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The Go ! Team

Le tour du monde de The Go ! Team…

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Le second volet des « Get Up Sequences » de The Go ! Team paraîtra ce 3 février 2023.

Au fil de ses six albums, The Go ! Team a réalisé des voyages soniques d'une journée dans d'autres pays, plongeant musicalement dans d'autres cultures.   Mais maintenant, pour ce septième album, il a fait un tour du monde qui est notamment passé par le Bénin, le Japon, la France, l'Inde et le Texas, mais aussi Detroit et New-York, à travers des voix très différentes issues de cultures très différentes, mais qui sonnent toujours de manière indéniable comme Go ! Team.

Sur la liste des chanteurs, figurent Star Feminine Band, un groupe de filles issu d'Afrique de l'Ouest, la chanteuse indienne de Bollywood, Neha Hatwar, Kokubo Chisato du groupe indie J-Pop Lucie Too, le rappeur de Detroit, IndigoYaj, Hilarie Bratset (ex-Apples in Stereo), le rappeur de Brooklyn, Nitty Scott, et bien d'autres, aux côtés de The Go ! Team…

Trois titres de cet elpee sont en écoute

 

 

The Go ! Team

Semicircle

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Le joyeux bordel qui agrège, invite, indie rock, garage, Blaxploitation ainsi que hip-hop classique (NDR : et la liste est loin d’être exhaustive), cher à The Go! Team, sans oublier la présence d’une myriade de samples, opère son retour sur un 5ème excellent opus baptisé « Semicircle ».

Toujours emmenée par Ian Parton, la formation issue de Brighton ne déroge pas à la formule qui a forgé son succès et son identité. On y retrouve les mélodies bubble-gum truffées de guitares distordues, l’énergie digne d’une fanfare, les cuivres solaires et les invités divers. Bref, tout y est ! Amber Arcades pilote l’oriental « Plans Are Like A Dream U Organise ». Darenda Weaver transcende les mélodies de « The Answer’s No – Now What’s The Question ? ». Enfin, invitées habituelles, Ninja et Maki participent à un morceau chacune. The Go! Team s’érige une nouvelle fois comme une sorte de version très garage et euphorisante des Beach Boys. Un opus qui atteint son point culminant lorsque la chorale américaine Detroit Youth Choir apporte son concours à l’imparable « Semicircle Song », une collaboration qu’elle procure d’ailleurs, sur la plupart des morceaux de ce très agréable « Semicircle »…

 

The Go ! Team

The Scene Between

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Le côté foutraque de The Go ! Team allait-il une nouvelle fois séduire ou mettre nos nerfs en boule. Avant de se prononcer, il a donc fallu bien écouter « The Scene Between », le nouvel et 4ème opus de la bande drivée par Ian Parton… Le joyeux bordel organisé par ces éternels ados issus de Brighton possède en effet cette étonnante faculté d’euphoriser les sens grâce à ses mélodies positives et sa bonne humeur communicative tout en irritant légèrement les tympans de sa cacophonie… Sans surprise, « The Scene Between » évolue entre les deux pôles. Des morceaux survitaminés comme « The Scene Between » et « Waking the Jetstream » ou le parfait hymne juvénile « The Art of Getting By » vous filent la pêche, alors que « Her Last Wave » et l’interlude « The Floating Felt Tip » sont restés à l’état de brouillon ! Le résultat final est toutefois positif, les bons moments supplantant les plus faibles. Et haut la main ! De là à affirmer que les fans de The Go ! Team vont à nouveau savourer ce mix unique de rock et de hip-hop, un cocktail saturé de sonorités de gratte boosté par les voix féminines et candides de Samira Winter, Casey Sowa et Glockabelle, il y a un pas que je n’oserai franchir. Mais où est donc passé le producteur ?

 

The Go ! Team

Sans surprise…

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The Go ! Team venait présenter son troisième opus, « Rolling Blackouts », ce mercredi 23 mars, à l’Orangerie du Botanique. J’avais pu assister à un de leurs sets, dans le cadre du festival Pukkelpop, il y a quelques années ; un set excitant, énergique, au cours duquel la bande à Ian Parton était parvenue à mettre le feu, en balançant des brûlots lo-fi terriblement efficaces.

Ok Cowboy assure le supporting act. La formation bruxelloise a la délicate mission de chauffer la salle qui attend impatiemment la tête d’affiche. Pas un cadeau ! Et pourtant, emmené par le redoutable Bineta Saware, le quatuor se débrouille plutôt bien. Imprimé sur une rythmique quasi-disco, son rock poisseux et pourtant pas toujours accessible séduit l’audience. Faut dire que le charisme de leur chanteuse au timbre soul y est aussi pour quelque chose, une voix qui me fait d’ailleurs parfois penser à celle de Lisa Kekaula des BellRays. Et à l’issue de leur dernier morceau (NDR : que j’intitulerai « Dance »), une compo caractérisée par son irrésistible montée en puissance, le public les acclame. Une belle découverte !

