La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Will Butler + Sister Squares

L’ex-Arcade Fire, Will Butler, s’associe aux Sister Squares pour sortir un album…

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Les Sister Squares réunissent Miles Francis, Julie Shore, Jenny Shore et Sara Dobbs.

‘J'ai rencontré Jenny - ma femme - à l'université, l'année précédant ma participation à Arcade Fire’, explique Will. ‘Quand j'ai eu besoin d'un groupe pour la tournée ‘Policy’ (2015), j'ai demandé à Julie [la sœur de Jenny] de me rejoindre parce que je lui faisais confiance musicalement. Et j'ai demandé à Sara, l'amie d'enfance de Jenny et Julie, parce que je savais qu'elle était super talentueuse’, raconte Will. ‘Antibalas (pour qui je jouais de la batterie) a ouvert quelques concerts d'Arcade Fire’, se souvient Miles, qui a proposé de jouer de la batterie chaque fois que Will en avait besoin. Will, Julie, Sara et Miles se sont entendus en tournée et chacun a travaillé sur les arrangements vocaux. Tout au long de la tournée, Jenny a contribué aux enregistrements et aux idées générales de performance, et elle a rejoint le groupe sur scène en 2019.

‘J'avais quitté mon groupe Arcade Fire très récemment, après 20 ans d'existence - peut-être la décision la plus complexe de ma vie. J'avais passé les deux années précédentes à la maison avec mes trois enfants. J'avais 39 ans. Je me réveillais tous les matins et je lisais Emily Dickinson, jusqu'à ce que j'aie lu tous les poèmes d'Emily Dickinson. J'écoutais Morrissey, Chostakovitch, le top 50 de Spotify. J'avais des questions non formulées avec des réponses incertaines’ confie Will. ‘Mais, honnêtement, je me sentais très bien avec cet album’.

Will Butler + Sister Squares seront en tournée pour promouvoir leur nouvel album cet automne.

En attendant, il nous propose deux singles sous forme de vidéo, "Long Grass"  et « Arrow of time »

En concert

16 novembre 2023 – Botanique, Bruxelles

 

Will Butler

Generations

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William Butler, c’est le frangin du leader d’Arcade Fire, Win. Etabli aujourd’hui à Broklyn, ce multi-instrumentiste nous propose son second opus solo, cinq ans après avoir gravé « Policy ». Et tout au long de cette œuvre, il démontre qu’il possède également un talent de songwriter.

La plupart des compos de ce « Generations » navigue dans des eaux sonores proche de celles fréquentées par Arcade Fire. Certains titres auraient d’ailleurs pu figurer au sein du répertoire du band montréalais. A l’instar des dernières compos du combo, Will nous réserve même des pistes plus ‘dance’. Cependant, si en général les compos font la part belle aux claviers (« Hard Times », « Hide it Away »), elles embrassent surtout un profil pop/rock (« Close My Eyes ») voire punk (« Bethlehem »), à travers des morceaux énergiques et vindicatifs, mais aux mélodies efficaces.

Quant aux textes, sombres, ils trahissent le pessimisme affiché par Will à l’égard de la société contemporaine. En outre, ils reflètent son état d’esprit critique à l’égard de son pays d’adoption. 

Si vous êtes un inconditionnel d’Arcade Fire, cet album devrait vous permettre d’attendre le prochain essai de la formation, qui selon les déclarations de l’artiste, serait en phase d’écriture. Perso, je ne me lasse pas d’écouter ce « Generations » …

Will Butler

Friday Night

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Will Butler, c’est le frère cadet de Win, le leader charismatique d’Arcade Fire. Multi-instrumentiste, Will mène en parallèle une carrière solo. Un peu dans l’ombre de son frangin, quand même. Et « Friday night » constitue son second elpee personnel. Il fait suite à « Policy », paru l’an dernier.

Immortalisé à Chicago et Montréal, il traduit en ‘live’ quelques morceaux de son premier LP ; mais est également enrichi de quelques nouvelles compositions. Et cette conversion n’empêche pas les compos de jouir d’un son d’honnête facture.

Si Will s’appuie sur son expérimentation acquise au sein de son super groupe, il interprète ses chansons dans un esprit bien moins sérieux et lyrique. Ce qui lui permet de marquer son propre territoire. Entre vignettes de pur divertissement exécutées au piano, des titres qui auraient pu naître d’une rencontre entre Arcade Fire et Ben Folds (« Encore – Tell Me We’re All Right »), salves rock plus classiques (« You Must Be Kidding ») et véritables morceaux de bravoure (« Madonna Can’t Save Me Now »), le Canadien ne se prend pas la tête. Il préfère divertir un public en compagnie duquel il n’a de cesse d’interagir tel un Jeffrey Lee Lewis 2.0. L’ensemble s’avère agréable à l’écoute, sans pour pourtant bouleverser les consciences. « Friday Night » est un album récréatif, ni plus ni moins… comme un bon concert auquel on assiste, un vendredi soir…

 

Will Butler

Policy

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Attention, il ne s’agit pas de Win Butler, mais de Will, son frère, qui après avoir passé plus de 10 années dans son ombre, a décidé de se lancer dans une aventure solo. Un frangin qui milite, bien sûr, également au sein du groupe canadien Arcade Fire. Et pour un premier album, il faut admettre que le jeune William a dû supporter une pression peu banale. Car inévitablement, les comparaisons se sont mises à pleuvoir au sein de la fratrie Butler…

Pourtant, entre la musique d’Arcade Fire et celle de Will, il n’y a guère de similitude. Enfin, sur cet opus solo. Découpé en 8 plages, en une petite demi-heure, « Policy » trahit finalement bien la personnalité de cet artiste, déchaîné sur les planches, mais timide dans la vie quotidienne. L’expression sonore navigue d’ailleurs le plus souvent à des années-lumière du band montréalais. Pas de grandiloquence, mais des chansons brèves et légères. Tour à tour paisibles ou entraînantes. Les plus calmes n’ont, en général, guère d’intérêt. « Finish What I Started » est même complètement plat et presque embarrassant. A contrario, les plus rock passent bien la rampe. A l’instar d’« Anna » dont la construction tramée sur quelques accords est totalement surprenante et bien sentie. Une compo qui se révèle, en outre, très dansante. Mais c’est le sauvage et lyrique « What I Want » qui emporte tous les suffrages. Soutenu par un backing vocal judicieux (NDR : serait-ce Win ?), cette piste aurait pu figurer dans le répertoire de la formation canadienne.

Pour un premier essai en solitaire, Will n’a convaincu qu’à moitié. En fait, c’est lorsqu’il parvient à se forger sa propre identité (« Son of God », « Anna »), qu’il est le plus intéressant. Le reste du temps, il semble constamment chercher un fil conducteur. Mais en vain. Ce sera peut-être pour la prochaine fois. C’est tout ce qu’on lui souhaite !