Fondé en 2007, ce trio louvaniste répondait alors au patronyme de Tannhauser. Ce n’est qu’en 2013 qu’il a décidé d’y adjoindre le terme Orchestra. Du line up originel, il ne reste cependant qu’Erick de Deyn.
« Spring rites » constitue son sixième opus, et la formation le décrit comme du dreampunk aux tempos enragés, aux sonorités de guitare agressives, aux harmonies vocales feutrées et aux synthés caverneux. En réalité, hormis le titre maître frénétique, l’elpee trempe généreusement dans un shoegaze qui le plus souvent rappelle My Bloody Valentine ; surtout lorsque ces sonorités deviennent sinusoïdales, les harmonies vocales éthérées collant donc parfaitement à l’expression sonore. On épinglera, quand même, ces sifflotements allègres sur « Spring reverb » et puis le plus élaboré « April Pt. 2 » qui s’ouvre dans un climat pop avant de céder le relais à une belle intensité électrique…

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