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Rollercoaster

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Deuxième album pour les Nightporters, formation aussi populaire chez eux en Angleterre, que chez nous, en Belgique. Si leur premier opus, "Feelin’ good", nous avait ravis, leur second n’est certes pas pour nous déplaire. A cause de ce son puisé au cœur des années 50, dans l’âge d’or du rockabilly et du R&B. Chris Robbins-Davey et Kevin Crowe propulsent les guitares de Martin Vowles et de Ian Roberts. Ce dernier se réserve, bien sûr, l’harmonica et l’essentiel des parties vocales.

Ils ont gardé toute leur fraîcheur pour s’attaquer au "Just keep loving her" de Little Walter. Une composition qui leur colle parfaitement à la peau et qui bénéficie de la présence du redoutable Ben Waters au piano. Sur cet album, les Nightporters présentent deux visages. Comment dire ? Face noire/blanche, sale/propre, méchante/gentille, Stones/Beatles. Si vous me suivez, je leur préfère à chaque fois le 1er choix. Et fort heureusement, il l’emporte largement. Ce ne sont pas des maître-techniciens, mais plutôt des musiciens qui aiment communiquer avec leur public. Vibrer et transmettre ce qu’ils ressentent au plus profond d’eux-mêmes pour le plaisir de leur audience. Nul doute que si un album des Nightporters est bon, restitué live, ce sera meilleur encore. De leurs compositions, j’épinglerai donc d’abord le long "I’m going to change my whole direction" ; en quelque sorte la plage qui donne le nom à l’album : "Rollercoaster". "Everybody's in the mood" est un boogie qui bénéficie à nouveau du piano virevoltant de Ben Waters. J’ai aussi apprécié les reprises de "Wang dang doodle" et surtout "Catfish blues". Et puis également la lente ballade de Mike Sanchez (des Big Town Playboys), "Baby please". Ce que j’ai moins goûté, c’est leur côté plus gentil, comme "That's what you do to me" et "I want you".

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Nightporters (UK)
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Indigo / Munich
  • Date: 1999-12-31
  • Rating: 0
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