Fence n’en a rien à foutre…

Le combo rock limbourgeois Fence sortira son nouvel album, « Nobody Gives A Fuck », le 16 octobre 2026. Un titre qui laisse peu de place à l'imagination, quoique... Propulsés par un nouveau batteur, Wim Coppers, installé derrière les fûts, les musiciens de…

logo_musiczine

Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Biohazard 8/8/26
Gary Numan

Radar

Écrit par - -

Il est des musiques qui vous envahissent, vous imprègnent de leur atmosphère. C’est le cas de ce dernier album de Transmissionary Six. Mais gare ! Car en l’occurrence, il s’agit d’une atmosphère plutôt sombre, voire glauque parfois. Le premier titre (« In spades ») nous plonge dans des ténèbres comparables à ceux d’un David Lynch. Il faut dire que les rythmes soutenus conjugués à la voix grave de Terri Moeller (batteuse des Walkabouts) y sont pour beaucoup. A peine a-t-on eu le temps de se remettre que l’envoûtant « Broker » nous précipite à nouveau dans la nuit profonde, sur une route déserte qui ne serait éclairée que très partiellement par une faible lueur de phares. Si « Radar » offre également des chansons aux mélodies moins sombres (« Transmission line », « When Rowan and Martin saved the day » ou encore « Top of your lungs »), les textes nous ramènent rapidement à la noirceur des premiers instants : « The world’s gonna spin while you watch to the crack of a hollow door with a flame to your ass. » (“Top of your lungs”) Pour clore l’album, un “Bye Bye Blackbird” s’éteint sur près de deux minutes, entre distorsion et émotion. La nuit sera longue, de celles qui n’en finissent pas. Au grand bonheur des insomniaques.

Informations supplémentaires

Lu 1730 fois
Plus dans cette catégorie : « A scarecrow´s moan The Light will be »