L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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The Beatles

1

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Tiens une compile consacrée aux Beatles. Vous allez me dire, une de plus. En fait, intitulée « 1 », elle est parue à l’origine, le 13 novembre 2000 au Royaume-Uni et le lendemain aux States. Elle réunit tous singles les plus vendus des Fab Four, de 1960 à 1970. Et le tout a été remasterisé. Jusque là rien d’extraordinaire à vous raconter. Sauf que le booklet a la bonne idée de nous proposer les images des pochettes originales de ces singles. En miniature, mais parfaitement distinctes. De quoi se faire une idée des différentes illustrations, proposées selon les pays de distribution…

 

The Beatles

Love

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« Love », c’est avant tout un spectacle musical du Cirque du soleil destiné à célébrer l’héritage musical des Beatles. Né d’un concept imaginé par feu George Harrison et Guy Laliberté (NDR : le fondateur du cirque), ce spectacle a finalement été inauguré au Mirage de Las Vegas, courant 2006. 130 chansons et extraits de titres des Fab Four ont ainsi alimenté un projet qui avait reçu l’aval de Ringo, de Paul, ainsi que des épouses des défunts artistes, Yoko Ono et Olivia Harrison. Pour la circonstance, Sir George Martin (producteur et arrangeur mythique des quatre de Liverpool) et son fils Giles (ne pas confondre avec Gilles Martin, ingénieur du son qui avait bossé pour Tuxedo Moon et Colin Newman !) avaient pu récupérer les bandes originales. D’une idée artistique, le projet a donc accouché d’une bande sonore à l’énorme potentiel commercial. Ce qui explique la sortie de cet opus d’une durée de 1 heure dix-huit minutes. 37 morceaux ont été sélectionnés et s’enchaînent à la manière d’un pot-pourri. Pensez à la seconde face de l’elpee « Abbey road !) Le tout a été remasterisé (NDR: en 5.1), parfois épuré (NDR : à l’instar de la version a capella de « Because ») ou réarrangé (NDR : les cordes ajoutées sur « While my guitar gently weeps ») en 27 plages. Mais si le résultat peut parfois paraître surprenant, il n’atteint que trop rarement la fraîcheur des originaux. Finalement, cet enchaînement de tubes n’a guère d’intérêt artistique et devrait surtout servir de cadeau de Noël, pour vos grands-parents.

 

The Beatles

Let it be… naked

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Flash-back! En janvier 69, les Fab Four acceptent de se réunir, à la demande de McCartney. Au sein des studios de Twickenham. Objectif : enregistrer un concert pour la TV assorti d'un documentaire. Au bout d'une dizaine de jours, le groupe se rend compte qu'il ne parviendra pas à atteindre son objectif, et émigre au sous-sol de son QG d'Apple, pour y répéter. Après deux bons mois de travail (NDR : c'est de cette époque que date le fameux concert improvisé, accordé sur les toits des célèbres studios londoniens)… et de conflits, ils confient les bandes à Glynn Johns, leur ingénieur du son. Mais ses propositions successives ne récoltent jamais l'aval des quatre de Liverpool. Pire encore, le groupe se sépare, sans jamais avoir pris la moindre décision. Un mois après ce split, le 8 mai 1970 très exactement, le projet est refilé à Phil Spector. Ce dernier y travaille d'arrache-pied, et y porte sa griffe en y apportant force arrangements et orchestrations. Ce qu'on appelait déjà le fameux " wall of sound ". Nonobstant le veto de Mc Cartney, l'elpee sort sous le titre " Let it be ", alors qu'à l'origine, il devait s'intituler " Get back ". Trente-trois ans plus tard, Paulo tient sa revanche, puisqu'il est parvenu à convaincre la compagnie Apple et la multinationale EMI de ressortir l'opus sous sa version originelle. Enfin, c'est ce qu'on veut nous faire croire. Car si les nouvelles versions sont incontestablement épurées, elles sont aussi le fruit d'un travail de recomposition et de remasterisation. En outre, " Dig it " et " Maggie Mae " ont été écartés au profit de " Don't let me down ". Maintenant, il est vrai que la nouvelle mouture ne manque pas d'allure. Les plages épousent même une sensibilité tellement proche du double blanc. A un tel point qu'en écoutant les nouvelles versions d'" I me mine " ou de " For you blue ", j'en avais la gorge serrée. Chez " The long and widing road " et " Let it be ", le piano de McCartney est davantage mis en exergue. Sans oublier les claviers si caractéristiques de Billy Preston qui donnent une toute autre coloration aux compositions. Le disque recèle un bonus CD partagé entre témoignages de répétitions et morceaux de conversation émaillés d'altercations. Mais surtout un film réalisé à l'époque par Michael Lindsay-Hogg, sous le format du Dvd.

