New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Yeah Yeah Yeahs

Les Yeah Yeah Yeahs sur le bitume…

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Les Yeah Yeah Yeahs sont de retour et annoncent une tournée internationale qui passera par l’Europe en août prochain. En attendant, il nous propose un nouveau single, « Blacktop ».

A ce sujet Karen O a déclaré : ‘La démo était très dépouillée sur le plan instrumental et émotionnel. C'était un pas vers ce que ressent une proximité radicale après une longue séparation. Chaque album contient un de ces diamants bruts qui me donnent l'impression de voler. Il me semblait juste de garder la vidéo aussi dépouillée et, oserais-je dire, belle dans sa naïveté. David Black nous a mis devant sa caméra analogique des années 70 avec l'intention d'en tirer des images fixes pour les prises de vue du groupe. Il m'a fait chanter sur « Blacktop » avant même d'avoir mémorisé les paroles. Je pensais connaître la chanson par cœur, mais c'était comme une introduction, comme si je la rencontrais pour la première fois. Ce n'était pas prévu de faire une vidéo et comme un retour aux premiers visuels de l'album, cela complète un cercle, nous sommes si heureux de l'avoir, une performance simple et stratifiée pour une chanson faussement simple. Nous espérons que vous apprécierez.’

Le clip vidéo consacré à « Blacktop » est à voir et écouter

 

 

Yeah Yeah Yeahs

Il y a loin de la coupe aux lèvres...

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Cette soirée s'annonçait chaude ! En effet, les reviews consacrées aux passages de la dame Karen O m'intriguaient au plus haut point. Selon ces échos, le côté déjanté de son réel talent artistique épouse une sensualité à fleur de peau…

Programmé en première partie, Entrance est une véritable insulte à la musique. Seul sur scène, le chanteur imagine, dans son trip acidifié, réincarner à la fois les fantômes de Jimmy Hendrix et de Jim Morrison. En fait, il n'est que la pâle imitation de ces deux icônes…

Vu le supporting act, la présence des Yeah Yeah Yeahs ne pouvait que relever le niveau. Pourtant, mes attentes sont loin d'avoir été comblées. L'arrivée sur scène de Miss O ne pouvait pourtant que confirmer ce qu'elle est devenue à force de sautillements dégingandés et de couinements excités: une star. Quand elle parle, chante, crie ou gémit, on l'écoute. Ou tout du moins, on essaie. Car elle ressemble plus à une majorette qu'à un réel objet de désir. A dire vrai, son personnage semble monté de toutes pièces. Totalement superficiel, sans réel talent, elle tente de compenser la piètre prestation de ses musiciens (NDR : qu'elle embrasse goulûment) et la médiocrité des compositions, par l'un ou l'autre coup d'éclat. A l'instar du single « Maps », un des rares moments au cours duquel le niveau de la soirée s'est quelque peu relevé. Pourtant, j'avais écouté l'album en boucle depuis quelques jours. Et il me trottait toujours dans la tête. En fait, leur cocktail de rock et de garage, préparé  à la sauce eighties, est toujours resté à l'état embryonnaire ; y compris lors des deux rappels que la Miss O a essayé de rendre les plus incandescents possibles. Dommage! Je l'aimais bien.

 

Yeah Yeah Yeahs

Show your bones

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Trente-neuf minutes, pas une seconde de plus ou de moins. Trente-neuf minutes de bonheur intense ne tolérant pas le moindre déchet sonore. Tout est déjà presque dit. Presque. Les New-yorkais sont en train de connaître un succès amplement mérité et incontestable à l’écoute de cet album miraculeux. Dès les premiers riffs et la démonstration du charisme vocal de Karen O, on se retrouve happé par un tourbillon de chansons claires, nettes, efficaces et diablement ensorcelantes. Du rock sincère et bien vivant, maîtrisé de bout en bout par des musiciens qui ont décidé de s’appliquer sur chaque arrangement et chaque changement de rythme. Quatre ans après le (déjà) tonitruant « Fever to Tell », ils confirment leur volonté de faire rimer vitalité avec électricité, raison probable pour laquelle ils ont fait appel, pour mixer le tout, aux services d’Alan Moulder (Nine Inch Nails, The Cure, My Bloody Valentine). Karen O et les siens semblent partis pour ne jamais décevoir, à condition de conserver cette énergie jouissive qui les anime. Et leur permet, sans reproche possible, de quitter ce « Show Your Bones » sur une ballade acoustique…

Yeah Yeah Yeahs

Yeah Yeah Yeahs (Ep)

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Les Yeah Yeah Yeahs sont un trio new-yorkais ; et ça se sent. Les Yeah Yeah Yeahs ont signé chez Touch and Go aux USA ; et ça veut tout dire. Les Yeah Yeah Yeahs ont opéré, entre autres, un lien vers le Blues Explosion de Jon Spencer, Ikara Colt ou encore The Liars, sur leur site web ; et ce n'est pas étonnant. Je pourrais m'arrêter là. Parce que je viens de vous citer 3 bonnes raisons de s'intéresser à cette formation. Mieux encore, elle me fait penser à Boss Hog, mais aussi à Mecca Normal, duo remarquable hébergé par Matador. Parce que ces bands sont emmenés par une voix féminine. Et quelqu'un me susurre à l'oreille de ne pas oublier le Velvet. New York, toujours New York. Cet ep donne toute la mesure, mais affiche aussi les limites du groupe : enregistrés dans une bouteille et associés à un entrain juvénile ainsi qu'à une insouciance rafraîchissante, ces 5 titres se font tour à tour blues, punk, noisy. Malgré ces atouts, le poids véritable du chant demeure la plus grande carence. Enfin vu ou plus exactement entendu de mon salon. Dans son vécu, elle n'assume jamais véritablement et pleinement soit son côté félin, sexy, lascif (Boss Hog) ou/et émotionnel, blessé (Mecca Normal). Il existe donc des pistes plus qu'intéressantes, mais l'expérience propre de la chanteuse semble en devenir. Dans le futur, elle pourrait les égaler ; mais aussi, pourquoi pas, les dépasser. D'après les infos qui traînent sur le net, le combo se lâche et assure sur scène. De quoi faire voler en éclats cette petite réserve de voix. A vérifier en tout cas ; à suivre de toute façon.