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Le parfum de vie de Goudi

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Vianney

Vianney multiplie les collaborations…

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Après les succès des singles de « Call on me » (en duo avec Ed Sheeran), « Keep it simple » (en duo avec Mika), « Le feu » (en duo avec Kendji Giarc), et « Comment on fait » (en duo avec Zazie), ce plaisir de la collaboration a tissé son chemin : créer, échanger, composer, écrire, raturer et passer du temps ensemble en studio.

Le résultat est un album de 19 chansons créées à 2 ou 3 en compagnie de 17 artistes différents (Renaud, Big Flo et Oli, Mentissa, Soprano, …) Un opus caméléon qui reflète les goûts éclectiques de Vianney et son amour pour la grande variété pop ainsi que les artistes qui l’incarnent.

Le clip consacré à « Maintenant » de Vianney avec Renaud est à voir et écouter

 

 

Vianney

N’attendons pas

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Avec son regard malicieux, un visage de poupon, une coiffure de jeune premier et une empreinte vocale parfaitement identifiable, Vianney appartient à cette frange d’artistes qui fait le bonheur des (jeunes) dames depuis quelques années.

Agé de 29 ans, le beau gosse n’est pas resté inactif très longtemps, puisque si son dernier elpee éponyme est paru il y a quatre ans, il a développé divers projets, participé à ‘The Voice’ version française, comme juré, et vient de sortir, en pleine période de (re)(dé)confinement, un nouvel opus baptisé « N’attendons pas ».

Était-ce un signe prémonitoire ? Toujours est-il que le titre maître était destiné, au départ, à feu Johnny Halliday. Tout comme « J’ai essayé », par ailleurs, morceau qui figure également sur cet LP.

Artiste prolifique, Vianney poursuit son œuvre dans une parfaite continuité. Une ligne de conduite qu’il traduit dans une écriture simple, directe et accessible, mais traversée en filigrane par une grande sensibilité poétique, la douceur de la voix et l’ajout de cordes accentuant cette impression…

Tout au long de ce nouvel opus, l’auteur-compositeur-interprète se révèle davantage altruiste, intimiste et introspectif. Il nous réserve ainsi des contes parfois touchants, émouvants, dramatiques ou drôles comme « Beau papa », lettre d'amour à sa belle-fille, « Merci pour ça », écrit pour Karim, rencontré dans la rue et qu’on ne regarde pas ou encore « La fille du Sud », jolie déclaration/déclamation à la femme qui partage désormais sa vie. Bref une ligne du temps, un vécu et une réflexion profonde sur le genre humain, en abordant des thèmes qui lui sont chers comme l'amour ou la famille ; chacun d’entre nous devenant à la fois spectateur et auteur de ces histoires d’un jour ou de toujours…

Un album émouvant et très réussi…

Vianney

Vianney

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Alors qu’il nous avait maculé de ses « Idées Blanches », en se servant d’un titre fédérateur comme « Pas là », l’artiste masculin de l’année, plébiscité lors des Victoires de la Musique 2016, est de retour. Eponyme, son second opus lui vaut, une fois encore, un succès d’estime et critique.

L’angulaire est un rien différente par rapport au précédent elpee !

L’auteur/compositeur/interprète inocule ainsi des beats africains à "Moi aimer toi" ou une bonne dose de reggae à "Dumbo".

Par contre, son intention est identique. Comme toujours, son dogme est collectif parce qu’il est susceptible d’émouvoir le rayon le plus large d’entre nous. Très personnel et introspectif également, parce que le jeune homme aime (se) raconter l’universalité du quotidien entre nombreux questionnements ou encore l’amour sous toutes ses formes, sans oublier son corollaire destructeur.

Les plus acerbes reprocheront que les thématiques ont été abordées tant de fois, qu’elles finissent par sombrer dans l’ennui abyssal. Pourtant, si elles n’ont certes pas la prétention d’avoir suffisamment de conviction pour troubler ou renverser l’ordre social ou politique, elles s’imposent malgré tout…

Vianney se sert d’un style tout terrain qui plaît à une large frange de la population ! Populaire, sans être populiste en quelque sorte. Il mise davantage sur l’acuité portée sur l’autre.

La narration est limpide, enjouée, coquine parfois. Elle invite l’auditeur à s’évader le temps de quelques minutes !

Faussement simplistes, les chansons révèlent des refrains entêtants. Les lignes mélodiques sont chaudes, colorées et voluptueuses, même si elles n’embrasent pas forcément les feux de joie…

Jouissant d’une réelle identité vocale, celui qui a la tête d’un premier de classe, nous ouvre une palette d’émotions subtiles, humbles, fragiles, mais profondes. Il s’agit d’ailleurs davantage d’un travail d’artisan que le fruit d’une industrialisation musicale bestiale et sauvage !

Soulignons d’ailleurs le travail –indéniablement exceptionnel– accompli par Clément Ducol, en sa qualité d’arrangeur, et François Delabrière, comme ingénieur du son.

En conclusion, ce bel objet devrait trouver sa place chez bien des ménages, bercés par les gammes supra mélancoliques.

Si les uns se satisferont de retrouver cet univers si singulier et particulier qui avait fait les beaux jours du premier essai, les autres stigmatiseront sans doute l’absence de prises de risques !

Quoiqu’il en soit, le Sieur est jeune, plein de talent, fougueux et nul doute que sa longue et future carrière nous réservera à l’avenir encore de belles et jolies surprises !