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The Boogie House Tapes Vol 3

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Dans la série des "Boogie House tapes" (NDR : des double Cds publiés à prix concurrentiels), le label Ruf nous propose son troisième volume. Il s’agit également du dernier issu des collections thésaurisées par Fito de la Parra et Walter De Paduwa, notre Dr Boogie national.

Ce périple s’étale de 1968 à 1976 et nous propose, entre autres, des prestations au cours desquelles le Heat avait reçu la collaboration d’autres artistes, comme John Lee Hooker, Curtis Mayfield, Sunnyland Slim, Wolfman Jack, Clarence Gatemouth Brown et les Chamber Brothers. 

Le premier cd s’intéresse aux sixties et place, par conséquent, beaucoup plus l'accent sur la présence et le talent d'Alan ‘Blind Owl’ Wilson. "Alan's intro" est une plage de brève durée. La slide, fragile comme le cristal, mais tellement émouvante, gémit comme un cri de détresse. Nous sommes au Fillmore West. En juillet 69. Il s’agit de la première apparition de Harvey Mandel au sein du Heat. Le souffle à la sensibilité si caractéristique d’Alan caresse "You don't have to go". Tout comme sur "Mi Huautla" (à Boston) et "Two many drivers" (à Carmel). Alan se réserve à nouveau la slide pour interpréter "Project blues". Puis "Turpentine moon". C’était en 1968 ! Bien sûr, le reste de l’équipe est bien présent. Le chant de Bob Hite est rageur tout au long du boogie "So sad". Henry Vestine marque de son empreinte "I'm her man". Son intervention est même totalement déjantée sur la longue version d’"On the road again", accordée au Kaleidoscope, en 68. Sans oublier la basse de Larry Taylor, pour baliser l’ensemble…

Le second cd se consacre au années 70. Au sein du line up figurent de nouveaux musiciens, dont Joel Scott-Hill et James Shane. Sans oublier les guests, évoqués au sein du second paragraphe. Le son est de bien meilleure qualité. Il est aussi plus contemporain. En 1973, le Heat est rejoint par Clarence Gatemouth Brown, à Montreux. Il enrichit de son violon électrique le blues lent "Election blues". L'orgue s’immisce dans la solution sonore, dès 1973. Ed Beyer en est le responsable. Il en nappe même d’une bonne couche, "On the road again". James Harman se réserve l'harmonica sur le funky "Feel alright", un morceau immortalisé en 71. A Venice. Personne ne le connaissait encore vraiment, alors! La plaque recèle quelques chutes de bandes, abandonnées à l’issue des sessions d'enregistrement réalisées pour l'album "Human Condition", en 1977. Dont un "Black Jack blues" rappelant qu’à cette époque, Chris Morgan et Mark Skyer étaient préposés aux six cordes. Le dernier mot revient cependant à John Lee Hooker. Faut dire qu’il s’est souvent produit en compagnie du Canned Heat. Pour la circonstance, il épaule le band. En 71. Au Carnegie Hall. Lors de deux morceaux : "Hey babe" et "I feel good". Une solide tranche de boogie music ! Et comme le dirait Fito, ‘Let's crank up and boogie 'till the night is gone’.

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Canned Heat
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Ruf / Munich
  • Date: 2008-11-18
  • Rating: 4
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