La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

logo_musiczine

Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Ultrasound

Everything picture

Si The Verve, et en particulier ses deux premiers albums, ainsi que Motorpsycho, sont d’inévitables sources d’inspiration pour le mouvement néo prog pop, aujourd’hui, des ensembles tels que Mansun, Beta Band et Ultrasound risquent fort d’en devenir les détonateurs. C’est en tout cas l’impression que nous a laissé le premier opus de ce quintette insulaire. Issu du nord est de l’Angleterre, pour être plus précis. Produit par Jim Dee et Nick Terry, un duo qui avait mis en forme " Unfinished monkee business ", le premier opus de Ian Brown, " Everything picture " passe les trente dernières années de l’histoire du rock’n roll à la moulinette. Epinglant entre autres Barry Ryan, Roxy Music, Hawkwind, Spacemen 3, Spiritualized, Velvet Underground, Led Zeppelin, Pink Floyd, Pixies, Sonic Youth, Vandergraaf Generator, King Crimson, le Who circa " Tommy ", Joy Division, My Bloody Valentine, Suede, Garry Glitter, Supergrass, Radiohead, et la liste n’est pas exhaustive, pour élaborer des paysages sonores déchirés entre méditation, ironie, mélancolie, euphorie, outrage, profondeur, rage, glamour et fantaisie. Une œuvre dont la richesse est judicieusement fluidifiée par l’intensité du sens mélodique. Le groupe peut en outre compter sur deux solides vocalistes. Tout d’abord Andrew ‘Tiny’ Wood. Le leader. Qui s’impose, et le mot est faible, par sa corpulence, mais également par son talent de guitariste ; et puis par sa voix dont le timbre évoque tantôt David Thomas (Pere Ubu), tantôt Gaz (Supergrass). Ensuite, la trop effacée à notre goût, Vanessa Best, bassiste, mais aussi et surtout douée d’un timbre étonnant, tour à tour falsetto et opératique. Bref un album cinq étoiles à découvrir progressivement (c’est le cas de le dire), dont les lyrics aux propriétés révolutionnaires, fracassantes et incendiaires perpétuent le véritable esprit du rock’n’roll…