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The Besnard Lakes

La nation fantôme de The Besnard Lakes…

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Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables dans la musique moderne.

Jace Lasek, co-chanteur, explique que le titre de l'album est symbolique de l'époque actuelle, évoquant la mort des nations et la menace que le Canada devienne le 51ème état. Le groupe a enregistré l'elpee dans une grange magnifique aux Lost River Studios, dans les bois des Laurentides, en compagnie de certains membres de leur famille. Le résultat est une collection ludique mais réfléchie de sons psychédéliques, mixée par Lasek au Rigaud Ranch Studio.

Le premier extrait de l'album, « In Hollywood » (clip ici), remonte à 2010 et à l'époque de « ...are the Roaring Night ». Olga Goreas, co-chanteuse, se souvient que cette mélodie circulait dans l'esprit de Jace depuis de nombreuses années. Le long playing est considéré comme un autre voyage fascinant et peut-être leur meilleur à ce jour.

 

 

The Besnard Lakes

Until in excess, imperceptible UFO

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Formation montréalaise, The Besnard Lakess est emmenée par le couple Lasek-Goreas. Et « Until in excess, imperceptible UFO » constitue leur quatrième opus. Un disque qui fait la part belle au shoegazing et au psychédélisme. Déjà, en observant l’illustration de la pochette, on en a la conviction. La musique est dense, aérienne et contemplative. Elle nous invite à survoler des paysages sonores nébuleux, quelque part au sein d’un monde parallèle, pendant 50 minutes, partagées en huit morceaux. Les voix et les guitares sont sous reverb’ et se glissent délicatement entre les nappes de claviers. Un opus à écouter sous le casque de préférence. Mais le tour de force accompli par la formation, c’est que malgré le style atmosphérique, éthéré, le mélomane est constamment tenu en éveil. A cause des mélodies contagieuses et des variations de tempos inattendues. A l’instar de l’excellent « Catalina ». Et tout au long de « 46 Satires », les claviers et la voix féminine rappellent les meilleurs moments de My Bloody Valentine.

Pour enregistrer cet elpee, le combo canadien a reçu le concours de plusieurs concitoyens, et notamment de Spencer Krug (Sunset Rubdown, Wolf Parade,…) ainsi que Sarah Page (The Base Brothers).

« Until in excess, impercemptible UFO » constitue l’album le plus abouti de The Besnard Lakes. Un véritable régal !