Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce long playing succède à Supermodels paru en 2023. Pour accompagner cette annonce, il a partagé le single « She Doesn't Love Me », sous forme de clip (et il est disponible…

logo_musiczine

The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Biohazard 8/8/26
Editors

Pan

Écrit par - -

White Manna est un quartet californien. Issu d’Arcata, très exactement. Le titre de son opus s’inspire soit du dieu grec de la nature (NDR : curieux, cette ville d’un peu plus de 17 000 habitants est une des rares aux States a être dirigée par des élus verts) ou d’un Fast Food historique (NDR : réputé pour ses Hamburgers dans le New Jersey, il s’est ouvert en 1939). Vu les textes abordés dans ses compos, la première explication semble la plus plausible puisqu’ils traitent de leur environnement.

Il s’agit déjà de son 4ème elpee. Et sa musique est sculptée dans un psyché space rock réminiscent du « Silver Machine » de Hawkwind (NDR : le titre maître, le long instrumental « E shra » et la piste carrément cosmique « Beta travellers »). Parfois imprimée sur un tempo plus lent (« Dune II »). Ou alors davantage féroce, dans l’esprit du « Raw power » des Stooges. A l’instar de « Evil », la meilleure plage de l’opus. Légèrement réverbérés, les vocaux ondoient comme sur une mer houleuse. Le groove est impressionnant. La section rythmique hypnotique. Tectoniques, les grattes grondent ; et circonstanciellemnet explosent après une montée en intensité progressive. Un filet ‘vintage’, vient parfois teinter le climat de garage. L’LP est enrichi de deux bonus tracks. Tout d’abord l’obsessionnel « Slow dust », puis la cover du « Master of the universe » de Hawkwind, qui figurait justement sur l’incontournable « Silver machine ». Et il faut avouer que la version tient parfaitement la route. Si vous avez la nostalgie de cette époque, vous pouvez foncer tête baissée…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: White Manna
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Cardinal Fuzz / Konkurrent
  • Date: 2015-06-01
  • Rating: 3
Lu 983 fois
Plus dans cette catégorie : « Primrose green Blues Thunder »