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Tau & the Drones of Praise

Le retour à la bravoure lumineuse pour Tau & the Drones of Praise…

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« Misneach », c’est le titre du troisième album du groupe irlandais Tau & the Drones of Praise. Après « Tau Tau Tau » en 2016 et « Tau & the Drones of Praise » en 2019, ainsi que l’Ep « Seanóirí Naofa, » il s’agit d’une nouvelle étape dans la vision folk de l’auteur-compositeur, multi instrumentiste et chanteur Seán Mulrooney.

Désormais officiellement passée de Tau à Tau & the Drones of Praise, la formation s'engage encore une fois dans les traditions folkloriques irlandaises, la patrie de Mulrooney, tout en intégrant les enseignements des premières nations indigènes de Turtle Island, sur le continent américain.

« Misneach » constitue un retour à la maison pour Mulrooney qui établit l’Irlande comme toile de fond sur laquelle les chansons sont construites. Ce dernier a déclaré pour le magazine Hot que son retour en Irlande, depuis Berlin, en 2019 l’a amené à se reconnecter à la magie, au mystère et au mythe de l’Irlande… ‘J’apprends à jouer du violon. Le folklore et nos vieilles coutumes sont nouveaux pour moi, mais je les reconnais depuis longtemps. Pour moi, ce qui est formidable avec la musique traditionnelle, c’est qu’elle doit évoluer. Elle le fait constamment dans le respect de l’authenticité des origines, d’une manière très naturelle.’

Les célèbres troubadours folks irlandais Damien Dempsey et Pól Brennan, du légendaire groupe Clannad du comté de Donegal, ne sont que deux des seize invités qui figurent sur l'album.

L’album paraîtra ce 21 octobre 2022. En attendant, la formation nous en propose un extrait sous forme de clip, "It is Right to Give Drones and Praise", et il est disponible là.

https://www.youtube.com/watch?v=ZRNsM80u-Mg

 

The Drones

Havilah

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Cinquième album pour cette formation australienne fondée à Perth en 1998. En un peu plus d’une décennie, le line up a connu toute une série de changements ; le dernier en date remontant à 2006, lorsque Dan Luscombe a remplacé Rui Pereira à la seconde guitare. Parce de l’électricité, The Drones n’en est pas avare. Ce qui explique aussi certainement son patronyme. Gareth Liddiard est l’autre gratteur. Mais aussi le leader et le lyriciste. Et en général ses textes sont plutôt trempés dans l’acide, traitant aussi bien de Dieu, de la mort, du divorce, de l’interracialité (un thème récurrent), de la pornographie sur internet que de la politique. Des lyrics qu’il chante d’une voix nasillarde, abrasive, parfois déclamatoire, empruntant parfois des inflexions à Mick Jagger. L’intensité sonore de The Drones est, en général, très impressionnante. Tantôt on pense au Crazy Horse de Neil Young, aux Scientists, à Birthday Party, Sonic Youth, Green on Red, Leather Nun ou encore Died Pretty. Mais ce sont les compos les plus hymniques qui sont aussi les plus irrésistibles. A l’instar de « The minotaur », « I am the supercargo » et « Careful as you go », trois plages absolument remarquables et terriblement contagieuses. Et le reste de cet “Havilah” ne manque pas d’allure. Il y a bien un zeste d’acoustique, un chouia de festif (le final « Your aching’s like the end of the world »), histoire de reprendre son souffle ; mais le bain d’électricité est garanti. D’ailleurs si vous aimez la conjugaison vivifiante, venimeuse, épique, cinglante, sauvage, torturée des guitares, vous ne pouvez passer à côté de cet album…

 

The Drones

Custom Made (Ep)

