La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

logo_musiczine

Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
The Wolf Banes - De Casin...

New Comes and Goes

Écrit par - -

Le nouveau CD de ces vétérans du rock indie ricain tournait depuis quelques jours sur ma platine sans générer de réactions particulières. Il est pourtant loin d’être médiocre et recèle même quelques petits bijoux pop-rock qui ravivent en nous les fantômes dorés des Pixies et de Franck Black (« New Comes and Goes », « Garden Party for the Murder Pride »), du Velvet Underground (« Sukiyaki »), de Pavement (« Whacha Holden ») ou encore de Weezer (« Crones »). Un album qui va droit au but, produit sans artifices et entièrement centré sur la mélodie. Oranger ne vise pas l’originalité mais cherche surtout à proposer, en toute honnêteté, des chansons pop de bonne facture. Si les premières chansons démarrent sur les chapeaux de roue, au fil du temps une certaine routine commence à s’installer. Néanmoins, la qualité des compos est souvent de mise. On regrettera seulement le manque de folie et de personnalité, éléments qui auraient donné une autre dimension à « New Comes and Goes ».

Informations supplémentaires

  • Band Name: Oranger
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Fargo / Munich
  • Date: 2006-05-02
  • Rating: 0
Lu 957 fois
Plus dans cette catégorie : « Grab that gun The Wedding »