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Ce combo ne vient pas de l'Oklahoma, mais bien de l'Ontario, du côté de Toronto, au Canada. Elle compte une bonne dizaine d'années d’existence. Un sextuor surtout notoire pour ses prestations ‘live’. L’aspect visuel y est particulièrement soigné. Il est même digne de Kiss, The Tubes voire d’Alice Cooper. Excusez du peu ! La formation compte plusieurs albums à son actif : "Cencerro Blanco" en 2005, "Casa Diablo" en 2007 et "Bombardero" en 2009. Sans oublier "Viva Live Locos", publié en 2010, une prestation en public immortalisée lors de l’édition 2006 du Burg Herzberg Festival, en Allemagne.

Chanteur/guitariste, Clem Clemsen en est le leader. Son backing group réunit Hollis P. Cartwright III (guitares), Bubba Lee Phett (basse et chant), Chainsaw Charles (percussions diverses et effets électroniques), The Cousin who Hath No Name (guitare) ainsi que GM Luigi Safari (drums). Affublés de tels pseudos, on se doute que la troupe est constituée de personnages originaux. Ils revendiquent pour influences majeures, Hawkwind, Neu!, ZZ Top, Deep Purple, Frank Zappa,… et comprenne qui pourra, Jérôme Bosch et Breughel l'Ancien, les peintres flamands du XVIème siècle! En outre, ce team canadien qui n’a donc rien à voir avec l’Oklahoma, titre tous ses elpees en espagnol. Pas facile de les comprendre!

Des sonorités spatiales introduisent "Buenas Noches". Très mélodieux cet instrumental nonchalant est chargé de reverb. Notre esprit vagabonde alors le long des chemins poussiéreux, quelque part entre le Mexique et le Texas. Les Cowbells chantent à tue-tête "Get back to the Grove", un morceau punk très enlevé. "Flush in the pocket" est tout aussi nerveux et énergique. Les musicos ne tiennent pas en place et ne font pas dans la dentelle. Pas de place pour la moindre fioriture. L’attaque est permanente, ce qui rend cette compo parfois décousue. WCO ne lâche pas la bride. A l’instar du sauvage "Flush in the pocket", comme s’il s’était lancé dans un rodéo, bien illustré par l’image de la pochette. "Easy street" évoque les premiers singles de Deep Purple. Les sonorités de guitare sont tranchantes et torturées. La montée en puissance est manifeste. "Gallows bird" s’ouvre dans un climat serein, avant que l’allure ne recommence à croître. Pourtant, la plage est ici plus pop. Les guitares se croisent et s’entrecroisent élégamment sur une mélodie qui nous plonge dans le ‘far west’. "Bully black" puise à la fois dans le southern rock et le punk. Dynamique, cette piste mène aussi parfois à Kiss voire à Deep Purple. Les sorties des cordes sont une nouvelle fois excellentes. "Flapjack flytrap" trempe dans un heavy rock blues à la sauce 70’s. Une guitare slide très amplifiée est rapidement rejointe par une nuée de cordes lancées au galop. A cet instant, les références southern rock sont légion : Molly Hatchett, Pointblanck, etc. "Streetknife's Theme" est une longue jam de près de 8'. Les musiciens travaillent sans filet. Les climats se succèdent : boogie, space rock, psychédélisme, etc. Cette succession de tableaux n’est pas sans rappeler les Doors de l’époque "L.A woman" ; surtout à cause de la présence de cet orgue! Imprimée sur un tempo boogie variable, "Diabla, diabla" s’étale sur plus de 9'. C’est aussi le titre final. On est au bord du délire. Les grattes sont débridées et une trompette vient s’intégrer dans l’ensemble. Manifestement White Cowbell Oklahoma est un groupe à voir sur les planches…

 

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