Sur le podium, on remarque la présence de deux batteries. Elles sont décorées de néons fluo étoilés et donnent le ton : ce soir on est là pour s’amuser, faire des bonds et pas pour se prendre la tête. Vers 21h, l’ouragan venu de Brighton souffle enfin sur la scène. Le guitariste et le bassiste ont un look grunge. Et ils entrent immédiatement dans le vif du sujet pendant que les drummers canalisent toute l’énergie du show. Un démarrage sur les chapeaux de roues ! Ninja, la diva hip-hop balance son flow très british. Elle ne manque pas d’aplomb et son bagout est impressionnant. Kaori passe du clavier à la basse ou au chant (« Secretary Song ») avec une aisance déconcertante. Les musiciens semblent prendre leur pied sur les planches. Manifestement, le public apprécie ce mélange vivifiant de rock, hip et électro. Et il s’amuse ! Difficile d’ailleurs de résister aux nouveaux tubes du band insulaire, comme « Ready to Go Steady », « Rolling Blackouts » et « Apollo Thowdown », extraits du dernier album. Dommage que les balances ne soient pas au point. En outre, pour pouvoir percevoir les subtilités des compos du groupe, il est nécessaire de bien connaître leur répertoire. Et le spectateur lambda pourrait avoir l’impression d’entendre le même morceau tout au long de la soirée. A contrario, celui qui suit le parcours de la formation, depuis quelques années, se demande quand même si The Go ! Team n’a déjà pas fait le tour de la question. Parce que ce set ne suscite plus le même enthousiasme chez le véritable mélomane. Bref, si le groupe n’a pas failli à sa réputation de machine de scène, son show est tellement sur rails, qu’il ne parvient plus à surprendre…

(Organisation Botanique)

 

The Go ! Team

Rolling Blackouts

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Les fans de The Go! Team sont fidèles. Mais faut dire aussi que chacune de leurs sorties, permet à ses aficionados de faire le plein d’énergie positive. De quoi tenir coup jusqu’à la parution de l’album suivant. Un calendrier qui ne semble pas trop mal fonctionner jusqu’à présent. Et qui ne risque pas une quelconque remise en question. Car le nouveau long playing, « Rolling Blackouts », n’accuse aucune baisse de régime. Un troisième LP qui fait suite à « Thunder, Lightning, Strike », gravé en 2004 et « Proof Of Youth », en 2007.

Flanqué de ses acolytes hystériques, Ian Parton, le chef d’orchestre n’a, en outre, aucune intention de mettre la pédale douce. Au contraire, il est bien décidé à libérer un max d’énergie, à travers une noisy très spécifique, qui a fait la réputation du groupe. Très spécifique, car elle se nourrit aussi bien de samples, de riffs presque métalliques (l’efficace single inaugural « T.O.R.N.A.D.O. », dynamisé par le MC Ninja), du phrasé hip-(p)hop (« Apollo Thowdown »), de comptines pop (« Ready to Go Steady », caractérisé par ses interventions de trompettes sucrées), de restes de gospel morriconien (« The Running Range ») que de guitares funk euphorisantes.

Chez The Go! Team, les samples sont bien sûr, toujours présents. Mais ils ne constituent plus le fondement de la structure sonore. Ils appuient simplement une ossature live préexistante et ca s’entend. L’aspect mélodique est, en outre, davantage soigné. Et cette manière de mettre un peu d’eau dans son vin ou de tempérer ses impulsions, leur sied à merveille. En outre, la participation aux chœurs de Satomi Matsuzaki (le chanteur de Deerhoof est irrésistible sur « Secretary Song ») et de Betty Cosentino du Best Coast (pour « Rolling Blackouts » et « But Nothing Day ») sur plusieurs morceaux est manifestement un plus. Et finalement pas tellement étonnante, quand on connait le génie avant-coureur de la bande issue de Brighton…

The Go! Team prend soin de nos tympans ! Et cet elpee constitue la meilleure nouvelle depuis le début de l’année.

De plus, leur mix(te) reste assurément un must sur scène ! A ne pas manquer le 23 mars au Botanique.

The Go ! Team

Proof Of Youth

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Depuis le succès surprise de l’album « Thunder, Lightning, Strike », The Go ! Team a cessé d’incarner le ‘bedroom project’ du multi-instrumentiste Ian Parton, pour devenir un groupe à part entière. Terminé les voix samplées, c’est Ninja et son phrasé old school qui monopolisent le micro sur cet album frénétique et ponctué d’apparitions de Chuck D, Marina Vello (Bonde Do Role) ou des Double Dutch Divas. Vu qu’on ne change pas une recette qui marche, Go ! Team reste fidèle à ce mélange ultra efficace de pop naïve, de hip hop old school, de funk épique et de guitares à la Sonic Youth. A la différence près qu’ici le son est un peu moins lo-fi et porteur de plus de fréquences basses (quasi absentes de « Thunder, Lightning, Strike »). Le très bon « Grip like a vice » entame les hostilités, une cavalcade diabolique basée sur un sample des Politicians, formation culte (et archi samplée) du funk U.S. Hormis les chansons pastorales « My World » et « I never needed it now so much », la suite est à l’avenant et réserve à l’auditeur quelques bombinettes pour les dancefloors. Elles s’apprécieront cependant davantage en écoute individuelle qu’enchaînées les unes aux autres, comme c’est le cas ici, créant par la même une certaine uniformisation du propos. Cette légère réserve ne doit pas vous empêcher d’apprécier les plaisirs frais et simples procurés par ce « Proof of Youth ».