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The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

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Vaya Con Dios

Vaya con Dios en mode piano/voix

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Avec plus de 10 millions d’albums vendus à travers le monde, il est bon de se souvenir combien Dani Klein et sa bande ont compté et qu’elle a été, dans son genre, une pionnière à se distinguer sur la scène internationale.

A l’initiative d’une maison de disques qui a lancé une collection d’albums piano/voix demandant à des artistes de réinterpréter leurs plus grands succès sur ce thème, Vaya Con Dios s’est également prêté au jeu.

Vaya Con Dios a marqué les années 85-90, grâce  des tubes comme « Just a friend of mine », « Nah neh nah », « Puerto Rico » ou encore « What’s a woman » dont vous pouvez écouter ici une version, justement en mode piano/voix ici

 

 

Vaya Con Dios

Thank you all! (Cd + Dvd)

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Vaya Con Dios a accordé son concert d'adieu, le 25 octobre 2014, à Forest National! Le groupe belge comptait près de trente années d'existence, puisqu’il est né en 1986. Outre la chanteuse Dani Klein, le line up initial impliquait le bassiste Dirk Schoufs et le guitariste Willy Lambregt. Grâce à son gypsy blues acoustique, le trio va récolter un énorme succès et vendre des millions d'albums et de singles. En 1988, Lambregt (Willy Willy) quitte le navire. Puis Schoufs, en 1991. Il décède l'année suivante. En 1996, Dani Klein décide d’arrêter sa carrière musicale. Elle opère cependant son retour, en 1999, à travers un nouveau projet, baptisé Purple Prose ; avant de remonter Vaya Con Dios en 2004. "Thank you all! " a été immortalisé lors de son dernier concert. Dani Klein est la seule rescapée du band originel.

Le DVD recèle deux chansons de plus que le CD ! Pratiquement tous les premiers succès gravés en single y figurent. La majorité des titres sont interprétés dans la langue de Shakespeare, mais les meilleurs, chantés dans celle de Molière, n’ont pas été oubliés. A l’instar de "Johnny", "Quand elle rit aux éclats", "Comme on est venu", "Les voiliers sauvages de nos vies" et "Pauvre diable". De bout en bout le concert est remarquable. Faut dire que les musicos sont talentueux. Francis Perez se charge des guitares (acoustique et électrique), Sal La Rocca de la contrebasse, William Lecomte du piano, Han Wouters de la batterie, Tim de Jonghe de la trompette et Red Djeci, bouleversant à chacune de ses interventions, du violon. Parfaite, la voix de Dani est remarquablement soutenue par les quatre choristes. A mi-parcours, la setlist nous réserve les incontournables "Don't cry for Louie", "Just a friend of mine" et "Puerto Rico". Personnellement, j'épinglerai encore "Time flies", "Quand elle rit aux éclats" pour son côté tzigane, "What's a woman" un excellent titre de soul cabaret aux superbes arrangements vocaux, le tout simplement beau "Les voiliers sauvages de nos vies", "I don't wanna know", traversé par un violon gémissant, l'exotique "Pauvre diable" et le bouleversant "Look at us now", au cours duquel Willy Willy vient jouer de la guitare. Le public est debout pour chanter en compagnie de Dani, "Nah Neh Nah". Bref, apparemment, Dani n'a pas tout abandonné, puisque le 9 janvier dernier, elle se produisait dans le cadre du River Jazz Festival de Bruxelles, pour y interpréter le répertoire de Billie Holliday. Suivant des sources indiscrètes, elle serait tentée de poursuivre une nouvelle aventure dans le jazz. A suivre…  

 

Vaya Con Dios

Comme on est venu

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25 ans après avoir opéré ses débuts dans la chanson, lors d’une comédie musicale rendant hommage à Jacques Brel, Dani Klein, mieux connue sous le pseudonyme de Vaya Con Dios, enregistre son premier album en langue française.

Vaya Con Dios, qui s’est surtout forgé une notoriété auprès du public belge, sortait son premier elpee il y a plus de 20 ans. Dani en était déjà membre à part entière, écrivant (NDR : en anglais), composant et chantant au sein du combo belgo-belge.

La formation éclate suite au départ de Willy Lambregt et de celui de Dirk Schoufs, qui décède quelques mois plus tard. Dani Klein se retrouve seule et décide alors de poursuivre sa carrière en solo. Après un parcours qui lui a valu de vendre plus de 10 millions de disques (7 millions d’albums et 3 millions de singles), l’interprète de « Just a Friend of Mine » tente pour la première fois une percée dans une autre langue que l’anglais.

Pari audacieux pour la spécialiste de la ‘soul’ belge à la voix chaude, profonde et sombre. Mais elle s’est bien entourée, bénéficiant de la collaboration de Manuel Istace (plus connu sous le nom d’Uman) et de Luc Weisser (qui a écrit le tube de Dani, « Don’t Break My Heart »), responsable de quatre des chansons du nouvel opus. On notera également la participation de Philippe Catherine pour le titre « La vie c’est pas du gâteau » et celle de Toots Thielemans qui l’accompagne sur « Il restera toujours ».

Les 13 morceaux ce cet elpee sont d’excellente facture. La belle cinquantenaire (NDR : et oui, elle est née en 1953) nous propose une palette de chansons traitant de thèmes aussi divers que l’amour et le naufrage, la beauté et la peine, la vie, la mort, et la vanité qui les sépare. A retirer du lot, la plage éponyme : « Comme on est venu ». Un véritable coup de poing flanqué dans la gueule des institutions religieuses de tous bords. Excellent texte soutenu par une mélodie envoûtante et des chœurs bien adaptés. Le disque s’achève par un instrumental poignant composé par le père de Dani, Charles Schoovaerts, qui s’est éteint peu de temps après l’enregistrement.

Un album à découvrir et une chanteuse à ‘redécouvrir’ car, malgré le changement de langue, elle n’a rien perdu de ses qualités intrinsèques d’interprète. Au contraire, elle nous donne l’impression de se livrer, pour la première fois peut-être, entièrement à son public qui peut maintenant l’apprécier en la comprenant totalement.

A noter que sa tournée débutera le 19 janvier 2010 au théâtre Varia de Bruxelles.

Vaya Con Dios

Roots and wings

Quatrième album pour la bande à Dani Klein. Douze titres qui oscillent du disco funk le plus insipide au rhythm’n’blues nightclubbien en passant par les deux ballades hyperléchées : le single "Dont break my heart", pourtant renforcé par le concours de l'ex-guitariste de Steppenwolf, Lary Byron, ainsi que la cover d'Etta James,"Evening of love"... Côté finition, bien qu'autoproduit, Vaya Con Dios n'a pas lésiné sur les moyens. En fait, la plupart des arrangements de ce "Roots and wings" ont été réalisés dans les célèbres studios Muscle Shoals, en Alabama. Et puis, "What if" a bénéficié de la collaboration du Mississipi Mass Choir ainsi que de la section à cordes arabe du Hossam Ramsy, alors que "Stay with me" a été enregistré à Londres en compagnie d'un orchestre philharmonique. Malheureusement, Vaya Con Dios a beau mettre tous les atouts dans son jeu, ce "Roots and Wings" confirme la lente et inéluctable descente du groupe dans l'univers futile de la variété...