L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

logo_musiczine

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Stereolab
Hooverphonic

Crown and Treaty

Écrit par - -

La musique de Sweet Billy Pilgrim semble venir d’ailleurs… Pas étonnant, puisque leur patronyme est tiré du livre ‘Slaughterhouse 5’ (NDR : il s’agit du personnage principal), un bouquin écrit par le mythique auteur de science-fiction Kurt Vonegut. Décédé l’an dernier, il avait d’ailleurs demandé que l’on inscrive sur sa tombe la magnifique épitaphe : ‘La musique est la seule preuve de l’existence de Dieu’.

Cette formation anglaise nous livre son 3ème opus. Ample et complexe, son expression sonore n’est pas facile d’accès. La voix de Tim Elsenburg, leur tête pensante et énigmatique leader, rappelle celle de Bon Iver. Leur style ? Imaginez  une version folk de British Sea Power (qui n’aurait pas encore perdu son inspiration…) ou un Nick Drake qui aurait piqué des idées progressives à Robert Fripp… Les moments de grâce sont nombreux. Surtout lorsque Jana Carpenter vient poser sa voix. Les instruments sont nombreux. Soignés, les arrangements sont opérés dans l’esprit d’un Elbow voire de Divine Comedy ! La pop d’« Archeology » répond au folk tout en délicatesse de « Blakefield Gold ». Si le style pompeux à la Damian Rice n’est jamais loin comme sur le plus dispensable « Blood is Big Expense », « Crown and Treaty » mérite bien plus que les honneurs à travers sa noble ambition esthétique et ses mélodies ‘haute couture’...

 

Informations supplémentaires

Lu 933 fois
Plus dans cette catégorie : « Born to be blue The politics of envy »