Sparks dans la lune

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits. Après plus de cinq décennies passées à bousculer les codes musicaux, Ron et Russell Mael ajoutent un nouveau chapitre singulier à leur parcours en publiant Live On The…

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Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

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Varnaline

Sweet life

Pour enregistrer son nouvel album, Varnaline a bénéficié du concours de John Agnello (Dinosau Jr, Cell), à la production. Une œuvre qui surprend par son éclectisme rafraîchissant. On est d’ailleurs loin ici des visions atmosphériques développées sur " Man of Sin ", même si les vertus mélancoliques des mélodies ont été préservées. Des dispositions naturelles accentuées par le vocal clair, falsetto, parfois même 'barclayjamesharvestien' d’Ander Parker. Si les compositions de " Sweet life " reposent sur une texture basiquement folk/country/blues, développées, elles atteignent une nouvelle dimension. Plus garage, comme sur le très " Paisley undergound " " Now you’re dirt " (Dream Syndicate ?) ou le ténébreux " While you were sleeping " (American Music Club ?). Tout en exerçant une fascination urbaine, réminiscente des Triffids sur " Nothern lights ". New wave également. A cause des claviers minimalistes post Eyeless In Gaza chez " Tonite ", et puis du recours à la power pop ondoyante (XTC ?) sur " Fuck and fight ". Avec en final, pour titre maître, une symphonie opulente, peuplée de percussions et enrichie d’une section à cordes, efficace dans le sens le plus classique du terme…

Varnaline

Man of sin

Drivé par un certain Andrew Parker, ce trio new-yorkais appartient à la même scène musicale que Swell, Pavement et consorts. Lo fi bien sûr. Ce morceau de plastique a d'ailleurs été enregistré dans les appartements d'Andrew, où il y a monté un studio maison. Sur un quatre pistes. Ce qui n'empêche pas les compositions de libérer une intensité phénoménale, que nous pourrions situer à la croisée des chemins du défunt Cell, de Dinosaur Jr, de Sparklehorse et même d'American Music Club. A cause de cette fusion parfaite réalisée entre sonorités acoustiques, minimalistes et électricité pudiquement, délicatement torturée qui sert de texture à des chansons aussi contagieuses que mélodiques. Un must!