The Beatles

1 (2000)

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C'était en 1966 ou en 1967. Je ne me souviens plus exactement. Je venais de découvrir les Beatles. Grâce à un copain du foot. Et puis de fil en aiguille, je me suis intéressé à un tas d'autres groupes pop et rock. En écoutant la radio. La BBC. Son ‘Top of the pops’. Sans oublier les radios pirates. Etait-ce une mode ou un coup de foudre ? Je n'en sais strictement rien. Une chose est sûre, c'est que cette musique me faisait vibrer. Faut dire que la variété francophile de l'époque était plus que pénible, pour ne pas dire atroce. Et l'image qu'elle véhiculait particulièrement terne. J'ai donc commencé à me laisser pousser les tifs. Ce qui n'a guère plu à mon paternel. Et encore moins à mes profs. Tous sur la même longueur d'onde : coiffure négligée et musique de sauvage ne faisaient pas bon ménage ! Plus (!) philosophe, un cousin réduisait mon comportement à une crise d'adolescence. Fallait bien que jeunesse se passe. D'ailleurs ces orchestres limités à trois guitares à une batterie disparaîtraient aussi rapidement qu'ils n'étaient apparus...

Plus de trente années plus tard, ces échos réverbèrent encore dans ma tête. Heureusement que le ridicule ne tue pas ! D'abord, nonobstant ses cycles plus ou moins revivalistes, cette sub culture a beaucoup évolué. Et est toujours d'actualité. Depuis quelques années, c'est la sensibilité sixties qui est revenue au goût du jour. Pas pour rien que les Beatles soient toujours à la page ! EMI l'a bien compris. En sortant régulièrement des compiles consacrées à ces Fab Four. Et puis en remettant le couvert, dès que l'actualité méritait que le grand public s'y intéresse. Alors, lorsque Paul, George et Ringo ont décidé de sortir un bouquin sur l'histoire des Beatles, sur leur histoire (The Beatles Anthologie), leur label a embrayé en gravant une nouvelle compile. Qui réunit en 79 minutes, 27 numéros un du quatuor, décrochés entre mai 63 et juillet 65 en Angleterre et entre février 64 et juin 70 aux States. Enfin, plus ou moins. Si vous vous êtes déjà procuré le double rouge ou le double bleu, ce disque ne me semble pas indispensable. Dans le cas contraire, vous ne pouvez passer à côté du best of des best of des quatre de Liverpool…

 

The Beatles

Anthology II

On ne peut pas dire que nous étions franchement enthousiastes à l'égard du premier volume de cette anthologie consacrée aux Fab Four. Ne la conseillant finalement qu'aux collectionneurs impénitents. Par contre, nous avons toujours estimé que le single "Free as a bird" valait son pesant d'or, nonobstant la recette technologique utilisée et surtout la vague de réprobation manifestée par les médias, particulièrement insulaires. Le deuxième single ne suscitera même pas la polémique. Puisqu'il est franchement nul (NDR : un avis que Jérémy ne partage pas). A se demander s'il n'aurait pas été plus judicieux de le laisser moisir au fond d'un tiroir. Par contre, la double compile mérite un tout autre crédit. Quarante-quatre fragments partagés entre versions inédites, souvent minimalistes, voire originales de classiques tels que "Strawberry Fields Forever", "Penny Lane", "A day in the life", et bien d'autres. Des enregistrements ‘live’ commis au Shea Stadium de New York, à Tokyo ou même immortalisés par la BBC. Une véritable boîte à surprises, même si les versions épurées de la plupart des standards risquent fort de déconcerter tout ceux et toutes celles qui ignoraient le rôle déterminant joué par la technologie dans la musique des Beatles, de laquelle nous avons flashé pour l'étonnant "You've got to hide your love away", le byrdsien "I'm looking through you" et une remarquable adaptation de "Tomorrow never knows", qui aurait tout aussi bien pu figurer en lieu et place de celle qui fut sélectionnée pour "Revolver"...

