, grincent au lieu de glisser au creux de l'oreille…

 

Tannhauser

Löven

Écrit par

Piste 1 : « Night Shop »… intronisation dream-pop immédiate qui se pose sur les nuages vaporeux de l’univers ‘cocteautwinesque’. Fondé en 2007, le jeune quatuor louvaniste nous rappelle sans détour que les mouvements dream-pop et shoegazing brillent actuellement de mille feux. ‘Soukazing’ ingénieusement ordonné autour de Slowdive, My Bloody Valentine, Cocteau Twins et Ride.

Sur ce premier elpee autoproduit, « Tannhauser » (NDR : pseudonyme emprunté au célèbre opéra de Richard Wagner) ne verse nullement dans la créativité artistique mais use plutôt de la richesse de ses influences hermétiques pour bricoler astucieusement un opéra noisy-pop. Empire céleste voûté de guitares fuzz et de synthés rêveurs destiné principalement aux amateurs du genre.     

Du tracklisting, on épinglera tout particulièrement l’onirique, mais également bucolique « A Little Blood » (NDR : un hommage à My Bloody Valentine ?)

Bref, en 10 titres pour 41 minutes, Tannhausser semble avoir trouvé un refuge cotonneux au cœur des antres de la noisy-pop.

Cette nouvelle formation flamande, dont les noms des musiciens méritent un arrêt sur image (NDR : Erick de Deyn –c’est le seul garçon du line up– au chant et à la guitare, Ine Vlassaks aux drums et à la clarinette, Karlien Vermeiren au chant et au synthé ainsi que et Joke Duponcheel à la basse), devrait certainement et très prochainement fouler les  planches des salles de notre plat-pays. A suivre de très près…