Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

logo_musiczine

Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
The Wolf Banes - De Casin...

Bad Juju

Écrit par - -

Jim est un solide guitariste de la banlieue de Dallas. Un spécialiste de la slide. Il compte déjà plusieurs albums à son actif : "Radio Mojo" en 93 et "Shake" en 95 ; sans oublier deux œuvres issues de collaborations différentes. La première menée sur "Let the dogs run", en compagnie de Mike Morgan. Et tout dernièrement celle qu'il a réalisée avec Alan Haynes, sur "Live at Blue Cat Blues". Il est également devenu, depuis plusieurs années, le 2ème guitariste des Destroyers de George Thorogood. Il a d'ailleurs participé au "Live in '99". Et cela s'entend !

La production est signée Jim Gaines. Suhler débute par "Deja Blue". La présence de l'accordéon de Tim Alexander, invité de marque, lui confère un son très tex-mex. Dopée par une rythmique qui porte le tout, ce titre fait mouche. "Don't do it" donne un coup d'accélérateur. Tim est passé au piano prodiguant des accents boogie à cette solide composition. La rythmique du Monkey Beat est en acier. Paul Hollis, qui a joué dans le Crawl de Mike Morgan, est aux drums, et Carlton Powell (un ancien du Smokin' Joe Kubek Band) est à la basse. "Bad stretch of road" manifeste une même intensité de rythme. Jim a enfin sorti son bottleneck. La slide commence à rugir. Sa manière de jouer la slide est assez violente, le plus souvent sur un rythme élevé. Son chant dialogue avec les glissements du bottleneck. Une technique qui me rappelle le regretté Irlandais Rory Gallagher, et qu'il applique sur "Restless soul". Je n'ai donc pas été surpris de voir mentionner que cette plage est effectivement dédiée à la mémoire de Rory, sur les notes de pochette. Tout au long de "Scattergun", la slide arrache. Primaire, elle dégage tout sur son passage, rappelant au passage le grand Hound Dog Taylor. Un exercice de style parfaitement réussi ! Jim a réalisé un album varié. Le côté tex-mex se rappelle à notre bon souvenir sur "Evangeline". Il est aussi capable de ralentir son tempo. Comme sur la ballade "Prayin' for rain" et surtout sur le superbe blues lent, "Sure as the sun rises". Un titre mené à la manière du Stevie Ray Vaughan des grands jours. Cet opus s'aventure également dans la rock music. Notamment sur le percutant "Lover's curse" qui, trempé dans l'orgue Hammond, ne navigue pas tellement loin du monde de Carlos Santana. "Bad Juju" se referme par "I.O.U". Un blues acoustique typiquement delta. Jim Suhler vient de commettre, à ce jour, son meilleur album. Et rien que sa maîtrise à la slide sur "Under the gun", vaut le détour ! Aux dernières nouvelles, il aurait mis en boîte un album acoustique…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Jim Suhler
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Lucky Seven / Munich
  • Date: 2001-12-31
  • Rating: 0
Lu 1025 fois
Plus dans cette catégorie : « Friends and family 2 Howlin´ the wolf »