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Vanja Sky

Woman named trouble

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De son véritable nom Vanja Krbavcic, cette jeune artiste croate a tapé dans l’oreille de Thomas Ruf, le patron du label allemand Ru. Il lui a permis d'enregistrer son premier opus dans le Tennessee chez Jim Gaines, le célèbre producteur. Paru en 2018, cet elpee, baptisé "Bad Penny", avait reçu également le concours du redoutable Mike Zito. Ce dernier et Bernard Allison l’avaient alors invitée à participer à la tournée européenne de la "Blues Caravan"…

Deux ans plus tard, elle a changé de look. Elle n'est plus blonde ; ses cheveux ont aujourd’hui la couleur de braise… Lors des sessions de ce "Woman named trouble », elle s’est entourée de son backing group impliquant un guitariste, un bassiste et un drummer. Notamment. Elle et son gratteur Robert Wendt signent onze des quatorze plages. Trois reprises classieuses complètent le track listing.

Le long playing s’ouvre par "Rock'n'roll a train". Judicieusement intitulé, ce morceau se distingue par un riff rythmique très ‘rollingstonien’, mais dans l’esprit de "Brown Sugar". Imprimée sur un mid tempo, "Hard times" est une ballade country roots, également réminiscente des Stones. Rauque, la voix de Vanja est bien mise en exergue. La conjugaison entre cordes acoustiques et électrifiées sied parfaitement aux ballades. A l’instar des solides "Turn it on" et "What's going on" que Robert attaque au dobro, mais également du tendrement country "Call me if you need me". Rockabilly, "Let's get wild" adopte le rythme du chemin de fer. Bien qu’efficaces et dynamiques les covers du "Oh well" de Peter Green et du "Shadow play" de Rory Gallagher" manquent quand même d’originalité. A contrario, elle parvient à injecter du funk au "Life Is A Bitch" de Luther Allison. Point d’orgue de cet LP, "Voodoo Mama" baigne au sein d’une atmosphère étrange et lugubre, que les artistes issus du sud des USA aiment cultiver en secret…