 

The Beatles

Anthology I Free as a bird

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Qui donc n'a pas encore entendu parler, en bien ou en mal, du premier volume de cette anthologie consacrée aux Fabulous Four? Pas question cependant de nous transformer en serviles encenseurs ni en dénigreurs aveuglés de principes. Pas la peine, non plus, de vous raconter cent fois les mêmes salades biographiques mille et une fois rabâchées. Ce n'est pas notre rôle. Allons donc à l'essentiel. Que vaut ce box ‘compilateur’ ? Quel est son véritable intérêt? Une chose est sûre, si vous êtes un ‘beatlemaniaque’, vous ne pouvez passer à côté de ce double CD, parce qu'il recèle 60 fragments partagés entre versions inédites, démos, "live", bootlegs (enregistrements pirates, si vous préférez), raretés, sessions de radio ou TV, extraits de collections privées et commentaires des artistes. Une véritable aubaine pour les inconditionnels. Mais une petite déception pour monsieur tout le monde. Reste donc cette chanson qui fait déjà fait couler tellement d'encre: "Free as a bird". Composée par John en 77, elle n'était demeurée qu'au stade de projet. Et sous la houlette de John Martin, de Geoff Emerick et de Jeff Lynne (ELO), elle a été retravaillée par Paul, George et Ringo, non pas dans les célèbres studios d'Abbey Road, mais dans ceux de Mc Cartney. Une chanson qui devrait être suivie par deux autres, conçues dans le même esprit et suivant la même technique. Deux inédits dont la sortie est prévue pour l'année prochaine. Programmés en même temps que les deux autres "Anthology". Faut pas rêver! "Free as a bird", n'en déplaise aux censeurs, est une composition au feeling unique, une petite perle de pop song hymnique, contagieuse dont seuls les Beatles ont  gardé jalousement le secret. A croire que lors des sessions d'enregistrement, l'âme de John était présente... Et si vous n'avez pas encore eu le loisir de découvrir la vidéo, tournée par Jo Pytka, réputé pour la qualité de ses tournages publicitaires (Nike et Pepsi, pour ne pas les citer), sachez que ce remarquable clip épingle la bagatelle de plus de 80 références à l'histoire des Beatles. Un véritable puzzle!

 

The Beatles

Live at the BBC

L'an dernier, les légendaires doubles ‘bleu’ et ‘rouge’ avaient bénéficié d'une gravure en CD. Remastérisés pour la circonstance, ils pouvaient revendiquer une place de choix dans n'importe quelle discothèque. Tout comme son nom l'indique, "Live at the BBC" est composé de sessions ‘live’ concédées à la radio britannique entre 62 et 65. Un double morceau de plastique qui implique la bagatelle de 69 fragments. Mais ce qui peut paraître, à première vue, un gage de richesse, se mue rapidement en dépoussiérage d'archives. Le son est brut, monophonique et ne rend pas la chaleur du vinyle. Ce qui n'empêche pas le box de présenter un certain intérêt. A cause de ses nombreuses covers empruntées tantôt à Carl Perkins, Larry Williams, Chuck Berry, Little Richard, les Everly Brothers, Bill Haley, Elvis Presley, les Coasters, Ray Charles et quelques autres. De plusieurs inédits. Et puis de classiques comme "Can't buy me love", "A hard day's night", "She's a woman", "I'm a looser", "I feel fine". Mais ce "Live at the BBC" a également son lot de faiblesses. Ce qui lui vaudra ultimement le statut de document. Sans plus!