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Ne pas confondre The Drones, obscure formation punk ayant sévi à Manchester à la fin des 70’s et The Drones, groupe australien né au début du XXIème siècle, qui a émigré en Europe, à l’instar des Triffids, des Go Betweens, de Nick Cave et de Dirty Three, en 2005. Mais du band originel, il ne reste plus que le chanteur/guitariste Gareth Liddiard. Un personnage dont le timbre vocal rocailleux colle parfaitement au style de leur musique. Au fil de leur histoire, on ne compte plus les changements de line up. The Drones pratique une sorte de psyché/rock/blues/garage rappelant surtout Green On Red, même si le groupe revendique pour influences majeures le Velvet Underground, Bad Brains (NDR : du côté des doigts de pieds, sans doute), Birthday Party, Suicide, Neil Young, Van Morrison, Bob Dylan et Nina Simone…

All Tomorrow Parties, leur label, leur a demandé d’inaugurer toute une série d’EPs (dont 1 000 exemplaires seront édités sous la forme d’un double vinyle), au cours desquels les artistes ou formations issus de la maison de disques, seront invités à interpréter quatre compos : une ancienne, une récente, un emprunt et quelque chose ayant un rapport avec la couleur bleue. Le quatuor aussie a ainsi choisi un extrait de son premier opus « Here come the life » (« Cockeyed lowlife of the highlands ») qui figurait également sur un 7 inches paru en 2002, un titre issu de leur dernier opus, « Gala Mill », paru en 2006 (« I don’t ever want to change »), une cover de Charles Aznovour (« I drink ») et un blues figurant dans le tracklisting de l’elpee « Wait Long By The River and the Bodies of Your Enemies Will Float By » (« Shark fin blues »), édité en 2005.

The Drones

Live in Madrid (Dvd)

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The Drones est un quatuor australien. Fondé à Perth en 2000, il a décidé de s’installer sur le Vieux Continent. En 2005. Une résidence quasi-permanente, même si la formation retourne encore ponctuellement aux Antipodes pour s’y produire en ‘live’ ou tout simplement pour retrouver leurs familles respectives. Un exil destiné à mieux faire connaître une musique dont les Européens sont assez friands. Et pour cause, particulièrement électrique est essentiellement influencée par Neil Young, The Velvet Underground, Green on Red et The Birthday Party. Déjà responsable de 5 albums à ce jour, le groupe a vécu, depuis sa fondation, quelques changements de line up. Mais sous une formule toujours identique : un drummer, un guitariste, un chanteur/guitariste et un bassiste. Encore qu’aujourd’hui ces quatre cordes soient caressées par une bassiste (très jolie par ailleurs !) Sur ce Dvd figurent tout d’abord 10 morceaux immortalisés live au Gruta 77 de Madrid. Des prises de vue particulièrement réussies alternant les images en couleur et en noir et blanc. En outre, la qualité du son est irréprochable. Ensuite trois titres interprétés au Tote Hotel de Melbourne. Et enfin deux clips vidéo.  

The Drones

The Miller's Daughter

Écrit par

L’Australie a souvent été considérée comme le berceau de losers patentés, de psychotiques désespérés et d’âmes en peine en tous genres. Bref, de quoi enfanter soit un assassin à la gâchette facile, soit une icône coruscante à l’ego démesuré. Gareth Liddiard, maître d’œuvre des Drones, adepte de Blind Willie Johnson, de Coltrane, d’Alan Vega et de L. F. Céline, semble être un peu tout ça à la fois. Leur premier album, « Here Comes The Lies » a été acclamé par la presse australienne. Après d’innombrables concerts et une tournée qui les a menés même en Europe, le deuxième disque « Wait Long By The River And The Bodies Of Your Enemies Will Float By » (on vous avait prévenus), a reçu un accueil chaleureux jusqu’en France. Un début de reconnaissance ? Pensez-vous ! Peu importe, la musique des Drones n’est pas faite pour les radios et les stades. Un rock’n’roll lettré, sale et sauvage né pour s’exprimer dans l’intimité crasseuse des bouges les plus reculés, là où miasmes et notes copulent à l’envi dans un dernier assaut de bruit et de fureur. Au fait, ce disque est un assemblage de titres issus des sessions des deux galettes précitées dont, selon son propre aveu, Gareth était trop enivré et cassé pour s’en souvenir. Avant d’ajouter ‘Lots of people think we are shit and I hope this makes them think we are even worse’. Si ça vous fait plaisir.